164. Mille ans sont comme un jour

INTRODUCTION

« Prière de Moïse, homme d’ELoHiM ADoNaÏ ! Toi, tu as été pour nous un refuge de génération en génération (DOR : génération, âge, ère, période). Avant que les montagnes aient été enfantées (YaLaD : enfanter, engendrer, accoucher) et que tu eusses enfanté (YaLaD) la terre (EreTZ : terre, sol) et le monde (TeBeL : monde, univers), d’éternité (HOLaM : éternité, à toujours, à jamais, temps caché, inconnu qui n’a ni commencement ni finen éternité, tu es EL. Tu fais rentrer les hommes dans la poussière et tu dis : Fils de l’homme, retournez ! Car mille ans sont, à tes yeux comme le jour d’hier quand il est passé et comme une veille de la nuit. Tu les emportes, semblables à un songe qui, le matin, passe comme l’herbe : elle fleurit le matin et elle passe, on la coupe le soir et elle sèche.

Nous sommes consumés par ta colère et ta fureur nous épouvante. Tu mets devant toi nos iniquités et à la lumière de ta face nos fautes cachées. Tous nos jours disparaissent par ton courroux. Nous voyons nos années s’évanouir comme un son. Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans et pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, car il passe vite et nous nous envolons. Qui prend garde à la force de ta colère et à ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous à bien compter nos jours afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.
 Reviens, YHWH ! Jusques à quand ?.. Aie pitié de tes serviteurs ! Rassasie-nous chaque matin de ta bonté et nous serons toute notre vie dans la joie et l’allégresse. Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, autant d’années que nous avons vu le malheur.

Que ton accomplissement (PoHaL : fait, action, salaire, effort, accomplissement, œuvre, ouvrage, exploit) se manifeste à tes serviteurs et ta gloire (HaDaR : majesté, splendeur, gloire, brillance, éclat, ornement, magnificence, bénédiction, respect, élévation) sur leurs enfants ! Que la grâce (NoHaM : beauté, grâce, douceur, magnificence, délice, bienveillance) d’ADoNaÏ notre ELoHiM, soit sur nous !

Établis (KOUN : placer, ériger, affermir, assurer, justifier, consolider, élever, fonder, créer, établir, diriger, préparer, disposer) l’ouvrage de nos mains, oui, établis l’ouvrage de nos mains ! » (Psaume 90 partiellement selon Segond 1910).

« Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » (2 Pierre 3:8).

 

1. La relativité du temps : Einstein « proche » des textes bibliques

  • Moïse suivi bien plus tard de Pierre ont en fait souligné ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui avec le recul la relativité du temps mis en relation avec l’espace-matière-masse-énergie-vitesse. En effet, Moïse comme Pierre met en relation le temps relatif (mille ans sont comme un jour) avec l’espace-matière tout aussi relatif parce que décrit comme passager ayant une fin. Ils parlent de la création, de l’univers, des montagnes, de la terre, du cosmos, de l’être humain qui passent et passeront pour s’effacer, être « consumés », métamorphosés en tant que tels devant « l’Eternité » ou le « HOLaM » de Lumière et de Feu divins originels ayant imprégné la création initiale de ce fait « bonne », parfaite.

A la chute, la Lumière et le Feu divins, revêtements initiaux de l’homme s’estompèrent pour laisser la place à la peau-chair animale morte, sacrifiée, devant dorénavant non seulement revêtir mais aussi infecter par la chair le corps humain originel parfait (Genèse 3:21), signifiant sa mortalité dans le temps (Chronos) et entraînant en plus la malédiction du sol (Genèse 3:17).

Nous citons quelques textes relatifs aux découvertes d’Einstein :

– « E (énergie de masse) = M (particule de masse isolée) x C2 (carré de la vitesse de la lumière dans le vide).

Le nouvel absolu qu’Einstein édifie est détaché de la valeur quantitative de ces deux notions que sont l’ESPACE et le TEMPS. Cette formule de TRANSFORMATION, qui explique l’énergie dégagée par la fission et la fusion nucléaire, en particulier dans les bombes atomiques, a fortement marqué les esprits car elle met en évidence que, du fait de l’énormité du facteur c2, une perte de masse même petite à l’échelle humaine peut dégager une quantité considérable d’énergie, par exemple, un gramme de matière que l’on annihilerait par collision avec de l’antimatière correspond à environ 1014 joules, soit approximativement l’énergie dégagée par les premières bombes nucléaires. » (Wikipédia extrait de l’article E=mc2).

« Parler de l’espace ou du temps indépendamment l’un de l’autre n’a plus de sens. En conséquence, les physiciens unifient les deux concepts dans une structure plus générale à quatre dimensions, trois pour l’espace et une pour le temps, appelée l’espace-temps. Tout comme le temps et l’espace, la masse d’un objet dépend de la vitesse de l’observateur qui la mesure. Un objet d’un kilogramme qui se déplace à 98 pour cent de la vitesse de la lumière se comporte comme s’il en avait en fait cinq ». (« Une introduction à l’astronomie et à l’astrophysique » : espace-temps par Olivier Esslinger).

« Si deux amis (masse) munis d’horloges miniatures très précises réglées initialement à l’identique où les secondes sont visiblement fractionnées autant se faire se peut (millionièmes, voire milliardièmes de secondes), partent en même temps pour faire le même trajet (espace) de Paris à Berne par exemple, l’un par un moyen de transport très lent et l’autre par un moyen de transport très rapide (vitesse), les deux horloges à l’arrivée du deuxième ami n’indiqueront plus exactement la même heure » (émission scientifique Arte sur Einstein qui a aussi vécu à Berne).

La vitesse de rotation de la masse terre sur elle-même et autour du soleil est indissociable de la vitesse d’écoulement du temps telle que nous la connaissons. Son dérèglement notoire signifierait de terribles catastrophes voire la fin (cf. Actes 2:19-20 ; 2 Pierre 3:10-11 ; Apocalypse 20:9-11).

  • De par ces constatations, ladite « formule de TRANSFORMATION » relativise non seulement le temps mais aussi la masse et l’espace et les rendent par là-même INDISSOCIABLES.

Einstein d’origine juive, qui par ailleurs disait croire en Dieu, était d’une certaine manière « proche » de Moïse et de Pierre en ce qui concerne la relativisation du temps en relation avec la vitesse de la masse et de l’énergie phénoménale de feu et de lumière pouvant s’en dégager, elles aussi relatives. Les physiciens parlent de dilatation du temps et de contraction de l’espace (cf. « Une introduction à l’astronomie et à l’astrophysique » : espace-temps par Olivier Esslinger). Cette énergie « nucléaire » aux mains des hommes peut s’avérer à la fois terriblement destructrice (Hiroshima et Nagasaki ; Tchernobyl) et productrice d’énergie aujourd’hui vitale.

 

2. Une crédibilité nouvelle

Ce qui est important pour notre propos qui veut se situer sur le terrain « biblique », c’est ladite formule de transformation de l’espace-matière, par-là relatif, impliquant tout autant la relativisation du temps.

Elle crédibilise la possibilité de transformation ou de métamorphose ou de transfiguration de l’espace-matière-temps.

La métamorphose biblique de gloire en gloire de la matière-masse-corps en vue de la glorification ainsi que de la fin et sortie du temps ne paraissent plus tellement invraisemblables sachant qu’elles doivent être miraculeusement gérées par l’Esprie Sainte en notre faveur (cf. métamorphose, transfiguration, transformation en Feu-Lumière ; Psaumes 104:4 ; Hebreux 1:7 : Anges ET 8ème Eglise ; Apocalypse 6:2 ; Apo 19:14 ; 2 Corinthiens 3:18 ; métamorphose de gloire en gloire ; 2 Pierre 3:13 ; nouveaux cieux et nouvelle terre).

Si cette transformation n’est pas en notre faveur, elle aboutirait au jugement, à « l’atomisation éternelle du néant » par le feu (= souffrances sans fin de l’enfer) donc aussi hors du temps (2 Pierre 3:12 ; Apocalypse 20:9b).

Le temps, indissociable de la matière-masse-corps-vitesse, est par conséquent lui aussi en quelque sorte « transformable » de par sa relativité. Celle-ci démontre qu’il n’est ni absolu, ni immuable et ne pourra que disparaître au profit de l’Éternité soit, comme dit, dans la gloire et félicité célestes éternelles soit dans l’étang de feu éternel.

Les mille ans qui sont comme un jour et inversement (relativisation du temps) avec la métamorphose-transformation de la matière-masse-corps (relativisation espace-matière) prennent par conséquent un tout autre relief.

La possibilité de salut et de glorification du corps humain et de la création à nouveau glorieusement miraculeusement transformés par l’Esprie Sainte comme en Genèse 1:3ss deviennent de la sorte plus « raisonnablement » envisageables.

Ils récupèrent, comme lors de la première restauration du début après le tohu-bohu, leur imprégnation initiale de Feu-Lumière divins de Vie (matière-masse-corps glorifiée) leur garantissant à nouveau l’Éternité (temps relativisé laissant la place au « HOLaM ») paradisiaque, ceci déjà dès maintenant pour ceux qui aspirent à faire partie de l’Eglise des Vainqueurs (Genèse 1:3 ; Romains 8:19-23 ; Apocalypse 21:23).

Par ailleurs, la Parole dite par ELoHiM (Genèse 1) émet d’après certains chercheurs juifs et chrétiens des sons, des ondes activant par leurs fréquences une vitesse vibratoire inimaginable non mesurable qui provoquerait la Lumière non seulement avec son éclat mais aussi justement avec sa vitesse-puissance-énergie plus qu’illimitée, à savoir divine !!!

Pour conclure ce paragraphe : la physique, au fur et à mesure des découvertes, précise, affine, corrige l’observation du fonctionnement des phénomènes avec leurs applications, preuve s’il en est, qu’elle est aussi relative parce qu’évolutive dans le temps. Ainsi, si elle se rapproche de la Parole de Dieu, la Bible, nous nous en réjouissons, car cette Parole est la Vérité, issue de la Réalité vraie du HOLaM divin.

 

3. Où en sommes-nous ?

Jésus est né il y a un peu plus de deux jours (env. 2000 ans) et d’ici un peu plus d’une décennie, cela fera environ deux jours (= env. entre 33 et 2033) qu’Il est mort et ressuscité, d’ailleurs le « troisième jour » … Cela implique effectivement que relativement « bientôt » nous entamerons à coup sûr le troisième jour ou le troisième millénaire… ! N’en tirons pas de conclusion hâtive « calculée » par rapport au retour en gloire de Jésus aux yeux de tous ! (Cf. Matthieu 24:36 ; Mt 25:13 ; Marc 13:32 ; Actes 1:6-7).

Toutefois la formation de l’Eglise des Vainqueurs montée sur le Trône dépendant aussi de la foi, de la confiance et de l’obéissance aujourd’hui aux Paroles de Jésus-Christ Glorifié et de l’Esprie Sainte au début de l’Apocalypse (Apocalypse 1à3 ; lettres aux églises) devrait à ce titre sérieusement nous interpeller parce que justement déjà voulue par le Seigneur à l’époque… !

Ces Paroles instituèrent le déclenchement du processus apocalyptique beaucoup plus clairement à cheval entre l’espace-matière-temps actuel et le HOLaM (Eternité) tant par les jugements que par les bénédictions en vue de l’accomplissement final éternel d’où l’intitulé du livre « Apocalypse ou Dévoilement ou Révélation ».

Ce processus révélé en 92 environ et de ce fait souverainement prévu et voulu à ce moment-là par Jésus-Christ Glorifié aurait déjà dû mettre en place Sa collaboration glorieuse avec l’Eglise des Vainqueurs assise à Ses côtés sur le Trône (Apocalypse 3:21).

