212. LA ROUaCH SELON ANDRE NEHER

INTRODUCTION

André NEHER (né en 1914 à Obernai décédé en 1988 à Jérusalem), a écrit un merveilleux ouvrage intitulé « L’essence du prophétisme » (Calmann-Lévy 1972). « Il fut professeur de langue et littérature hébraïque anciennes et modernes à l’université de Strasbourg. Il est, en France, le principal exégète de la religion et de la philosophie juives, étudiées en elles-mêmes et par rapport à la pensée et à l’histoire contemporaine. » (Couverture du livre)

Lisant cet ouvrage « traînant » depuis des décennies dans ma bibliothèque personnelle, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que cet érudit de confession juive parle entre autres de LA ROUaCH. Du coup, je me sens personnellement moins seul et peut-être encore davantage dans le « vrai » par mes considérations relatives à la féminité de la ROUaCH KoDeSCH ou de l’Esprie Sainte !

Les analyses et caractéristiques évoquées d’André NEHER à propos de la ROUaCH en relation avec le prophétisme, me paraissent époustouflantes et par cette Rubrique, j’aimerais partager quelques traits qui m’ont particulièrement impressionnés.

  1. La révélation prophétique et la ROUaCH ainsi que Son identité ; extraits du livre

« La révélation prophétique est révélation de la ROUaCH : le prophète est un ISCH Ha- ROUaCH, un homme de l’Esprit[e]. Tantôt la ROUaCH est une grâce permanente et le prophète en fait un usage régulier et presque inconscient ; tantôt elle explose soudainement et reste limitée à l’expérience d’un instant éblouissant. Elle est transmissible : les Anciens la reçoivent de Moïse, Josué également ; Élisée la reçoit d’Élie, doublée par rapport à celle que possédait son maître… La révélation fantastique que Dieu concède à Ezéchiel est d’un bout à l’autre un effet de la ROUaCH… c’est la ROUaCH qui dépose le prophète dans la plaine aux ossements et qui les fait revivre, surgissant à son appel, des quatre directions de la ROUaCH. De même le rejeton de Jessé, entrevu par Isaïe (chap.11:1ss), est le réceptacle d’une sextuple ROUaCH : la sagesse, l’intelligence, l’intuition, la puissance, la connaissance et la crainte demeurent en lui, émanations de la ROUaCH divine. Enfin Joël sait qu’un jour la ROUaCH se déversera sur garçons et filles, vieillards et adolescents, esclaves et servantes ; la communauté humaine sera une société prophétique parce qu’elle sera pneumatique. On connaît le destin exceptionnel de cette théorie de la ROUaCH. Peu à peu s’élabore le système de la ROUaCH Ha KoDeSCH de l’Esprie Sainte que le judaïsme rabbinique et le christianisme introduiront chacun dans leur économie sacrée. Mais la notion fondamentale juive de l’inspiration par la ROUaCH est déjà une notion hébraïque. La lecture des parties préexiliques de la Bible montre qu’elle repose sur une conception originale et ancienne des rapports entre Dieu et l’homme Au sommet, la ROUaCH est l’Esprit[e] dans sa grandeur, sa majesté, sa solennité et aussi son unicité…l’Esprit[e] de Dieu est un principe supérieur d’activité de création dans le monde l’Esprit[e] dans ce sens n’est pas un attribut de Dieu, mais un principe absolu de révélation. Dans plusieurs textes bibliques la ROUaCH de Dieu est la plénitude de l’univers, la présence intime de Dieu dans sa création. » (p.86-87)

  1. La ROUaCH divine

Sans vouloir faire de la récupération trop simpliste et faire vouloir dire à André Néher ce qu’il ne voulait pas dire, vu qu’il est de confession juive, il est relativement étonnant que certaines phrases, donnent une place quasi divine, voire divine, à la ROUaCH. Pour lui, Elle n’est justement pas un attribut de Dieu mais bien un principe absolu de révélation, et la présence intime de Dieu dans sa création !!!

Si elle n’est pas un attribut de Dieu, Elle ne peut être que davantage à savoir Dieu ou YHWH ELoHiM à notre humble avis !