Puisque ce processus était alors prévu et voulu pour l’époque, il est d’autant plus prévu pour aujourd’hui. D’ailleurs la Grande Tribulation (Apocalypse 6:3 à 11) entrain de se mettre de façon inédite mondialement en place et ses événements annonciateurs durant l’histoire dont les armes de destruction massive, les pandémies (Covid par ex.), nous démontrent qu’en face on n’attend pas… ! Alors n’attendons pas davantage de notre côté pour croire, faire confiance et obéir dans le but d’aboutir aujourd’hui aux bénédictions de la métamorphose divine non seulement pour nous mais aussi pour nos semblables, ceci en termes d’efficacité, d’amour et de puissance réels pour le salut du plus grand nombre !

 

4. Moïse le « génie » d’ADoNaÏ

Moïse parle de l’accouchement (YaLaD : enfanter, engendrer, accoucher) par Dieu (ELoHiM ; Genèse 1:1), ce qui désigne clairement notre Maman céleste la ROUaCH (première personne de la Trinité citée dans la Bible ; Genèse 1:2-3), du monde, de la terre, des montagnes ou de l’espace-matière à l’origine non liés au temps parce qu’engendrés d’un corps féminin divin et de ce fait prévus pour l’Éternité paradisiaque.

En effet une des caractéristiques majeures d’EL (Dieu) est le HOLaM, le « temps caché », qui n’a ni commencement ni fin, l’Éternité, et Il n’enfante pas quelque chose de lié par le temps avec un commencement et une fin c’est à dire avec la mort. S’Il avait engendré la mort donc le temps, il ne serait tout simplement pas EL du HOLaM (Dieu d’Éternité ; Psaume 90:2 ; 41:13 etc… cf. aussi Hébreux 13:8) !!!

Par contre, de par sa caractéristique éternelle donc de toute puissance et de souveraineté, Il peut accompagner, protéger, être un refuge de générations en générations pour Son Peuple, celles et ceux qui subissent les terribles aléas mortifères de la chute ayant engendré le temps et l’infection de la matière, du corps et de l’être intérieur.

Ces aléas peuvent se résumer dans la relativité existentielle spatio-temporelle des hommes soumis au temps, lui aussi tout aussi relatif de par la chute car « mille ans sont, à Ses yeux comme le jour d’hier quand il est passé et comme une veille de la nuit ».

Face au EL du HOLaM (Dieu d’Éternité), il vaut mieux avoir l’humilité de prendre conscience de notre relativité existentielle spatio-temporelle due à notre péché en comptant nos jours pour appliquer notre cœur à la sagesse, en sachant que l’espérance moyenne de vie mondiale, va toujours encore de soixante-dix à quatre-vingts ans. A cause de notre relativité spatio-temporelle, craindre et respecter YHWH est le commencement de la sagesse parce qu’Il est justement EL du HOLaM (Dieu d’Éternité) ! L’orgueil de l’être humain face à Lui ne sert à rien car la peine et la misère de la relativité spatio-temporelle se dresseront toujours sur son chemin.

La seule solution est cette humble prière pour la SHOUVaH (retour) d’ADoNaÏ : « Reviens, YHWH ! Jusques à quand ?.. Aie pitié de tes serviteurs ! » Qu’implique ce retour ? Tout d’abord l’atténuation, notamment millénariste, des effets de la relativité spatio-temporelle : « Rassasie-nous chaque matin de ta bonté et nous serons toute notre vie dans la joie et l’allégresse. Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, autant d’années que nous avons vu le malheur. »

Ensuite la suppression pure et simple de ladite relativité spatio-temporelle dans la glorification : « Que ton accomplissement (PoHaL : fait, action, salaire, effort, accomplissement, œuvre, ouvrage, exploit ; cf. croix, résurrection, ascension, métamorphose, montée) se manifeste à tes serviteurs et ta gloire (HaDaR : majesté, splendeur, gloire, brillance, éclat, ornement, magnificence, bénédiction, respect, élévation) sur leurs enfants ! Que la magnificence (NoHaM : beauté, grâce, douceur, magnificence, délice, bienveillance) d’ADoNaÏ notre ELoHiM, soit sur nous !

Affermis (KOUN : placer, ériger, affermir, assurer, justifier, consolider, élever, fonder, créer, établir, diriger, préparer, disposer) l’ouvrage de nos mains, oui, affermis l’ouvrage de nos mains ! »

Pour être justifié, consolidé, érigé par ADoNaÏ, l’ouvrage de nos mains doit être parfait. Il s’agit ici au final du travail et des combats accomplis en tant qu’Épouse de Christ, Eglise des Vainqueurs à partir du Trône pour l’avènement final et glorieux du Christ à la tête du Royaume éternel.

 

5. Pierre le Témoin

Dans le cadre de notre propos, Pierre, dans sa deuxième épître, parle justement de la METAMORPHOSE, de la TRANSFIGURATION, de la TRANSFORMATION de Jésus sur la montagne à laquelle il a assisté, ayant entendu la Parole identificatrice du Père, puis de la prophétie qu’il met en face de fables sophistiquées (cf. philosophies helléniques, gnosticisme, cultes à mystère, de l’empereur, des idoles, orientalismes etc.).

Cette Parole prophétique n’a pas ses origines dans la volonté humaine mais dans le fait d’être PORTES (phero : porter, porter en soi, avec soi, transporter ; non pas « poussés » ; cf. transférer, transfert, ferry) par la Pneuma Sainte. Il est ici intéressant de faire le rapprochement entre le prophétisme authentique et le fait d’être immergé, intégré puis PORTE dans le sein de notre Maman céleste !!! (2 Pierre 1:16-21).

Cette prophétie doit toujours être christocentrique et accompagnée de l’indispensable sanctification (2 Pierre 2:1-3) sous peine de jugements terribles. Il parle entre autres de la chute des anges et de ceux qui sont tombés après avoir connu le Seigneur (2 Pierre 2:4-22).

Au chapitre 3, il se met en porte à faux contre ceux qui se moquent de la promesse de l’avènement de Jésus qui tarde. Il argue entre autres par la relativité du temps indissociable de celle de l’espace-matière qui sera embrasé, dissous, fondu par le Feu. Certes, Dieu est patient car Il a la volonté de permettre au maximum de personnes de se convertir.

Déjà à l’époque Pierre dit en effet « nous attendons », selon la promesse, des cieux nouveaux et une nouvelle terre. Raison de plus pour nous aujourd’hui d’entrer activement dans ce processus d’accomplissement par notre sanctification, notre enseignement christocentrique, notre métamorphose et notre montée auprès de notre divin Epoux en vue de hâter le processus d’accomplissement global et ses conséquences merveilleuses fondamentalement NOUVELLES du HOLaM dont parlait déjà Moïse dans son psaume !

 

Conclusion

Moïse, le rédacteur génial du Pentateuque, ayant eu un visage éclatant imprégné de la Lumière divine, nous a livré un Psaume imprégné du génie divin. Pierre témoigne déjà à l’époque de l’urgence de la situation qui, aujourd’hui, doit nous faire bouger dans le bon sens !

Mille ans sont comme un jour et un jour comme mille ans.

Oh reviens, YHWH ! Jusques à quand ?.. Aie pitié de tes serviteurs ! Que ton accomplissement se manifeste à tes serviteurs et ta gloire sur leurs enfants ! Que la grâce d’ADoNaÏ notre ELoHiM, soit SUR nous !

En Lui, Martin BUSCH

163. Laisse les morts enterrer leurs morts

« Mais Jésus lui répondit: Suis-moi et laisse les morts enterrer leurs morts. » (Matthieu 8:22).

 

Avez-vous remarqué que les conversations lors de rencontres entre plus « âgés », tournent très souvent autour des bobos, voire maladies des uns et des autres et quelquefois des proches disparus dont on se souvient ? Une empathie réciproque compréhensible pour ne pas dire presque louable…

 

Assister à un enterrement d’un proche, d’une connaissance prend un caractère obligatoire voire « sacré ». Le processus de deuil y est intimement lié… et tout cela, encore une fois, se comprend au nom d’un certain amour et respect d’autrui !!!

 

C’est pourquoi la réponse de Jésus à un disciple qui demande ainsi légitimement de pouvoir d’abord enterrer son père avant de Le suivre nous paraît quelque peu brutale… !

 

Quoi qu’il en soit, elle veut bien dire ce qu’elle veut dire : celles et ceux qui sont axés sur la mort, et donc ce qui y mène, sont déjà morts !!!

 

Le suivre signifie une rupture fondamentale avec ce qui régit l’espace-matière-temps et plus particulièrement avec l’adage qui dit que la seule « justice » qui soit, est celle de l’égalité de tous devant la mort, destinée absolument incontournable pour tous ! Pourtant l’Evangile nous propose une autre « justice » issue de la Croix et de la Résurrection !..

 

Jésus sous-entend par Sa réponse incroyable que Le suivre signifie ne plus faire partie des morts ou de ceux qui sont dans le « couloir de la mort » mais bien faire partie des vivants-vainqueurs qui sont sur le Chemin de la Métamorphose-transfiguration-transformation du corps (2 Corinthiens 3:18) suivie de la Montée au Trône (Apocalypse 3:23) donc de l’Immortalité dans l’Eternité dès aujourd’hui !

 

Il invite à laisser les morts et la mort en arrière pour se porter en avant vers En-Haut à Sa suite parce qu’Il a détruit la mort et mis en évidence la Vie et l’Immortalité ! (2 Timothée 1:10 ; Romains 2:7).

 

C’est pourquoi ne soyons plus axés sur la mort et ses « œuvres » atroces pour en rester prisonnier, mais bien sur la Vie qui consiste à Le suivre, plongés dans le sein corporel de notre Maman céleste l’Esprie Sainte, sur le Chemin de la Liberté éternelle qui consiste d’abord à naître d’Elle En-Haut (Jean 3:5ss), à entamer et finir le travail apocalyptique avec Jésus et les anges comme prévu ! (Apocalypse 6:2 ; 7:4ss ; 12:7-12a ; 17:14 ; 19:14 ; 20:4).

 

« Au vainqueur, je donnerai à manger de l’Arbre de Vie qui est dans le Paradis de Dieu… » (Apocalypse 2:7b)

162. Le pot aux roses

INTRODUCTION

 

N’est-ce pas orgueilleux, illusoire de vouloir prétendre suggérer voire affirmer d’avoir découvert le « pot aux roses » en matière d’enseignement chrétien ?

Il est en effet vrai que dans notre prison intermédiaire espace-matière-temps où nous avons été enfermés par la chute, comment voir clair dans cette pénombre qui semble ne pas vouloir prendre fin au profit d’une agréable, belle et chaude lumière enveloppante, transfiguratrice donc libératrice à laquelle consciemment ou inconsciemment nous aspirons tellement ?

La Lumière brille malgré tout puisqu’il n’est pas question ici de noir absolu infernal mais de pénombre. De plus, elle brille bien davantage pour celles et ceux qui ont accepté et reçu la justification de la Croix et de la Résurrection offerte en Jésus-Christ, la Lumière.

Nonobstant même pour ceux-ci, seul le passage par la mort du corps infecté par la chair, donc mortel, reste l’unique « moyen » de sortir de cette prison espace-matière-temps, vouée par ailleurs à terme à la disparition (Apocalypse 20:11b).

Quel est le « pot aux roses » sur lequel nous voudrions porter le projecteur ici ? En fait il s’agit infiniment plus que d’un réducteur « pot aux roses » mais d’une Personne qui est Dieu à savoir l’Esprie Sainte, la ROUaCH KoDeSCH, notre Maman céleste (cf. REdV n° 131). Jésus a en effet institué la troisième Alliance dont Elle est au centre. Elle Seule est à même de résoudre dans les faits la terrible dichotomie de cette pénombre intermédiaire espace-matière-temps imposant à priori un dualisme séparateur, diviseur issu principalement de l’hellénisme grec, au-delà du Diable, ayant si fortement influencé les théologies juives (plus particulièrement celles de la diaspora ; cf Alexandrie) et chrétiennes (dès les Pères de l’Eglise ; 2ème siècle) à travers les siècles.