Il enfonce le clou en écrivant : « Au sommet, la ROUaCH est l’Esprit[e] dans sa grandeur, sa majesté, sa solennité et aussi son unicité. » Ceci nous confirme encore, s’il le faut, qu’André Néher, n’est toujours pas loin de la divinisation de la ROUaCH, notamment d’après Deutéronome 6:4 où il est écrit que YHWH est UN (EHaD) caractéristique divine exclusivement attribuée à Dieu dans la pensée juive et vétéro-testamenaire.

Elle est Celle qui repose sur le rejeton de Jessé, à savoir pour nous Jésus et pour l’auteur, le Messie encore à venir. Il parle d’une sextuple ROUaCH. Nous pourrions dire d’une septuple ROUaCH si nous incluons dans la liste « l’odeur, mieux : l’haleine » (ReWaCH : odeur, respiration, haleine, souffle ; sentir ; racine proche de ROUaCH ; Esaïe 11:3) de YHWH émanant dudit rejeton. Si le rejeton, sur Lequel repose la ROUaCH, sent, a l’odeur, l’haleine de la ROUaCH c’est que nous sommes en la présence suprême de YHWH et surtout dans Sa proximité. Il ne peut y avoir de doute. La bonne odeur de quelqu’un se sent plus particulièrement dans sa proximité à commencer par la ROUaCH…

Ainsi la ROUaCH, comme le rejeton de Jessé, de par cette proximité, pour ne pas dire unicité, pourraient bien se rapprocher de la pleine divinité.

  1. « La ROUaCH de Dieu est la plénitude de l’univers, la présence intime de Dieu dans sa création » d’où la création-engendrement

Cette phrase d’André Néher nous fait clairement penser à la divinité de la ROUaCH qui, en étant la plénitude de l’univers, la présence intime de Dieu dans Sa création, ne peut être que Créatrice et donc Mère dans lesdites « plénitude et présence intime auprès du Père » c’est à dire pleinement YHWH ! (cf. Genèse 1:2ss ; Zacharie 4:6).

Plénitude est à mettre en relation avec « pleine ou enceinte ». L’acte créateur, plus qu’une émanation divine, est un acte d’engendrement résultat d’une intimité maritale avec le Père. André Néher développera cette thématique dans son ouvrage.

Elle est principe supérieur d’activité de création dans le monde c’est à dire une activité supérieure créatrice contenant obligatoirement une activité d’engendrement. Ce que l’on crée, on ne peut que l’engendrer parce qu’une partie de soi-même ne peut que se retrouver dans la chose créée.

André Néher laisse entendre cette vérité en parlant de la présence INTIME de Dieu DANS sa création. L’intimité vraie ne se réalise qu’au sein d’un couple à savoir à notre avis le Père céleste maritalement intime avec la Mère céleste, l’Esprie Sainte. En effet la création ne peut porter une présence intime de Dieu que dans la mesure où il y a engendrement. André Néher reprendra cette thématique d’engendrement abordée par certains prophètes.

A notre niveau,nous rejoignons le symbole de Nicée Constantinople en ce qui concerne Jésus « engendré et non créé, premier né de la création ». Il est le divin Fils du Père céleste et de la Mère céleste, la ROUaCH KoDeSCH de toute éternité donc avant même d’être le fils de Marie.

Déjà, la création parfaite et/ou engendrement, à commencer par Adam et Eve à l’image de YHWH ELoHiM avant la chute, portait parfaitement et pleinement cette marque filiale et d’engendrement, notamment d’après Genèse 1 et aussi selon André Néher.

N’oublions pas que la prière enseignée par Jésus à Ses disciples s’appelle le « Notre Père ». Pour avoir le droit de prier ainsi, il faut bien qu’il y ait eu engendrement.

Pour qu’il y ait engendrement, parce que création et inversement, il faut obligatoirement qu’il y ait féminité fécondée, d’où probablement l’appellation hébraïque ROUaCH au genre féminin.

Conclusion

Sans vouloir faire dire à André Néher ce qu’il ne voulait absolument pas dire en tant que Juif, nous nous sommes permis de souligner la portée incroyables de certains passages de son livre remarquable en faisant des prolongements peut-être certes peu académiques mais tout de même réels. Il s’agit de proposer quelques prolongements et aboutissements possibles à nos yeux pour faire ressortir des vérités bibliques que les « Rubriques de l’Eglise des Vainqueurs » essaient de mettre en valeur depuis plus de vingt ans.