La ROUaCH KoDeSCH, au centre de la troisième Alliance toujours basée sur le Sacrifice de Jésus, permet en outre le passage à une réflexion biblique quadridimensionnelle comportant l’indispensable Eglise des Vainqueurs glorifiée et montée avec le passage à la quatrième Alliance.

 

  1. Etat des lieux rapide à propos du dualisme

 

Le dualisme (cf. dua- = deux) propose d’infinies approches relatives à ce qu’on appelle la réalité, le réel ou encore la vérité comportant d’une part la réalité matérielle, le visible, le temporel et d’autre part la réalité spirituelle, l’au-delà, l’invisible, l’intemporel etc…

Les adages « avoir les pieds sur terre », « je ne crois que ce je vois » démontrent d’une prise en compte exclusivement matérialiste d’une des deux parties considérées par le dualisme à savoir l’espace-matière-temps (cf. athéisme, matérialisme, marxisme etc.…).

Pourtant, la mort accompagnée de rites religieux, superstitieux, symboliques divers, a aussi conduit l’homme dès les temps préhistoriques à nos jours à rechercher, voire « croire » en un « au-delà » de la mort pour en quelque sorte essayer de la « vaincre », de la « dépasser » et par là trouver une issue pour un « ailleurs » plus ou moins non matériel, « spirituel » etc.… selon les diverses croyances. Il s’agit là de la deuxième partie considérée par le dualisme.

Les religions en général ont ce même objet. Ainsi nous nous trouvons en présence de l’espace-matière-temps et d’un « au-delà autre, spirituel » le plus souvent appelé dieu, ciel, enfer, monde des esprits, des ancêtres etc.… caractérisant le dualisme.

Quand les religions veulent imposer leurs croyances pour les rendre visibles, évidentes, les ramener de leur « ciel » ici-bas dans l’espace-matière-temps dans le but de former le « tout » soi-disant « paradisiaque », « idéal », nous pouvons assister à l’instauration de dictatures totalitaires plus ou moins oppressives selon les circonstances et les époques (Pharaons d’Égypte, empires babylonien, perse, romain, papisme, islam etc.…).

A l’opposé, quand la réalité autre, spirituelle est considérée comme inatteignable, irréalisable, infranchissable à l’exception par la mort alors soi-disant « libératrice » du « mauvais corps matériel » (soma) d’ailleurs confondu avec la « chair » (sarx), nous aboutissons à l’exclusion de fait de la rédemption et l’immortalité du corps. Uniquement cette fuite, certes « réaliste », par la mort à partir de l’espace-matière-temps permettrait d’accéder à la dimension « toute autre » de plénitude (cf. protestantisme et ses dérivés évangéliques).

Ainsi cette « foi » devient dans ce cas un domaine relevant uniquement de la sphère privée, personnelle, presque confidentielle et ouvre la voie à terme au laïcisme pouvant devenir persécuteur quand la morale sociétale générale se met trop en porte à faux notamment par la Loi avec celle de la Bible (avortement, homosexualité, mariages gays, euthanasie, adultère, divorce, concubinage, injustices sociales et autres etc.…).

Ce laïcisme n’est surtout pas à confondre avec la laïcité, caractérisée par la liberté démocratique traditionnelle occidentale en grande partie d’inspiration judéo-chrétienne. Elle relève d’un compromis, disons « le moins pire », mais de loin pas le meilleur comparé au projet biblique global et final à partir d’En-Haut de YHWH ELoHiM. Nous restons là dans le nécessaire compromis dualiste entre l’idéalisme plus ou moins religieux, philosophique et le réalisme politique, économique, social dont l’adage dit « nécessité fait loi » ou encore « la fin justifie les moyens ».

En effet le dualisme, dans les deux cas énoncés, engendrera une démarche, une réflexion et une action toujours à partir des catégories de l’espace-matière-temps, plus particulièrement à partir de l’incontournable mort étant incrustée de façon indélébile dans la réalité ainsi considérée. Pensons à l’adage : « La mort fait partie de la vie, c’est ainsi ! »

Le dualisme est donc le contraire de l’UN-EHAD divin de VIE caractérisé par la Création, puis la Révélation depuis la chute. L’UN-EHAD divin biblique est toujours un mouvement d’En-Haut vers en-bas pour unifier le « Tout ». Cette unification implique obligatoirement la vie excluant la mort puisque par définition elle a sa source et sa pérennité dans l’Éternité divine céleste.

Autrement dit, lors de la Création (Genèse 1:1) puis de la Métamorphose-Transfiguration-Transformation du tohu-bohu par la ROUaCH KoDeSCH, la Parole et la Lumière (Genèse 1:3ss), ce qui fut encore créé (être humain) ou restauré, était « bon » et n’était pas opposé au céleste divin. Il n’y avait plus de séparation entre le « matériel » alors glorieux et le « céleste spirituel » tout aussi glorieux alors parfaitement UNIS.

La Révélation ou Apocalypse est le processus de rétablissement à partir d’En-Haut de cette unité d’avant le tohu-bohu dû à la chute de Lucifer et de ses anges et d’avant la chute des hommes, ceci dans les faits. Cela nous introduit par conséquent dans la vraie réalité et la vraie vérité, le « Tout UN » divin biblique.

Le dualisme, dans une fausse apparence raisonnable, affirme le contraire à savoir la séparation, la division entre les deux.

La religion et notamment le christianisme même « réveillé » maintiennent malheureusement à divers niveaux, notamment en ce qui concerne le salut, ce dualisme non biblique parce qu’il s’agit d’une réflexion « raisonnable » mais pas de foi menée prioritairement à partir de la réalité espace-matière-temps mortifère et non pas de la Révélation.

Jésus-Christ UN, à la fois vrai homme et vrai Dieu, la Révélation par excellence, est l’antidote radical fondamental au dualisme. Il n’y a en effet pas deux Jésus-Christ, celui qui serait Dieu d’une part et celui qui serait Homme d’autre part. Mais Il est le Seul, l’Unique Jésus-Christ, l’UN, l’inséparable, l’indivisible parce que parfait comme la Création initiale et la Révélation (Apocalypse 1 :1) ! Sa justification nous ouvre la porte à la Révélation, comme dit, processus de rétablissement et de restauration de l’UN opposé au dualisme. Il a assumé Son œuvre de souffrance salvatrice non seulement au niveau de Son âme et esprie mais aussi au niveau de Son corps. De même Il est ressuscité le troisième jour notamment avec Son corps !

Le salut concerne par conséquent obligatoirement certes l’esprie et l’âme du croyant mais aussi son corps aussi créé initialement « bon » par Dieu, ceci pour maintenant tout au moins « bientôt » et non pas pour les calendes grecques dualistes ayant engendré 2000 ans d’attente à ce jour !!! En d’autres termes, cette attente en lien avec un dualisme temporel énorme, n’est pas dans la volonté du Père vu la répétition biblique de l’adverbe de proximité temporelle « bientôt » (taxus : bientôt, vite, rapide, aussitôt, promptement, sous peu ; Romains 16:20 ; Apocalypse 1:1 ; 3:11 ; 22:6-7+12+20) relatif à la venue glorieuse de Jésus aux yeux de tous.

 

  1. Le dualisme implique une fausse conception de l’identité et du rôle de l’Esprie Sainte.

 

De même que Jésus-Christ est l’antidote au dualisme, il est nécessaire d’étendre ledit antidote à tout l’enseignement chrétien à commencer par YHWH ELoHiM Lui-même au niveau des deux autres personnes de la Trinité.

Ainsi le Père a Lui aussi un corps et n’est pas seulement pneuma (esprie) et psychè (âme). Il est le Père de Jésus-Christ. Le Père a « corporellement » fécondé de toute éternité l’Esprie Sainte, Mère Céleste du Fils (Jésus-Christ Dieu) et Marie, mère terrestre du Fils (Jésus-Christ Homme). Il a de ce fait obligatoirement un corps de Père et n’est pas simplement une psychè et une pneuma.

Qu’en est-il de l’Esprie Sainte ? Il se trouve qu’Abraham, quand il a rencontré YHWH ADoNaÏ en Genèse 18:1ss, a rencontré trois êtres « humains », donc il était aussi en face de trois corps qui ont d’ailleurs mangé ! Ainsi la ROUaCH KoDeSCH (Esprie Sainte) a aussi un corps et comme ROUaCH est au féminin, un des trois corps ne pouvait être qu’un corps de femme !!! (cf. RedV 131).

De plus, au titre de l’égalité divine des trois Personnes de la Trinité, l’Esprie Sainte sans corps ne serait plus l’égale du Père et du Fils, vu qu’Elle n’en serait pas dotée et ne serait que Pneuma (Esprie) et Psychè (Âme ; cf. Éphésiens 4:30). En plus cette égalité ne pourrait pas davantage être soutenue si Elle n’avait pas Sa spécificité identitaire féminine de Mère au même titre que le Père en tant que Père et le Fils en tant que Fils. Ne réduisons en aucun cas la Gloire et l’Honneur qui reviennent à l’Esprie Sainte notamment au titre de cette égalité !!!

Éphésiens 2 : 18 nous dit : « car par lui (Jésus ; justification) nous avons l’accès les uns et les autres dans l’unique (ici eni en grec, EHAD en hébreu, UN, appellation typiquement biblique pour désigner Dieu) Esprie (accomplissement d’engendrement maternel) auprès du Père ».

En général on ne sait pas ce que signifie réellement « en, dans l’Esprie » mais quand on comprend la féminité corporelle maternelle céleste de la Pneuma Sainte et la Nouvelle Naissance En-Haut (Jean 3:3ss) du sein de notre Maman céleste, alors tout devient évidemment plus clair !

L’immersion ou « baptême » ou encore l’intégration DANS le corps de l’Esprie Sainte et le Feu prend alors une signification beaucoup plus tangible et réelle.

Ce baptême EN Elle permet non seulement le vécu éthique chrétien (Galates 5:22 ; fruits de l’Esprie), les merveilleux dons charismatiques spirituels (1 Corinthiens 12) et les ministères (Romains 12 ; Ephésiens 4:11) mais aussi l’accomplissement ultime, à savoir la métamorphose du corps en vue de la stature parfaite ( esprie, âme et corps ; trad. litt. : « à la mesure de la taille de la plénitude » ; Éphésiens 4:13) de Christ en corrélation avec la montée, l’accès au Père dès maintenant et sans mourir ! (Cf. 2 Timothée 1:10 ; Apocalypse 2:7b).

Voilà le but ultime qui, d’après le vécu précurseur de l’Apôtre Jean et les vives exhortations-invitations aux églises de la part de Jésus-Christ Glorifié dans les premiers chapitres de l’Apocalypse, aurait depuis lors déjà largement dû être atteint !!!

L’église charismatique en est restée aux fruits de l’Esprie, aux dons spirituels et aux ministères sans passer au salut définitif complet comprenant aussi la métamorphose du corps où l’on récupère le revêtement de Feu et de Lumière célestes originels (Genèse 1:3) avec la montée à la Salle du Trône (cf. aussi Romains 8:23) clairement proposé par l’Apocalypse ! Cette montée corporelle fait partie intégrante du salut vu la fin du dualisme, de la séparation provoqués par le péché dorénavant vraiment effacé par le Sang de Jésus !

L’accès au Père et au Fils sur le Trône se fait dans le corps féminin « imprégné » de Feu et de Lumière célestes de la Pneuma Sainte, rendu possible par la justice préalable de l’expiation de la croix !!! Voilà le « pot aux roses » qui nous a si longtemps été « voilé » suite au terrible refus des églises de l’Apocalypse des exhortations de Jésus-Christ Glorifié.

2 Corinthiens 3 :18 nous dit : « … en cette même image, nous sommes métamorphosés (changement de morphologie ou corps, transfigurés) de gloire en gloire (la gloire du Trône comprise ; Apocalypse 3:21) par (kataper : par, comme, à l’identique de ; de la même « nature » que) la Pneuma (Esprie), Kurios (Seigneur). »

Ainsi l’Esprie Sainte de par son Identité, Sa nature et Son rôle de Mère est et donne la solution effective au dualisme traditionnel qui n’est pas biblique mais bien « hellénique » ! Il s’agit d’un Engendrement, d’une Naissance VECUS dans la réalité UNE donnant l’Existence pleine et entière avant de relever du domaine des idées, des pensées ou des concepts par opposition au domaine « matérialiste ».

 

  1. La « géométrie » biblique

 

« …vous puissiez vous approprier (katalambano : se saisir, saisir quelque chose afin d’en faire son propre bien, s’approprier, prendre pour soi, sauter sur, prendre possession de, détecter, attraper, comprendre, percevoir, apprendre) avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur… » (Éphésiens 3:18) 

L’Esprie Sainte permet l’appropriation de la géométrie biblique quadridimensionnelle, qui nous le verrons, nous fait passer au-delà de tout ce que nous « demandons ou pensons », c’est à dire au-delà de nos paroles et pensées humaines terrestres toujours frelatées comparées à « l’unité de la foi, la connaissance du Fils de Dieu, l’état d’homme fait, la mesure de la stature parfaite de Christ » uniquement possibles après avoir été transfigurés, montés, emmenés En-Haut, nés à nouveau, libérés de notre captivité, esprie, âme et corps (Cf. Éphésiens 3 et 4). D’ailleurs, si cela était arrivé et donc possible ici-bas, cela se saurait !

La géométrie biblique rendue possible par l’Esprie Sainte est quadridimensionnelle. La théologie chrétienne, notamment protestante, évangélique traditionnelle et même charismatique reste souvent bidimensionnelle (Père et Fils ; aussi une forme de dualisme théologique), ne sachant toutefois pas vraiment quoi faire de « l’Esprit Saint » surtout au niveau de l’enseignement et de la prédication (cf. K. Barth, théologien protestant-évangélique reconnu) et pour cause… !

Les catholiques romains ont remplacé l’Esprie Sainte et Sa féminité avec la mariologie idolâtre, malgré les Paroles dissuasives à ce sujet très fortes de Jésus à Marie Sa mère terrestre aux noces de Cana (Jean 2:4 ; cf. aussi Luc 8:21). On pourrait de même penser qu’ils ont remplacé Marie, peut-être inconsciemment l’Eglise glorieuse des Vainqueurs, Épouse, Femme de Christ avec les bâtiments églises et cathédrales consacrées à « Notre Dame de… ». Le célibat des prêtres et la conception des ministères avec toutes leurs conséquences néfastes, pourraient être considérés comme une consécration d’ordre « marital » à l’Eglise, à l’identique de Jésus Epoux de l’Eglise l’Épouse etc… Cette sacralisation signifie une conception dominatrice voire idolâtre de la prêtrise encore une fois avec toutes ses conséquences frelatées néfastes !

Ainsi pour « connaître l’Amour de Christ qui surpasse toute connaissance afin que nous soyons remplis de toute la Plénitude (plèroma ; cf. plérôme) de Dieu » (cf. Éphésiens 3:19-20), il faut considérer et nous « approprier » de :

  • La largeur(platos : largeur, latitude, surface massive illimitée) peut rendre compte de l’Amour et de la Plénitude du Père qui s’étendent en largeur, en étendue, en couverture « de poids » au-delà de toute limitation, sans failles, trous ou défauts. Rien n’échappe à Son Amour et Plénitude de Père qui nous offre notre identité pleine et entière, notre équilibre psychique, spirituel et physique, la beauté et l’harmonie de notre « maison », ville, pays ou environnement (Paradis, Ciel, Salle du Trône), le bien-être et la sécurité paternels. Il est à l’origine du « Tout » (création, fécondation, paternité) qui ne peut être qu’au-delà de toute limite et limitation, Epoux (Amour) de l’Esprie Sainte, Père du Fils de toute éternité et notre Père.
  • La longueur(mèkos : longueur, grandeur) peut rendre compte de l’Amour et de la Plénitude du Fils qui s’étendent en longueur, grandeur, dignité illimitées, dotées de la grâce qui n’est pas trop « courte » ou suffisamment « longue » pour nous sauver (Esaïe 50:2 ; 59:1). Il est justement allé s’abaisser jusqu’aux tréfonds de notre misère humaine, venir nous chercher et mourir à notre place. Il est par conséquent digne (grandeur ; Apocalypse 5:4ss) d’être sur le Trône, digne du Règne éternel (longueur), digne d’avoir l’Épouse à Ses côtés (Vainqueur aux côtés de Eglise des Vainqueurs) qu’Il a rachetée par Son Sang (Sacrifice de la Croix, Résurrection), digne de devenir Père à Son tour de la nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs enlevée (Esaïe 9:6 ; Apocalypse 12:1ss). Quelle grandeur et aussi « longueur d’être » !
  • La profondeur(batos : profondeur d’intelligence, pleine eau) peut rendre compte de l’Amour et de la Plénitude de notre Maman, l’Esprie Sainte, qui s’étendent en profondeur (1 Corinthiens 2:10 « qui sonde tout ») en pleine eau (Esaïe 11:9 ; Habakuk 2:14 ; Jean 4:14 ; Apocalypse 21:6 ; Actes 2:17). Elle est dotée sans limitation de connaissance, d’intelligence et de puissance (Actes 1:8) métamorphosante (2 Corinthiens 3:18), donc aussi de corporéité maternelle (liquide amniotique divin, pleine eau Jean 3:5ss). Notre Maman céleste nous offre comme notre Père céleste notre identité, le bien-être et la sécurité, l’entrée dans notre maison, notre ville, notre environnement, notre pays de Gloire et de SHaLOM ! De par notre Nouvelle Naissance d’Elle, nous sommes engendrés En-Haut pour recevoir au-delà de l’adoption, la filiation donc l’héritage des fils et des filles de Dieu !
  • La hauteur(upsos : en haut, hauteur élévation, taille, rang, position élevée) peut rendre compte de l’Amour et de la Plénitude de l’Eglise des Vainqueurs, sauvée esprie âme et corps qui sera engendrée En-Haut, dans les Hauteurs par l’Esprie Sainte (Jean 3:5ss). Elle sera élevée En-Haut sur le Trône avec son Epoux dont elle pourra enfin vraiment connaître l’Amour, elle passera par Amour et par Grâce au rang, à la taille, au plérôme de Christ sur le Trône.

Quelle belle géométrie quadridimensionnelle !!! Comme dit, seule la découverte et le vécu du « pot aux roses », l’identité et le rôle véritables de l’Esprie Sainte, la troisième Alliance nous ouvre la voie à notre glorification, à l’Eglise des Vainqueurs ou 8ème Eglise, élément prévu pour la quatrième Alliance. L’Ennemi n’a cessé et ne cesse de nous cacher ledit « pot aux roses », car il sait que cela représente pour lui le commencement de la fin (Apocalypse 12 :7ss ; 20:1-3+10).

La troisième Alliance correspond au Sinaï, au Lieu Saint du Temple (Chandelier) où l’on passe et entre respectivement au Pays promis et au Saint des Saints, bref, l’objet de la quatrième Alliance.

 

  1. La quatrième Alliance de Gloire

 

Jésus-Christ parce que Glorifié et Révélé (Apocalypse 1:1) a aussi institué la quatrième Alliance de Gloire (Apocalypse 1:17-18 : baptême de gloire ; 3:20c : Ste Cène de Gloire) après avoir annoncé et institué la troisième Alliance de l’Esprie Sainte (Actes des Apôtres, et Épîtres ; Jean 7:37-39 ; 14:26 ; 15:26 ; 16:7-13 ; Matthieu 3:11 ; Actes 1:2+5+8 ; 2:1-4+33 ; 17-21 ; Romains 8:23).

La troisième Alliance afférente à la ROUaCH KoDeSCH se situe après celle du Père (Ancien Testament) et celle du Fils (Évangiles). Nous savons que les trois Personnes, YHWH ELoHiM, apparaissent dans tous les textes bibliques, mais nous savons aussi qu’il y a des « spécificités » de dispensations successives en corrélation parfaite avec des Alliances correspondant aux trois Personnes de la Trinité.

En fait cette quatrième Alliance de Gloire, toujours basée rétrospectivement et jusque dans l’Éternité, comme les autres sur la Croix et la Résurrection (Genèse 3:15 ; Esaïe 53 ; Jean 3:16 ; Actes 2:22-36 ; 2 Corinthiens 5:15 ; Hébreux 13:20 ; Apocalypse 1:5 ; 19:13 ; 21:22-23), comporte entre autres le baptême et la Cène de Gloire établissant la formation glorieuse de l’Eglise originelle des Vainqueurs de la première montée comme dit toujours sur la base de la justification par la croix (Apocalypse 1:5b-6 ; 5:10).

Elle comporte aussi celle de la Plénitude de la Révélation UNE à savoir de YHWH ELoHiM dans Sa globalité trinitaire, le Père (Apocalypse 1:4b), l’Esprie Sainte (Apocalypse 1:4c), Jésus-Christ (Apocalypse 1:5). Dans la foulée l’Eglise des Vainqueurs située En-Haut (Apocalypse 1:6) nous est immédiatement présentée au titre et comme fruit de cette globalité trinitaire impliquant le salut total esprie âme et corps et le début de l’accomplissement de la Révélation.

Cela signifie que le dualisme terriblement réducteur évoqué plus haut ne peut plus avoir droit de cité. La Révélation où nous introduit la ROUaCH KoDeSCH nous place dans l’Unité (non pas l’uniformité) de l’accomplissement apocalyptique ultime et global. Il n’y a plus de barrière ni d’obstacle au déclenchement du processus de rétablissement final !

Cette quatrième Alliance est globale, récapitulative, englobe l’ensemble du « Tout », relève donc du Plérôme, de l’indispensable Gloire et fonde le processus de restauration finale de la Révélation ou Apocalypse. Seule cette globalité simultanée révélée UNE Père, Esprie Sainte, Fils et Eglise des Vainqueurs montée et glorifiée décrite au début de l’Apocalypse (Apocalypse 1:4-8), est à même de venir à bout dans les faits et à terme des forces ennemies. C’est en tous cas ce que nous démontre ce dernier livre biblique, prophétique s’il en est !

 

Conclusion

 

Comprendre l’identité féminine de l’Esprie Sainte, notre Maman bien-aimée et L’expérimenter grâce à Son rôle majeur de Mère divine, entrer pleinement dans Sa troisième Alliance, nous ouvre clairement la possibilité de la vraie Nouvelle Naissance pour accéder à la quatrième Alliance de Gloire révélant YHWH ELoHiM au niveau des trois Personnes ENSEMBLE. Elle nous installe alors comme épouse aux côtés de Jésus-Christ Glorifié notre Epoux sur le Trône. Voilà le « pot aux roses » qui nous fut si longtemps caché !

 

En Lui, Martin BUSCH

161. Réconciliation de l’existence et de l’essence

INTRODUCTION

Nombreux sont les penseurs qui réfléchirent sur les notions d’existence et d’essence pour essayer de rendre compte de la Réalité. Sur le plan biblique nous dirions de la Vérité, de la Connaissance, de la Vue claire et nette, c’est à dire de la REVELATON.

 

Nous verrons que la Réconciliation, entre « l’existence et l’essence », mais pas seulement, aboutit à la Réalité, la Vérité ou cette vraie Connaissance parfaite nouvelle qui n’est plus « selon la chair », d’après l’expression de l’Apôtre Paul, ou selon l’espace-matière-temps.

« Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons (eido : voir, apercevoir avec les yeux, expérimenter, connaître) personne selon la chair (kata sarka) ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière. Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. L’ancien (archaios : ancien, primitif archaïque) est passé, voici c’est devenu nouveau (kainos : nouveau, sans précédent, inouï, rare, inédit). Et tout cela vient de Dieu, nous ayant réconciliés avec lui-même par Christ et nous ayant donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant (katalasso : s’accorder pour un échange par ex. monnaie ou autre contre marchandises ; concilier, réconcilier, remettre ensemble) le cosmos (kosmos : monde) avec lui-même, en n’imputant pas aux hommes leurs offenses et il a mis en nous le logos (logos : parole, logique, pensée, raison…) de la réconciliation. » (2 Corinthiens 5:16-19).