En Jésus, Martin BUSCH

211. DIEU EST-IL MORT ?

INTRODUCTION

Dans la mesure où nous affirmons que Jésus-Christ est pleinement Dieu, YHWH, à égalité avec le Père et l’Esprie Sainte, et en même temps qu’Il est mort sur la Croix, nous devrions nous résoudre à affirmer que Dieu est mort.

Mais Dieu par définition ne peut mourir, sinon Il n’est pas Dieu, YHWH, le « Je suis » existentiellement et éternellement absolu et intangible. Toutefois Jésus est devenu pleinement homme. Il a donc accepté de Se laisser « re-toucher » en tant que YHWH. Le Diable et un des ses principaux démons parmi d’autres, la Mort, ont cru pouvoir en profiter et S’en débarrasser définitivement. Mais ils ont justement été vaincus là où ils pensaient vaincre. La Mort injuste sur la Croix, parce qu’Il « était sans péché », a en effet dû laisser la place à la glorieuse et victorieuse Résurrection corporelle et permettre notre salut total. Ainsi, entre autres, le déclenchement de la puissance de la vraie Nouvelle Naissance totale En-Haut, esprie, âme et corps du sein de l’Esprie Sainte, notre Maman céleste est devenu possible !!!

 

1. Qu’est-ce que la mort de Christ bibliquement parlant ?

« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais étant vivifié (dzoopoieo : vivifier, donner la vie) quant à la Pneuma, c’est alors il est allé prêcher aux espries en prison… » (1 Pierre 3:18-19).

« Jésus s’écria d’une voix forte: Père, je remets mon esprie entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira ». (Luc 23:46)

« C‘est la résurrection du Christ qu’il a prévue et annoncée, en disant_ qu’il ne serait pas abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption. » (Actes 2:31)

Jésus-Christ est mort uniquement quant à la chair, quant à Son humanité corporelle héritée de Marie. Son esprie, son être intérieur, Il a préalablement pu le remettre entre les mains de Son Père avant de mourir sur la Croix. Le fait qu’Il ait pu faire cela, prouve d’emblée, avec la Résurrection corporelle bien entendu, qu’Il était sans péché d’une part et d’autre part que la Mort et le Diable ne pouvaient en fait le garder prisonnier dans l’Hadès. Il pouvait ainsi prendre notre place pour nous sauver de la Mort et que notre corps bénéficierait de l’immortalité. En effet, le salaire du péché, c’est la Mort et comme Il n’a pas péché, Sa Mort imméritée sur la Croix a pris une valeur expiatoire totale et entière en notre faveur.

 

2. Jésus le Maître et le Tout Puissant

En plus, dorénavant et définitivement, Il a « les moyens de Sa politique », selon l’expression consacrée… :

« Je suis le premier et le dernier et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. » (Apocalypse 1:18).

Oui, Christ est mort historiquement parlant mais Il est resté pleinement vivant et donc Dieu, YHWH de toute Eternité, selon son être intérieur « en » Son Père, entre Ses Mains, et Sa Mère l’Esprie Sainte qui ne L’ont pas abandonné dans le séjour des morts. Il a même pu y aller en « conquérant » en prêchant aux espries en prison et en s’appropriant des clés du séjour des morts !!!

En récupérant Son corps, métamorphosé en gloire par la Résurrection, Il ne fut plus lié aux lois de l’espace-matière-temps. Son Ascension confirma qu’Il fut le Maître et possédait le pouvoir absolu (« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » Matthieu 28:18) !!! Voilà la Vérité !!! Redisons-le, elle fut confirmée et prouvée par Sa Résurrection et Son Ascension corporelles, visibles et concrètes !!!

 

3. La Vérité doit devenir Réalité pour nous

Qu’implique cette Vérité qui, rappelons-le, est expiatoire ? Cette Vérité doit devenir Réalité corporelle, visible et concrète pour nous, à savoir notre salut total, y compris celui de notre corps c’est à dire la métamorphose, transformation de notre corps mortel en corps glorifié immortel. L’aspect expiatoire, « à notre place », doit pleinement entrer en vigueur c’est à dire clairement nous éviter les souffrances et la Mort. C’est seulement ainsi que cette Vérité deviendra concrètement et pleinement pour nous Réalité. Mais où le bât blesse-t-il ?