 

  1. Le monde, la création et même Dieu déchirés
  • L’Existence (Je suis parce que Je suis ; YHWH) condition de possibilité de l’Essence (ELoHiM : Trinité ; Relation ; Dieu est Amour) et l’Essence condition de possibilité de l’Existence

La chute a provoqué le déchirement du monde ou « cosmos », y compris l’être humain, homme, femme et descendance, entre son existence et son essence, deux notions que nous essayerons de définir, sachant que leur articulation « logique » (cf. Logos) devrait nous mener à la Réalité, à la Vérité, à la Révélation et/ou la vraie Connaissance ou Vue claire et nette face à face avec Dieu. Nous verrons que ce déchirement concerne aussi Dieu.

Après bien des péripéties suite à la chute, Dieu S’est révélé à Moïse par Son Nom-Identité YHWH « Je suis parce que Je suis », Son Être, Son Existence incontournables et originels.

Dès le premier verset de la Genèse Il S’est aussi révélé comme ELoHiM, Dieu, EL au pluriel, c’est à dire la Trinité, le Père, le Fils et l’Esprie Sainte dans une Relation d’Amour parfaite entre les trois Personnes nécessairement totalement différentes, tout en étant parfaitement UNES dans l’harmonie, à savoir l’Essence.

YHWH ELoHiM pourrait ainsi se suffire à Lui-Même justement parce qu’Il est Dieu, UN immuable et souverain (existence) et Pluriel parfaitement harmonieux (essence).

Toutefois dans Sa souveraineté absolue, caractéristique divine incontournable, Il a décidé par Amour et volonté souveraine de Partage, de ne pas en rester là et de passer à la Création plus particulièrement à celle d’un vis à vis à Son image et Sa ressemblance, l’être humain, homme et femme avec leur descendance.

Ainsi ce vis à vis fut lui aussi nécessairement doté de la pleine existence avec lequel Il puisse développer une relation d’amour, obligatoirement librement consentie, donc doté à son tour, de la pleine essence. Cette relation d’amour, l’essence, dans et par cette ressemblance à ELoHiM (Père, Mère-Esprie Sainte et Fils) devait aussi se développer au sein du couple, Adam, Eve et leur descendance. De même cette ressemblance devait tout autant se manifester dans leur UNITE ou UNION totale, à savoir l’existence.

Dieu EST (existence) nécessairement, sous peine que nous-mêmes n’existions pas. En effet, la relation fondamentale primaire, originelle (essence originelle) avec Lui comme Tout Autre, le Créateur, donc le « Je suis » originel, est la condition de possibilité de toutes les relations logiquement secondaires par rapport à ladite première que nous pouvons sans problème constater de par les sciences dites exactes et celles humaines dans l’espace-matière-temps ou cosmos.

Cette relation originelle est en outre uniquement rendue possible par la différence totale et fondamentale entre nous-mêmes, en tant que créatures d’une part, et le Tout Autre, Créateur d’autre part. Il ne peut y avoir logiquement de relation (essence) sans l’existence de partenaires fondamentalement différents pour pouvoir être des vis à vis, tout en étant en capacité de faire UN, de fusionner, de se fondre l’un dans l’autre.

Il s’agit là d’une affirmation de base qui ne permet pas de contourner la nécessité de l’Eglise des Vainqueurs, physiquement sauvée, métamorphosée, montée auprès de son Epoux. Elle sera ainsi en capacité de faire UN avec Lui tout en étant fondamentalement DIFFERENTE de Lui en tant que créature, Épouse et vis à vis. YHWH ELoHiM n’a en effet pas prévu une demi restauration, un demi salut au rabais.

Au commencement, l’être humain exista donc en plénitude à la ressemblance de son Créateur, immortel, éternel et fut doté d’une parfaite essence d’Amour, de Relation parfaite, de Gloire, de Lumière et de Perfection. L’être humain en tant que créature, était en outre de ce fait aussi destiné à être en dépendance identitaire, existentielle.

Mais, à cause de l’Amour, cette dépendance devait impérativement être librement consentie et assumée parce qu’il s’agissait d’une dépendance qui ne pouvait être que d’Amour dans la LIBERTE (essence) pour l’UNITE (existence) avec YHWH ELoHiM.

Ainsi, de par cette volonté suprême, souveraine et créatrice originelle de partage de YHWH ELoHiM, l’essence devint condition de possibilité de l’existence et inversement tant au niveau divin que du couple humain avec Lui !

  • L’Histoire et la durée pour rendre le déchirement entre l’Existence et l’Essence réversible

Mais à cause du péché, des offenses, de la chute, du libre refus de la créature humaine de ladite dépendance d’amour de son Créateur, le déchirement entre l’existence et l’essence eut lieu et aurait dû immédiatement provoquer la Mort, le Néant pour la créature humaine (Genèse 2:17).

Toutefois, Dieu mit en place l’Histoire, le temps, les générations, les ères ou dispensations successives pour reporter de diverses manières l’échéance fatale dans la durée. Ce déchirement entre l’existence et l’essence devait être rendu à terme réversible notamment par l’écrasement annoncé futur et définitif de la tête du Serpent, ceci justement par la postérité d’Eve (Genèse 3:14).

Cette réversibilité, avant tout rendue possible par le Messie sur la Croix et Sa Résurrection, est juridiquement nécessaire et indispensable pour ouvrir la voie à la victoire finale et à l’accomplissement de la restauration totale relative à ce déchirement entre l’existence et l’essence.

YHWH (existence) redonna de la sorte dans la durée par amour (essence) une chance supplémentaire de salut à l’homme et au cosmos pollués, infectés, en situation intermédiaire temporelle et de mélange entre le bien et le mal.

 

  • YHWH ELoHiM est concerné, touché, sensible au niveau de Son existence et de Son essence pour tout ce qui concerne Son vis à vis.

Le péché, option alors choisie par l’être humain, dans le cadre de la liberté indispensable pour l’amour, a aussi nécessairement touché Dieu dans Son essence car la manifestation de Son Amour ne put plus se développer pleinement vu que la chute a laissé un champ d’action au Serpent (1 Jean 5:19b). De plus, dans cette perspective, la décision souveraine divine de créer un vis à vis (existence) libre qu’Il aime (essence) a mis en place une dépendance réciproque, donc aussi à Son niveau ! On est toujours dépendant de celui ou de celle qu’on aime. En effet, on souffre quand l’être aimé ne nous aime pas ou plus. YHWH ELoHiM est donc dépendant de Sa créature par Amour !!! Il a Lui aussi « besoin » d’échanger avec nous, d’être aimé, adoré, loué avec sincérité de cœur !

L’essence et l’existence doivent donc obligatoirement être réconciliées, unes, pour que la réversibilité pour la restauration pleine et entière se mette en place aussi pour YHWH ELoHiM !!!

Dieu n’est en effet pas indifférent dans Sa tour d’ivoire. Il est même très concerné, sensible et affecté par toute manifestation du mal au niveau de la création et de l’être humain puisqu’elle touche Son essence qui ne peut plus pleinement s’épanouir auprès de celles et de ceux qui Le refusent et qu’Il aime pourtant si fort ! La croix est la démonstration magistrale de Sa sensibilité et souffrance.

C’est là le déchirement affectant Dieu.

 

  • Le début de la solution

La seule solution est la réconciliation du « cosmos » avec Lui en Christ, à savoir la manifestation de justice de Son amour (Jean 3 : 16) où les « offenses des hommes ne soient plus imputées ». Il s’agit de l’étape première juridique engendrant la seconde, à savoir l’application qui est la réconciliation dans les faits de Son existence et de Son essence. Elle passe obligatoirement par le Logos de la Réconciliation mis en place par l’Esprie Sainte, comme nous le verrons plus loin.

En effet, le cosmos ou monde, l’être humain, doivent être réconciliés avec eux-mêmes dans leur essence et leur existence propres (objets d’étude de l’éthique biblique) d’une part et d’autre part avec le Dieu Créateur, en tant que Tel, Source de son essence et de son existence (objets d’étude de la théologie biblique).

C’est pourquoi l’existence et l’essence sont indissociables, existentiellement et essentiellement interdépendantes. Si l’une disparaît, l’autre finit par disparaître et réciproquement. L’essence a besoin de l’existence parce que si rien n’existe (néant) il ne peut y avoir d’essence. L’existence a besoin de l’essence car elle fait et maintient l’unité (amour parfait) nécessaire à l’existence. Comment s’opère cette nécessaire réconciliation tant au niveau de Dieu et du cosmos, puis entre Dieu et le cosmos ?

 

  1. Le Logos de la Réconciliation
  • Logos et Personnalisation

Logos a donné en français logique, raison. Le Logos de la réconciliation entre l’existence et l’essence est par conséquent logique et raisonnable parce qu’obligatoirement nécessaire pour qu’il puisse y avoir la possibilité d’une réalité quelconque. Mais notre propos doit nous amener beaucoup plus loin.

Le Logos est Dieu. Il a été fait chair en Jésus-Christ (Jean 1 ; 3:16). Autrement dit, il s’agit de la logique parfaite dite, écrite PERSONNIFIEE, bien plus PERSONNALISÉE dans la PERSONNE du Christ vrai Homme (essence) et YHWH (existence) à la fois.

Ainsi le Logos est bien plus que la pensée, la logique, la raison ou encore des mots par définition incomplets parce qu’en quelque sorte toujours volatiles et surtout relatifs, donc inatteignables mais une Personne à part entière qui pourra avoir une Relation personnelle (essence) issue d’une l’Existence désormais ABORDABLE, ACCESSIBLE !!! Nous ne pouvons qu’y déceler l’action consolatrice, réparatrice, réconciliatrice d’ordre personnel, pour ne pas dire de proximité aimante maternelle originelle de l’Esprie Sainte, Mère céleste de Jésus le Logos et de nous. C’est pourquoi Elle fut envoyée pour notre avantage (Jean 16:7).

Ainsi le Logos en tant que Personne conciliant parfaitement l’existence et l’essence, est par là la Vérité, la Réalité, la Révélation, la vraie Vue ou Connaissance dans leur acception globale et complète. En effet, une idée, même raisonnable, logique, ne peut réellement en soi aimer, faire confiance, être en relation de personne à personne. Elle pourra certes en être une expression mais ne sera capable que de susciter des réflexions, au mieux des comportements améliorés et pas davantage puisqu’elle restera obligatoirement dans la relativisation caractérisant l’espace-matière-temps. Elle ne pourra jamais se targuer de la Vérité, de la Réalité, de la Révélation et de la Vue et Connaissance existentielles et essentielles relatives à la complétude caractérisant la Personne !

Ainsi par l’Existence (YHWH) et l’Essence (Amour prouvé par la Croix et la Résurrection, justification) de Christ, le Logos fait chair dans son acception plénière de Personne, est et rend possible ladite réconciliation qui aboutit non pas à la relativisation mais à la Révélation de la Vérité unique personnalisée à la fois non relative et nonobstant pas davantage dictatoriale. Souvenons-nous des expressions « évangéliques » du « Dieu personnel », de la « rencontre personnelle avec Jésus » … : c’est ce qui change effectivement toute la donne !!!

Nous pouvons de la sorte affirmer que la personnalisation est l’élément réconciliateur vital complet entre l’existence et l’essence pour réellement manifester la Réalité, la Vérité, la Révélation et/ou la Vue et la Connaissance véritables.

En fait la personnalisation dans toute son intimité est la spécificité agissante, actualisante particulière, non pas exclusive mais inclusive et libre, d’UNITE parfaite, de la part de notre Maman céleste, l’Esprie Sainte, en vue d’une personnalisation et intimité parfaites pour maintenant sur le Trône avec notre Epoux Céleste : Jésus-Christ Glorifié.