 

4. Le contenu de la foi doit changer et la foi doit s’exercer dans la bonne direction

Par souci de réalisme et de crédibilité, on change la Vérité ou le contenu de la foi biblique et surtout apocalyptique en se résignant à se soumettre aux faits et évidences constatables par tous. La Mort règne atrocement, presque comme si Dieu était mort et l’on reporte les bénéfices corporels, concrets et visibles de l’œuvre expiatoire de Christ aux calendes grecques par réalisme ou alors… par incrédulité !!!. Pourtant le réalisme du croyant doit s’adapter à la Vérité biblique, notamment apocalyptique et non pas au réalisme du « monde » que tout un chacun peut constater, finalement sans croire en quoi que ce soit.

C’est pourquoi la foi et son contenu doivent se réorienter et aussi inclure les bénéfices corporels, concrets et visibles de l’œuvre expiatoire de Christ pour remettre de surcroît en valeur le rôle et les bénédictions de notre Maman céleste l’Esprie Sainte.

 

Conclusion

L’Évangile ne peut rester une Bonne Nouvelle au rabais ! Nous désirons nous mettre dans la bonne perspective pour notre salut total concrétisé par notre Maman céleste la ROUaCH KoDeSCH et par voie de conséquence claire et nette entre autres pour le salut du plus grand nombre confronté à l’évidence de la gloire des fils et filles de Dieu révélés à la Création (Romains 8:19-23 ; 2 Corinthiens 3:18) !!!

Jésus n’est pas mort mais Il est vivant pour toujours et nous avec Lui, alléluia !!!

En Jésus, Martin BUSCH

210. Les deux Adams

INTRODUCTION

« Si par la faute (paraptoma : être à côté, faux pas, faute, péché, déviation de la vérité) d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent la surabondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils (basileuo : régner, être roi, exercer le pouvoir royal, contrôler, exercer la plus haute influence, être maître absolu) dans la vie par le seul Jésus Christ. Ainsi donc, comme par une seule faute la condamnation pour tous les humains, de même par un seul la justification pour tous les humains en justification de vie. Car, en effet comme par la désobéissance d’un seul humain beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justifiés. Or, la loi est intervenue pour que pullule la faute, mais là où le péché a pullulé, la grâce a surabondé (uperperiseuo : abonder excessivement, surabonder, déborder, jouir abondamment, déployer, s’étendre), afin que, comme le péché a régné dans la mort, de même aussi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 5:17-21).

 

1. Régner dans la vie

L’évidence du règne du péché dans la mort n’est plus à démontrer !

L’adage ne dit-il pas : « Il y a au moins une justice en ce bas-monde, à savoir la mort pour tous… » La conséquence claire et nette du péché du premier Adam est le règne de la mort et de sa terrible justice.

MAIS la surabondance de la grâce et du don de la justice implique pour celles et ceux qui la reçoivent, le règne effectif dans la vie.

Régner dans la vie, être le maître absolu dans la vie, c’est à dire être au final plus fort que la mort par Jésus-Christ, le second ou dernier Adam (1 Corinthiens 15:45), sinon on ne règne pas vraiment dans ladite vie, car la perspective de la mort reste. Ainsi tôt ou tard on subit comme tout le monde la première mort. Voilà une triste réalité qui s’oppose à la glorieuse vérité !!!

Où est le problème ? N’aurions-nous pas reçu du moins dans la formulation de notre foi la grâce surabondante justificatrice en Jésus-Christ ?

Alors où est-il, le problème ?

En fait nous ne sommes pas concrètement, c’est à dire aussi corporellement dans la vie surabondante !!!

Quand YHWH ELoHiM a créé Adam et Eve, Il les a créés esprie, âme et aussi corps dans le paradis ! La chute a entraîné l’être humain dans le précipice mortel en totalité, y compris le corps !!! Il faut donc que le salut en Jésus-Christ puisse à plus forte raison opérer en faveur de l’être humain dans sa totalité dont le corps, pour pouvoir effectivement régner !!!

Le verset cité dit clairement : « …ceux qui reçoivent la surabondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils… »

Ce règne se réalisera en Apocalypse 1:4-6 et où nous sommes mentionnés suite à la Trinité, celui où nous régnerons effectivement avec YHWH ELoHiM après être « montés », esprie, âme et corps, condition sine qua non pour ce règne.

En effet, le fait d’être « sacrificateurs » nous place obligatoirement esprie, âme et corps au Saint des Saints c’est à dire au paradis, dans la Salle du Trône, mieux, sur le Trône aux côtés de Jésus notre Epoux, le nouvel Adam, en tant qu’Épouse, la nouvelle Eve !!!

« Grâce et paix vous soient donnés… de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang et qui a fait de nous des rois, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! »

 

2. La surabondance de la grâce (uperperiseuo : abonder excessivement, surabonder, déborder, jouir abondamment, déployer, s’étendre)

Ce règne effectif sur le Trône et dans le Saint des saints est réellement et véritablement le résultat de la surabondance de la grâce !

La surabondance est l’abondance sans limites aucunes !

Elle abonde excessivement parce qu’il y en a plus qu’assez en quantités inépuisables.

Elle déborde de partout.

Elle se déploie sans limite.

Elle s’étend comme l’eau sur le fond de la mer ! Tout, absolument tout, est recouvert, atteint par elle. Plus de place pour le péché et la mort.

Elle ne fait pas de dégâts comme les inondations sur cette terre parce qu’elle permet d’en jouir surabondamment, vu qu’il s’agit de la grâce parfaite. Plus de dysfonctionnement, de péché, ni de mort pour gâcher le phénomène !!!

Fini les limites face à cette grâce surabondante. L’Eglise des Vainqueurs, par grâce totale, est donc nécessairement sans limites dans cette surabondance comme le fut, l’est et le sera de toute éternité YHWH ELoHiM ! Le secret réside dans l’Amour divin parfait qui, par essence, ne connaît que la merveilleuse surabondance !

 

Conclusion

Voilà le « plus que plein ou surabondant Evangile de Grâce » ! Le deuxième Adam a parfaitement tout réussi, y compris Son projet de mariage avec la nouvelle Eve !!! Il ne nous reste plus qu’à dire « OUI » !

En Jésus, Martin BUSCH

209. Paix et sécurité

INTRODUCTION

« Quand ils (les hommes) diront : paix et sécurité (aspsaleia : ne pas glisser, stabilité, sûreté, sécurité, assurance, certitude), alors une ruine (oletros : ruine, perte, fléau, destruction, mort) soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte et ils n’échapperont pas. » (1 Thessaloniciens 5:3).

« La défenseure (paraklètos : qu’on appelle à son secours, avocat[e], défenseur[e], plaideur[e], intercesseur[e],) la Pneuma [ou la ROUaCH], la Sainte, qu’enverra le Père en mon nom, celle-la vous enseignera tout (pas : chaque [chose], tout, entier, l’important, le principal, complètement, tout ensemble, en complétude, dans l’accomplissement ; dans le texte au pluriel : panta : toutes choses) et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix (eirènè : paix, tranquillité, harmonie, concorde, bienveillance, bien-être, en bonne santé, amitié, en bon état, bonheur, quiétude, contentement, sûreté, sans crainte, prospérité, état paisible ; cf. SHaLOM) je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble (tarasso : troubler, commotionner, agiter, inquiéter, rendre confus, faire douter, mettre le désordre) pas et ne s’alarme (deilaio : s’effrayer, craindre, être timide, s’alarmer, avoir peur) pas. » (Jean 14:26-27)

Deux sortes de paix nous sont proposées par ces versets cités. L’une vient des hommes, donc du monde, et l’autre de Jésus.

 

1. La paix des hommes

La paix des hommes finit toujours par capoter et très souvent soudainement. Cette paix comporte l’illusion, le paraître incantatoire sans lendemain et espoir. Elle n’est que mensonge et tromperie. Nous savons qui est le père du mensonge : le prince de ce monde (Jean 14:30)… Il a beau jeu parce que les hommes et le monde sont habités et marqués par le péché : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table et les choses semblables. » (Galates 5:19)

On pourrait en outre ajouter ou préciser : intimidations, meurtres, injustices, idéologies dominatrices en tous genres, richesses mal acquises, oppressions, mépris, abus de pouvoir, abus sexuels, dictature, orgueil, manipulations, vols et… religiosité, c’est à dire une tromperie hypocrite à couleur religieuse d’ailleurs toujours fortement combattue par Jésus !