 

  • Logos et Accomplissement

La Lumière, la Gloire, la Vie, le Salut esprie, âme et corps non seulement dans leur dimension juridique, de fait existentielle, mais aussi de par leur application, leur accomplissement apocalyptiques ou de révélation essentiels par la puissance de réalisation de l’Esprie Sainte sont les ministères du kérygme ou de l’annonce ou de la prédication de la vraie Bonne Nouvelle, de l’Evangile complet, de la Réconciliation, de l’Unité dans l’Amour, donc de la Vérité, de la Réalité, de la Révélation et/ou de la Vue (Apocalypse 3:18) et Connaissance véritables. Là, le Logos est Tout en tous, c’est à dire force créatrice de réconciliation parfaite entre la Personne créatrice et la personne créée.

La conciliation, la réconciliation, l’Alliance, l’Accord entre l’Existence et l’Essence par la justification de la Croix, la non-imputation des péchés, sont de la sorte immédiatement applicables par l’accomplissement apocalyptique ou le processus de suppression pur et simple des conséquences de la chute, dont la Mort, y compris la première Mort ainsi que tout ce qui y mène !!!

La puissance, l’action, l’identité féminine de l’Esprie Sainte, envoyée à notre avantage par le Fils il y a bien longtemps, rend l’accomplissement, la réalisation, bien plus, la personnalisation apocalyptique immédiatement applicables.

C’est pourquoi l’espace-matière-temps comme conséquence de la chute, le déchirement initial, doivent par la Nouvelle Naissance du Corps parfait de notre Maman céleste, l’Esprie Sainte, laisser la place sans délai à la Gloire et à l’Éternité. Cela se passera via la métamorphose, la transfiguration, la transformation, la restauration du cosmos réalisées par l’Esprie Sainte comme déjà une première fois en Genèse 1:2ss lors de la mise en place du Paradis après le tohu-bohu suivie de la création du couple humain glorieux. Le Logos-Personne (Jésus-Christ Parole, Lumière) est ainsi à identifier au DaBaR hébreu où Dieu dit et cela fut, sans délai aucun par la puissance de l’Esprie Sainte (existentiel et essentiel réconciliés ou « UN », de ce fait possibilité de restauration miraculeuse sans délai). Cette réconciliation, ainsi comprise entre l’existence et l’essence, est de la sorte, soi-disant en passant, la base de tout miracle immédiat suite à une « foi-confiance personnelle et authentique ».

Comme dit, l’existence et l’essence furent logiquement et raisonnablement réconciliées en Christ qui est la personnification du Logos via l’opération d’engendrement et de personnalisation de l’Esprie Sainte.

L’être humain doit à son tour obligatoirement être réconcilié avec lui-même et ses semblables dans son existence et son essence réconciliées et avec Dieu dès à présent de par l’application de la justification. Ainsi, il ne peut être que restauré, transfiguré et par là libéré de l’espace-matière-temps et de la Mort par l’Esprie Sainte qui le fait « monter » dans la glorification (2 Corinthiens 3:18). Il redevient de la sorte à nouveau une personne à part entière dans une relation d’amour vraie, directe et de confiance. Ce sera une relation de personne à personne effective, c’est à dire de « Logos » au sens plein du terme, comme décrit plus haut.

 

  • Logos et Vainqueurs

C’est pourquoi l’Apocalypse parle des « Vainqueurs ». Comme Abraham, Moïse, le Peuple d’Israël, ils sont les prémices des « vis à vis » bénéficiant du processus d’accomplissement. Pourquoi faut-il des prémices ?

Parce que dans la durée, l’Histoire, il faut encore un commencement à toute chose. Ils sont des précurseurs, des pionniers volontaires appelés à répondre librement, positivement et personnellement par la foi et la confiance à l’appel de restauration totale immédiate de YHWH ELoHiM.

Ils reçoivent en eux et sur eux le Logos existentiel et essentiel REVELE en Jésus-Christ dans toutes Ses dimensions personnalisées et par là fondamentalement personnelles, pour ne pas dire intimes, caractéristiques féminines de l’Esprie Sainte.

Glorifiés, nés de nouveau de l’Esprie Sainte dans lieux célestes, ils seront alors rendus capables d’*être (Existence) l’Épouse régnante sur le Trône pour accomplir l’essentiel (Essence-Amour) comme Jésus L’Époux AVEC et EN (UNITE) Lui, face au cosmos et tous les lieux célestes.

Devenant Logos restaurés, transfigurés vraiment à la ressemblance de leur Epoux et Créateur, ils réconcilient de la sorte à leur tour, sous la direction et en collaboration avec l’Esprie Sainte, l’existence et l’essence non seulement à leur niveau mais encore au niveau du cosmos et surtout de YHWH (Existentiel). Il pourra alors parfaitement et pleinement manifester l’Essentiel (Amour- relation- essence) de Son Amour et de Sa Gloire pour l’Éternité auprès de Ses créatures et du cosmos restaurés et in fine totalement nouveaux ! Il s’agit là d’une clé majeure pour la compréhension de l’Apocalypse.

 

  • Ne plus connaître selon la chair

Dans ces conditions, on ne devrait plus voir, ni connaître Christ selon la chair mais selon L’Esprie Sainte dans la Gloire du Trône, qui nous a été envoyée pour manifester le Logos ou la réconciliation de l’existence avec l’essence ! On devrait être par Elle une créature vraiment nouvelle, inédite, inouïe EN Christ, le Logos ressuscité, glorieux sur le Trône ! C’est non seulement applicable mais aussi indispensable et nécessaire maintenant ! Nous pouvons d’emblée nous situer dans cette perspective par la foi confiante, personnelle, issue d’une prédication de l’Evangile complet.

Mais que constatons-nous tous les jours ? On est plutôt dans l’ancien, l’archaïque, le dépassé, le primitif de la chute, du déchirement existence-essence puisque l’accomplissement apocalyptique n’a visiblement pas eu lieu, puisque l’existence et l’essence ne sont pas réconciliées dans les faits.

En fait l’Esprie Sainte n’a ni été considérée, ni prise au sérieux dans Son Identité féminine (il faut abandonner la conception traditionnelle « homo » de YHWH ELoHiM), ni reconnue dans Sa Mission spécifique de puissance, de grande Réalisatrice de la Réconciliation fondamentale entre l’existence et l’essence ! Nous le constatons malheureusement tous les jours, il suffit par exemple d’ouvrir les journaux. Où est le neuf, le glorieux, la vraie connaissance, la vue réelle de Christ au sein de l’Eglise terrestre ?

Le kérygme complet (annonce-prédication) engendrant la foi complète n’est pas au rendez-vous alors que l’Apôtre Paul a clairement dit qu’à partir de maintenant nous ne connaissons plus personne selon la chair, autrement dit dans la dépendance des conditions et de l’environnement du cosmos actuel ou de l’espace-matière-temps !!! Pour lui, la réconciliation effective de la part du Logos aurait dû être appliquée tout de suite !!! Ce qui était avant, archaïque, ancien, dépassé n’a à ses yeux absolument plus droit de cité !!!

D’où sa supplique passionnelle face à ce non-accomplissement qu’il constate auprès de ses contemporains, comme nous le constatons nous aussi aujourd’hui : « Nous vous en supplions au nom de Christ, soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n’avait pas connu le péché, il l’a pour nous fait péché, pour que nous NAISSIONS (ginomai : devenir, naître, produire) à la justice de Dieu EN Lui » (2 Corinthiens 5:20b-21).

 

  1. Existentiel, Essentiel, Personnalisation et vis à vis : la Réalité, la Vue, la Révélation, la Vérité

Il est donc primordial de retrouver la Réalité, la Vérité, la Révélation, la Vue, la Connaissance avec les quatre spécificités divines à la fois différentes entre elles, n’étant donc pas à confondre, et à la fois interférentes, interdépendantes, inclusives, unes, réconciliées, correspondant respectivement :

  • au Père : Existentiel-Essentiel, « Je suis en tant que Père céleste et J’aime par le don de Mon Fils (essentiel) »
  • au Fils : Existentiel-Essentiel (Dieu-Homme), Amour, Croix, « Je suis en tant que Fils de Mon Père et de Ma Mère célestes et ce que J’ai fait par amour sur la Croix »
  • à l’Esprie Sainte : Existentielle-Essentielle, Mère céleste qui engendre, Personnalisatrice connectée, Réalisatrice, « Je suis en tant que Mère céleste » Je fais, J’accomplis en conséquence de la justification »
  • à l’Eglise des Vainqueurs existentielle-essentielle à la ressemblance de YHWH ELoHiM, prémices des vis à vis restaurés et glorifiés, « Ce que nous Lui aurons répondu à titre personnel » (« à CELUI qui vaincra, je donnerai… promesses de glorification contenues dans les 7 lettres ; Apocalypse 2:1 etc…).

Nous comprenons que l’Evangile n’est vraiment une Bonne Nouvelle qu’à partir du moment où l’Esprie Sainte peut pleinement jouer Son merveilleux rôle de Mère céleste, de Puissance d’engendrement (Nouvelle Naissance En-Haut) et de Réalisatrice pour l’accomplissement de l’Amour manifesté auprès de nous à travers Jésus-Christ. Elle est Celle qui engendre les Vainqueurs dans les lieux célestes. Elle est Celle qui personnalise vraiment la relation avec Dieu et permet le processus de finalisation pour la victoire telle décrite dans l’Apocalypse. Elle réconcilie dans les faits l’Existence et l’Essence tant chez Dieu que chez nous et permet de la sorte que nous accédions personnellement à la Réalité, à la Vérité, à la Révélation, à la Vue et à la Connaissance véritables.

En vue de cette réconciliation de l’Existence et de l’Essence, de la personnalisation pour faire de nous de vrais vis à vis glorifiés, des créatures nouvelles, Elle n’a de cesse de nous mener :

  • vers et en Jésus le Chemin (Jean 14:6) qui passe par la Croix expiatoire et justificatrice et la Résurrection, sur Lequel Elle nous conduit par les dons spirituels et les ministères en convainquant de péché, de justice et de jugement en vue de la conversion-repentance, la guérison intérieure et extérieure, la métamorphose du corps (2 Corinthiens 3:18) et la Montée-Nouvelle Naissance En-Haut (Jean 3:5ss),
  • vers et en Jésus la Vérité, Logos, vrai Dieu et vrai Homme glorifié avec Lequel nous sommes appelés dès aujourd’hui à être assis et régner sur le Trône (Apocalypse 3:21) seul « endroit » où nous pourrons vraiment connaître, voir la Réalité et notamment la Vérité (Jésus est la Vérité) dans toute Sa plénitude (Jésus Glorifié),
  • vers et en Jésus la Vie, auprès Duquel, parce que nous serons nés de nouveau En-Haut de l’Esprie Sainte, métamorphosés, transfigurés, physiquement transformés en un corps de Feu, de Lumière et de Gloire, nous pourrons bénéficier de l’Immortalité (Apocalypse 2:7),
  • vers et en Jésus notre Epoux et Père (Esaïe 9:6) de notre fils (Apocalypse 12:1-5), où nous aurons engendré à notre tour la nouvelle génération enlevée (fils ; enlèvement à ne pas confondre avec les trois montées préalables ayant formé l’Eglise des Vainqueurs ou l’Épouse de Christ, « mère des enlevés ») qui éjectera l’Ennemi des lieux célestes (Apocalypse 12:7ss) puis du cosmos (Apocalypse 19:14).

Enfin ne mélangeons pas la « christologie » (enseignement sur Christ) avec la « pneumatologie » (enseignement sur l’Esprie Sainte). Réorientons et remettons de l’ordre dans le contenu de notre pensée et foi selon la Bible et notamment selon les Paroles de Jésus-Christ Glorifié qui justement nous recommande d’écouter et d’entendre ce que dit l’Esprie Sainte !