La houlette actuelle d’un faux berger concluant des accords avec des loups meurtriers, se voulant déchirer le monde, est marquée d’une arrogance brutale aux teintes religieuses auréolées d’affreuses cornes boutoirs jaunâtres. Elle ne peut que donner des résultats catastrophiques !!!

Quand cela est manifeste au plus haut niveau, le pire est au rendez-vous ! L’histoire de certains rois d’Israël nous l’ont amplement démontré.

Le péché provoque toujours le contraire de la paix. Une semence de « mauvaise herbe » ne peut que produire de la « mauvaise herbe ».

L’Histoire et l’actualité vont malheureusement encore nous le prouver conformément à cette Parole citée de Paul aux Thessaloniciens. Les douleurs subites de l’enfantement ne sont pas une partie de plaisir, loin de là, et sont justement le résultat du péché !!! (Genèse 3:16).

Lors du siège de Jérusalem par les Babyloniens, les contemporains du prophète Jérémie lui ont dit à peu de choses près : « Tais-toi prophète de malheur, t’es négatif, tu décourages les soldats et le peuple en demandant la reddition, tu es un traître !!! ». Ils l’ont alors emprisonné puis jeté au fond d’un puits boueux ! Pourtant la repentance du roi et du peuple eût été la seule issue pour empêcher la catastrophe annoncée.

Aujourd’hui comme à l’époque de Jérémie, avec YHWH ELoHiM, il y a toujours encore une porte de sortie ! Encore faudrait-il entendre, écouter, vivre, expérimenter et essayer de mettre en pratique la Parole prophétique de Dieu !

 

2. L’Avocate

Nous sommes tous coupables du plus petit jusqu’au plus grand. Nous avons impérativement besoin d’être défendus. Il n’y a pas moyen par nous-mêmes de nous en sortir pour obtenir la paix même à coup de milliards…malgré des proclamations mensongères qui se veulent de proclamer haut et fort « paix et sécurité ».

Avant que Jésus ne parle de donner « Sa paix non pas comme le monde la donne », Il met d’abord et à dessein le projecteur sur la ROUaCH KoDeSCH (Pneuma Sainte, Esprie Sainte) notre Avocate. Elle nous rassure et nous ouvre la voie à la paix et la tranquillité.

En outre, Elle nous rappelle et nous enseigne parfaitement TOUT pour entre autres combattre le péché et provoquer du bon fruit : « Mais le fruit de la Pneuma, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance » (Galates 5:22) .

Ainsi la solution pour tout un chacun est le retour repentant et obéissant tel un enfant vers sa Mère céleste, notre Défenseure, pour nous réfugier en Son sein maternel protecteur.

La ROUaCH, notre Avocate est envoyée par le Père au nom de Jésus pour qu’Elle vienne à notre secours et nous défende car nous sommes exposés au jugement. En fait nous sommes irrémédiablement condamnés à mort.

Elle propose donc une protection absolue en nous intégrant en Elle (baptême, immersion dans l’Esprie) grâce au nom de Jésus et de Son Sang expiatoire et justificatoire préalablement versé pour nous.

Sur cette base, Elle nous évitera la ruine, le malheur, la destruction et la mort !!!

De plus en Son sein maternel de Vie et quand nous serons nés de nouveau d’Elle En-Haut (Jean 3:5ss), nous entendrons encore plus clairement Sa voix qui nous enseignera et nous rappellera TOUT ce que Jésus a dit et probablement bien plus encore !!!

Son plaidoyer et Son enseignement de types existentiel (existence) et essentiel (relation), couronné par cette réelle et véritable intégration et insertion familiales d’ordre paternel, maternel, fraternel et marital divins, nous SORTIRA de l’esclavage du péché et des griffes de la mort.