Elle est actuellement spécifiquement aux commandes pour nous, certes, bien entendu, pas exclusivement, vu l’unité des trois Personnes de YHWH ELoHiM, UN !!!

 

Conclusion

Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende ce que dit l’Esprie dit aux églises !!!

N’oublions jamais que silence, où l’on entend rien, va avec néant, ténèbres, tohu-bohu, division et jugement, qu’Amour s’accorde avec Vie, Lumière, Logos-Parole, Salut, Intimité, Unité, Relation, Échange, Amitié personnelle, Révélation, Connaissance, Vision claire et, cela tombe bien ici, quelquefois avec les « quatre vérités » pour rejoindre sur le Trône LA Vérité une, unique, personnifiée parce qu’EN Elle l’existence et l’essence sont vraiment réconciliées : Jésus-Christ, notre Epoux Bien-Aimé !

En Lui, Martin BUSCH

160. Du symbolisme à la révélation

INTRODUCTION

Certains disent « tout est politique » ou « tout est économique » ou « tout est philosophique » ou « tout est religieux » etc.…. On pourrait rajouter pour notre propos, « tout est symbolique ». En fait, bibliquement, « Christ est tout » (Colossiens 3:11).

 

Qu’est-ce que le « symbole » ? Sumballo en grec signifie littéralement « jeter ensemble » par des gestes et pratiques, des signes, des mots, des mythes, des objets, des aliments, de l’art, des dessins, des images, des sculptures, des fêtes religieuses, de la musique, de l’argent, des architectures, etc… deux ou plusieurs réalités les unes perceptibles par les cinq sens, plus généralement la science, et les autres imperceptibles, spirituelles surnaturelles « toutes autres », tant divines que démoniaques et donc par définition « raisonnablement » incompatibles. 

Le but est de ramener par la mise en place du symbole où l’on « jette ensemble » « l’objet de foi religieux, surnaturel ou autre » avec un signe, un geste, un dessin, un objet etc.… pour mettre à la disposition pour ne pas dire « à la botte » de celles et de ceux qui y croient, la force et la puissance surnaturelles espérées. Par cette symbolisation, ils espèrent tirer un bénéfice quelconque de cette réalité « autre » ou « toute autre » par-là considérée comme pouvant avoir de la puissance, du pouvoir parce que mise en corrélation avec un signe, geste, objet, dessin etc… « adaptés ». 

Il se trouve qu’on a fait un « symbole » quasi magique de la Cène en prônant la « consubstantiation » ou la « transsubstantiation ». L’ostie-pain et le vin sont soi-disant « corporifiés, tangibilisés » en un « corps eucharistique » en l’occurrence sacrifié par l’Eglise Romaine à chaque messe. Elle cherche à s’attribuer de la sorte de la puissance, du pouvoir et de la légitimité ecclésiale notamment au niveau de la prêtrise, des ministères de façon exclusive et exclusiviste.

 

Dans une perspective semblable, l’éphod attribut de la sacrificature juive devint par exemple une superstition et une idole par sa symbolisation à l’époque de Gédéon (Juges 8:27).

Toutes les « sciences » dites occultes comme les religions évoluent toujours plus ou moins dans ce schéma symbolique. En effet l’actualisation et l’efficacité des événements et faits fondateurs des religions et sciences occultes concernées utilisent le symbolisme où l’on veut « ramener » la puissance religieuse invisible, imperceptible à laquelle on croit, à disposition, en faveur et au pire, à la botte du pratiquant qui veut au final en tirer du pouvoir, de la puissance, des bienfaits et des solutions aux problèmes ou encore pour faire du mal à autrui.

 

Le symbole ne peut donc être ni la réalité, ni la vérité. Le symbole est une sorte d’ersatz, de copie, de fausse réalité, de faux auto-fabriqué. Il est donc une tromperie, pire, une idolâtrie associée à la magie.

Ainsi le symbolisme religieux chrétien a fini par sévir non seulement à l’encontre de Christ et de Son Sacrifice mais aussi à l’encontre du Père et de l’Esprie Sainte et évidemment par là à l’encontre des chrétiens et de l’Eglise.

Depuis la Révélation ou l’Apocalypse, tellement souvent faussement et paradoxalement interprétée de façon symbolique, il faut d’autant plus impérativement sortir par elle du ledit symbolisme. La Révélation de Christ qui est « tout », est en effet la Lumière face aux ténèbres, la Réalité et la Vérité. C’est pourquoi la seule solution efficace au symbolisme sera la manifestation visible, réelle et tangible du Christ Glorifié uni à l’Eglise des Vainqueurs, Son Épouse, montée, trônant à Ses côtés recevant et absorbant réellement en partage avec Lui Son Corps et Son Sang de Feu et de Gloire : c’est là la vraie Ste Cène ! Du symbole mensonger, il faut passer à la réalité vraie, authentique, réelle et par-là actualisée !

 

 

  1. Le symbolisme attribué à Jésus-Christ
  • L’Eucharistie

L’Eucharistie ou la Ste Cène, comme décrite plus haut, est l’illustration la plus évidente et fréquente du symbolisme fondamental chrétien.

Pourquoi ? Parce qu’on veut pallier à l’usure de la durée, du temps, de l’Histoire par rapport à l’événement passé fondateur du christianisme qu’on risque « d’oublier ».

On a poussé à l’extrême symbolique les « ceci est mon corps, ceci est mon sang » et le « faites ceci en mémoire de moi » qui étaient en réalité une projection prophétique apocalyptique de l’événement fondateur passé de la Croix et de la Résurrection dans la Gloire où tout devient alors réel, effectif et par là actualisé pour l’Eternité.

 

  • Le Messianisme

De même le messianisme caractérisé par une ère de bonheur quasi absolu dans le Pays promis, après une victoire définitive sur les ennemis, est lui aussi symbolisé. Le symbole sera personnifié par des faux messies-rois-dictateurs-empereurs-« bienfaiteurs » victorieux ayant réussi à imposer une idéologie et leur puissance sur de larges territoires.

On aura essayé en vain d’instaurer des espèces de royaumes messianiques, des empires avec des moyens humains à caractère symbolique où le rêve impérial universel est « jeté ensemble » avec une sorte de paradis terrestre ou d’ordre mondial décrit comme parfait par la propagande abondamment illustrée par des symboles (statues, effigies, images, monuments, cultes de la personnalité etc…à caractères symboliques cf. Nabuchodonosor, Darius, Alexandre le Grand, empereurs romains, pape, Saint Empire romain germanique, le Roi Soleil, Napoléon, Empire britannique, Hitler, Staline, Chine etc…).

 

  • La fin du symbolisme en Christ

La pérennisation historique religieuse notamment chrétienne s’est tournée vers le symbolisme mensonger alors que Jésus-Christ Glorifié, d’ores et déjà REVELE en 92, tenait tellement à y mettre fin de par Sa volonté de glorifier et de faire monter l’Eglise auprès de Lui pour la manifester elle aussi en vue du passage à la Révélation c’est à dire à la vérité et la réalité ! C’est ainsi et seulement ainsi que se réalise pleinement « qu’en Lui tout a été créé, les êtres visibles comme les invisibles…tout est créé par Lui, pour Lui, il est, lui par devant tout, tout est maintenu EN lui… Christ est tout et en tous… » (Colossiens 1:16ss ; 3:11).

Le symbole n’est, comme dit, ni la réalité, ni la vérité, mais un acte religieux magique et trompeur. On veut « jeter ensemble » de notre propre chef et autorité ce qui est incompatible en l’état : c’est pourquoi seule la métamorphose qui est une transformation, transfiguration, « résurrection » de la création déchue à commencer par le Corps crucifié de Christ et le nôtre, peut faire passer du mensonge symbolique à la vérité et réalité apocalyptiques ou révélées dans la Gloire céleste !!!

Ainsi Christ ressuscité et glorifié est la Vérité et la Réalité restaurées étant à la fois vrai Homme glorifié et vrai Dieu assis sur le Trône.

C’est pourquoi l’interventionnisme humain religieux pour « jeter ensemble » quelque chose qui ne peut « être », n’est ni réel ni vrai. En effet l’homme veut faussement ramener le céleste, l’originel au terrestre alors que Christ est justement venu pour ramener le terrestre au céleste, à l’originel en le purifiant par Son Sang.

L’homme se met au final en quelque sorte à la place de YHWH en voulant ramener le céleste vers le terrestre ! Parce que Christ S’est incarné, est venu du céleste vers le terrestre, on pense qu’il faut faire pareil en continuant à Le réincarner par la Cène ou en Le symbolisant alors qu’Il S’est incarné pour justement nous faire passer du terrestre au céleste ! (Ephésiens 4:8ss)

L’Église aurait dû et doit donc passer à la suite du Ressuscité de toute tentation symbolique à la Réalité divine céleste. Celle-ci ne peut se réaliser que dans la Révélation de Gloire dans laquelle Il veut nous inclure EN Lui et par là nous restaurer à Son image esprie, âme et corps métamorphosés, glorifiés, montés et donc originels comme Adam et Eve au paradis avant la chute !

 

 

  1. Le symbolisme attribué au Père
  • Le veau d’or

« Il les reçut de leurs mains, jeta l’or dans un moule et fit un veau en fonte. Et ils dirent : Israël ! Voici ton ELoHiM qui t’a fait sortir du pays d’Égypte. Lorsqu’Aaron vit cela, il bâtit un autel devant lui et il s’écria : demain, il y aura fête en l’honneur de YHWH » (Exode 32:4-5)

Moïse avait apparemment disparu de la circulation dans le massif du Sinaï. Malgré les manifestations de gloire et de puissance au Sinaï et déjà avant durant la sortie miraculeuse d’Égypte permise par YHWH ELoHiM qui étaient tout sauf du symbolisme, Israël passa au terrible symbolisme idolâtre sans vergogne.

Le veau d’or était le symbole où « leur » ELoHiM était « jeté ensemble » avec la statue d’or image de la richesse, de la meilleure viande, des gras pâturages, de l’abondance du Pays promis. Le bovin a besoin de beaucoup d’eau et d’une bonne terre produisant de l’herbe grasse et abondante d’où le symbole significatif de la statue. Ils n’ont pas fait un mouton ou une chèvre plutôt adaptés à la frugalité et pénurie du désert qui se contentent de beaucoup moins et pour cause… ! Cette statue du veau d’or fut une atroce réduction du Père à un symbole représenté par une idole soi-disant abondamment nourricière d’une forme et d’un aspect significatifs et surtout visibles, donc accessibles et à leur disposition.

En effet le soi-disant invisible devint le soi-disant visible parce que ramené au terrestre par le symbole, alors que le processus aurait dû être inverse à savoir que le terrestre aurait dû être élevé au céleste comme le suggéraient d’ailleurs déjà les événements du Sinaï et le désir du Père !

Le symbole mettait le Père à la botte et à la disposition des Hébreux. Par là le Pays promis fut réduit dans sa conception à un simple espace terrestre matériel où le Saint des Saints « transfigurateur » (cf. visage de Moïse rendu brillant au Sinaï et dans le Saint des Saints du Tabernacle) ne pouvait plus avoir sa place.

Aaron confirma malheureusement ce symbolisme en construisant l’autel devant la statue qu’il appela outrageusement YHWH et changea le culte et les célébrations à l’origine instaurés par Moïse en une orgie perverse et adultérine, une sorte de messti ou de kermesse !!!

Par cette statue sont « jetées ensemble » la forme matérielle significative et l’espérance matérialiste idolâtre et corrompue sans le Dieu réel et véritable.

 

  • Jéroboam

« Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël ! voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte » (1 Rois 12:28).

Jéroboam, roi du Royaume du Nord, confirmera bien plus tard le fait que le pays promis pourrait très bien se passer de YHWH, du Saint des Saints du Temple à Jérusalem et être remplacé par deux veaux d’or qui auraient fait sortir Israël du Pays d’Égypte ! Quel symbolisme idolâtre outrageux à l’égard du Père céleste !!!

 

  • La Foi au vrai Père Amour et Tout-Puissant

Mais transposé au niveau chrétien se pose la question de notre conception du Père céleste et de la « Terre promise céleste » à laquelle il faut accéder par la montée au Pays où se trouve le Trône !

Le seul moyen de passer au Pays promis fut l’Arche de l’Alliance et non pas le veau d’or (Josué 3:8ss). Le passage à sec du Jourdain du Peuple non pas « symbolisait » mais permettait réellement l’accès de l’autre côté sans mort, sans noyade. C’est bien la preuve que cette Arche n’était pas un symbole mais bien la réalité de la présence glorieuse divine de YHWH, réelle, agissante, (Jourdain à sec préservant de la mort) validant l’Alliance dans les faits, la réalité, « en vérité » et non pas « symboliquement » !

Ainsi nier la nécessité de la métamorphose du corps et de la montée au Pays promis céleste sans mourir, pleinement contenu et prévu dans la Nouvelle Alliance, implique automatiquement le symbolisme !!! En quoi consiste-t-il ?

Nous l’avons vu, le symbolisme est lié au désert et à la mort et à une conception idolâtre du Père qui n’est plus considéré comme Souverain, Créateur Tout Puissant dans la Réalité et la Vérité. Cette conception est largement intervenue après l’événement du veau d’or, symbolisme idolâtre, s’il en est, nous l’avons vu. Elle est aussi intervenue à diverses reprises lors des « murmures » et diverses révoltes des Hébreux contre Moïse et YHWH ELoHiM le Père qui n’auraient plus vraiment la situation en main, plus d’autorité.

Le symbolisme aboutirait à la conception d’un Père réduit à l’impuissance dans tous les sens du terme et voudrait L’atteindre dans Son identité paternelle et Son rôle fondamentaux. Dans Son incapacité, Il abandonnerait le Peuple au désert au vu des villes fortifiées de Canaan, sans compter le Jourdain à passer et qui avait énormément d’eau à l’époque. Le recours au symbolisme était en fait une démonstration d’incrédulité.

Ainsi seule la FOI, la CONFIANCE en YHWH de Josué et de Caleb permettait avec l’Arche de l’Alliance (qui n’est pas un symbole mais un contrat entre deux partis existant réellement) de passer dans le Pays et à sa conquête.

La Foi et la Confiance impliquent la présence et l’action réelles et effectives de YHWH, notre Père qui a fait Alliance avec nous en Jésus-Christ pour le passage dans le Pays promis céleste et la conquête du 2ème ciel et de la terre.

Cela n’a rien de symbolique où il faudrait « jeter ensemble » la Réalité divine paternelle du Créateur avec celle des conditions terrestres où le céleste serait ramené au terrestre. Les pratiques et rituels religieux, idolâtres et magiques symboliques voudraient nous Le mettre à notre disposition, à notre botte pour que cela fonctionne !

Cela n’a d’ailleurs pas fonctionné parce que nous sommes là aux antipodes de la relation authentique d’amour et d’échanges directs En-Haut voulue de notre Papa avec Ses enfants dans la Gloire, en Sa présence réelle, visible, de face à face sur le Trône !

 

  1. Le symbolisme attribué à l’Esprie Sainte
  • Méconnaissance de l’Esprie Sainte

L’Esprie Sainte, par l’ignorance de Sa véritable identité féminine et maternelle implique la limitation tragique de la nature de Son rôle et de Son action, La réduit d’emblée à une action dite « symbolique », c’est-à-dire inexistante, vague, imperceptible, faisant souvent double emploi avec Christ. Elle devient d’une certaine manière une sorte « d’appendice » de la Trinité dont on ne sait pas trop quoi faire… !

Au lieu de la puissance, de la force de frappe armée (Zacharie 4:6) à côté de son identité féminine qui La caractérisent, demandant considération, crainte et respect, Elle devient une sorte d’accessoire religieux affublée du simple ajout de la petite portion de phrase « par le Saint Esprit » à la fin de paragraphes, de discours ou de sermons juste histoire de ne pas trop L’oublier… !!!

Quand nous recevons l’Esprie Sainte nous sommes d’abord toujours convaincus de justice, de péché et de jugement impliquant la repentance. On ne se la joue pas avec Elle ! Ensuite nous sommes immergés, intégrés en Elle et Son Feu, Sa Lumière, quand nous montons, naissons de nouveau En-Haut de Son sein maternel. Par là nous sommes métamorphosés, transfigurés, sauvés esprie, âme et corps ayant réellement accès à la Salle du Trône.

Nous sommes alors parfaitement rendus capables d’accomplir nos missions à partir d’En-Haut sous Sa claire et directe direction et Son parfait coaching. Autrement dit, de par l’application de la justification offerte par Christ, Elle nous amène concrètement du terrestre au céleste, d’en-bas vers En-Haut, ce qui est, nous l’avons vu, l’antidote au symbolisme de par la métamorphose dans la tangibilité céleste.

 

  • La symbolisation de l’Esprie Sainte

Quand l’Esprie Sainte est-Elle spécifiquement « jetée ensemble » ou « symbolisée » avec une réalité terrestre ?

Tout simplement quand nous voulons La ramener du céleste au terrestre et plus précisément à notre petite personne ici-bas.

Nous voulons certes La recevoir mais sans que nous croyions et acceptions de La suivre En-Haut à commencer dans la repentance, le retour à Dieu et Son environnement céleste avec un cœur sincère. Nous voulons La « garder » ou la mettre à notre botte, à notre disposition sur terre ! Elle est « jetée ensemble » avec nous, nos projets personnels, notre ministère et plus généralement la dénomination ecclésiale ou œuvre dont nous faisons partie pour former un symbole.

Nous passons à la religion, aux rites, voire à un outil que nous manipulons pour faire le buzz et de l’argent avec le « spirituel ».

  • Simon le magicien

Cela correspond entre autres au cas de Simon le magicien (Actes 8 : 8-24) qui offrait de l’argent pour mettre l’Esprie Sainte à sa disposition, à sa botte en vue d’utiliser Son « pouvoir » et faire de la magie, de l’argent, le spectacle auprès des gens. Il s’était pourtant préalablement fait baptiser d’eau par Philippe censé démontrer sa repentance et son acceptation de sa foi en Jésus-Christ… ! Face à ce marché outrageux, les paroles de l’Apôtre Pierre furent radicales à son égard mais Simon ne se repentit pas !!!

 

  • Le roi Saül

L’histoire du roi Saül, ayant pourtant reçu l’onction royale et la visitation puissante de l’Esprie Sainte qui changea même son cœur au milieu des prophètes (1 Samuel 10:1ss ; 19 : 24), semble plus que significative !

Ses désobéissances qui commencèrent en 1 Samuel 13 démontrèrent entre autres qu’il biaisait avec Samuel et la ROUaCH KoDeSCH et voulait faire d’Elle un symbole avec lui. Il devenait par-là lui-même une sorte d’idole puisqu’il s’était fait représenter sous forme de statue (1 Samuel 15:12) !

L’esprie de Saül fut tourmentée par une mauvaise esprie (1 Samuel 16:14ss) ce qui signifiait que l’onction royale de la ROUaCH KoDeSCH s’était retirée, que YHWH l’avait rejeté. Il voulait faire de cette onction un outil, un accessoire à sa disposition et à sa botte pour n’en faire qu’à sa tête tout en voulant faire semblant de servir Dieu. Ainsi que son esprie fut livrée à un démon.

Il n’avait plus un cœur sincèrement uni à Dieu mais partagé. Il a fini dans la panique, le spiritisme, la voyance et par une mort violente (1 Samuel 28 et 31) en passant par la non reconnaissance de l’onction royale accordée au fidèle futur roi David qu’il persécutait injustement.

Bref le « charismatique-prophétique » Saül a voulu utiliser l’onction reçue comme il l’entendait, lui, et par là en abuser !

La symbolisation des ministères, de l’onction en se cantonnant à la « fonction » même « reconnue » par les structures ecclésiales aboutit toujours à des catastrophes suite à des abus, des manipulations, notamment de « politique religieuse » et de mélanges sournois !

Le mélange, le faire semblant, l’apparence, l’hypocrisie caractérisent le symbole voulant « jeter ensemble » l’Esprie Sainte mise au niveau de l’être humain déchu, ce qui n’est pas acceptable, ni même possible !

 

  • L’Apôtre Paul

L’Apôtre Paul fut, d’après ses dires, « lié » par l’esprie (son propre esprie) pour aller à Jérusalem (Actes 20:22). Il avait pourtant été averti par les frères et sœurs poussés par l’Esprie de Dieu de différentes villes des problèmes qui l’attendaient (Actes 20:23) et l’ordre clair de ne pas y aller (Actes 21:4). Le prophète Agabus était on ne peut plus clair quant aux conséquences de sa montée à Jérusalem (Actes 21:11).

Si nous reprenons tous ces passages bibliques soit l’Esprie Sainte se contredit, soit Paul a confondu sa propre esprie qui, étonnamment le « liait », avec l’Esprie Sainte qui ne « lie » jamais !!!

Nous connaissons les conséquences de cette confusion (Actes 21:20ss) : Paul est revenu ainsi presque logiquement en arrière à la pratique d’une tradition juive au Temple par rapport à un vœu chargé de symbolisme religieux pour démontrer qu’il était resté un bon religieux juif sur le conseil de chrétiens judaïsants de Jérusalem !!! Il a pratiqué ce qu’il condamnait dans ses lettres.

Cela eut l’effet contraire, entraîna son arrestation et, après un long périple, son martyre à Rome alors que le plan de l’Esprie Sainte fut de lui faire vivre la « montée » comme Jean ! Certaines annonces et enseignements prophétiques dans ses lettres que nous avons largement commentés dans les REdV précédentes en sont la démonstration évidente.

 

  • Confusion

Nous pourrions nous dire, vu que nous ne « pesons » pas lourd face au ministère exceptionnel, extraordinaire et merveilleux de Paul, que cet objectif est inatteignable ! En plus, tout est tellement « subtil ».

Combien de fois n’avons-nous pas confondu notre esprie avec l’Esprie Sainte ! Nous confondons si souvent les impulsions de notre esprie toujours « religieuses », « orthodoxes », soi-disant bibliques, avec celles de l’Esprie Sainte et nous devenons « symbole » avec notre propre esprie « jetée ensemble » avec notre âme et notre corps. Les retours en arrière dans la tradition religieuse, voire carrément le péché quelquefois « gros comme une maison » sont des voyants rouges à ne pas ignorer.

Mais c’est sans compter sur la Grâce et la Révélation maternelles de la ROUaCH KoDeSCH YHWH dont nous désirons bénéficier humblement. En effet il est impossible de devenir « symbole » avec l’Esprie Sainte qui veut justement toujours nous en sortir par le moyen de la transfiguration ou de la métamorphose au final.

Le salut total esprie, âme et corps opéré par notre Maman divine l’Esprie Sainte de par la Nouvelle Naissance est la seule solution au symbole religieux fût-il même d’apparence « très spirituelle » !

Pourquoi ? Parce que notre corps, notre âme et par là notre esprie sont extrêmement conditionnés et influencés, souvent à notre insu, par la Création déchue, l’espace-matière-temps, d’où le symbolisme quasi inévitable. C’est pourquoi il nous faut « naître de nouveau » au ciel de notre divine Maman céleste dans un environnement tout autre, le Pays promis céleste pour justement être délivrés du symbolisme. Tendons vers ce but, seule solution véritable à ce problème récurrent !

 

  • Conclusion

Colossiens 3:1-2 nous exhorte à chercher et affectionner les choses d’En-Haut où Christ est assis à la droite de Dieu. C’est clair et net !

Qui cherche sincèrement avec amour et passion trouve, car la solution au symbolisme et toutes ses conséquences néfastes est de réellement et effectivement vouloir rejoindre Christ sur le Trône en tant que Son Épouse pour enfin entrer pleinement dans Son plan et Son projet !

En Jésus, Martin BUSCH