Dans le même ordre d’idées, remarquons une constante biblique dont l’ordre donné à Abraham de partir d’Ur en Chaldée au Pays indiqué par YHWH, l’exode du Peuple Hébreux d’Egypte pour arriver au Pays promis, le retour-départ au Pays d’Israël de l’exil à Babylone, l’Aliyah des Juifs du monde entier surtout depuis 1948 pour retourner en Israël, et pour l’Eglise, la montée comme l’Apôtre Jean à la Salle du Trône, notre Pays promis céleste, _e_nfin pour l’Eglise restée sur terre non préalablement montée qui subira de ce fait les fléaux babyloniens apocalyptiques terribles, il est écrit : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. » (Apocalypse 18:4).

Sortir de l’environnement de la prison de l’esclavage du péché (Chaldée pour Abraham, Égypte pour le Peuple, Babylone pour le Peuple exilé, monde pour le Peuple dispersé, espace-matière-temps pour les chrétiens appelés à devenir vainqueurs et ceux encore restés sur terre-Babylone à en sortir) implique obligatoirement de sortir, de faire un exode, une montée, pour aller dans l’environnement céleste réel et « concret » de PAIX prévu et donné par YHWH ELoHiM.

Pour sortir, il faut évidemment être métamorphosé, transformé et monter, résider, là où nous serons en sécurité, hors de la portée du monde, du péché, c’est à dire au Pays promis céleste, à la Maison familiale : la Salle du Trône !!!

Alors seulement pourra intervenir le « TOUT » ou la plénitude ou l’accomplissement ou la paix parfaite. La ROUaCH, par Sa maternité et Son enseignement du tout, accomplit pour nous le transfert à la vraie Paix qui ne peut qu’être réelle dans l’environnement céleste auprès du Père et de Jésus !

Ce n’est pas la mort qui est appelée par Dieu à accomplir ce transfert. Si cette dernière intervient malheureusement pour la quasi majorité, nous avons toutefois droit fort heureusement à une « séance de rattrapage » pour aller et rester au ciel dans la mesure où nous aurons sincèrement accepté Jésus comme notre Sauveur personnel.

Mais si la ROUaCH nous fait « monter » sans passer par la mort, nous serons instruits et rendus « célestement » capables, dotés du « TOUT » pour revenir révélés et glorieux devant la création qui nous attend dans les douleurs de l’enfantement pour y être pleinement efficaces et accomplir parfaitement notre mission (Romains 8:18-23).

Aujourd’hui nous ne connaissons que partiellement mais alors nous retiendrons, verrons, comprendrons le « TOUT » dans le « face à face » avec notre Dieu, ceci par l’action de notre Avocate-Enseignante-Maman !!! (cf. 1 Corinthiens 13:9-13 ; 2 Corinthiens 3:18). C’est possible maintenant !!!

 

3. La Paix que Jésus donne

La Paix que Jésus donne, rejoint clairement le « TOUT ». Eirènè et ShaLOM (= Paix), signifient aussi entre autres « état complet » : Il ne nous manque rien, nous serons pleinement adultes, ayant la connaissance, la quiétude et la tranquillité intérieures et extérieures parfaites. De la sorte nous serons devenus « TOUT » ou « complets » ou « accomplis », au niveau de tout notre être dans notre environnement parfait !!!

L’accomplissement dans la plénitude divine est justement la Paix que Jésus donne. Nous ne serons alors plus en conflit ni avec Dieu et par voie de conséquence ni avec nous-mêmes, ni avec nos prochains, ni avec notre environnement. Nous serons totalement satisfaits puisque rien ne nous manquera. Nous serons dans la plénitude de la Paix divine, aux antipodes de la soi-disant paix que le monde veut faire semblant de nous donner !!!

 

Conclusion

Notre cœur, à savoir notre vie tant psychique, que spirituelle que physique, bibliquement parlant, ne doit par conséquent pas être déstabilisé, submergé par l’inquiétude, la peur, la timidité, la frayeur, le désordre, le trouble et la confusion !

Pourquoi ? Parce que notre Papa céleste nous a envoyé notre Maman céleste, la Défenseure qui nous permet de pleinement recevoir la PAIX et la SECURITE complètes et absolues que Jésus notre Epoux nous a chèrement acquise à la Croix et par conséquent peut nous la donner !!!

« L’oeuvre de la justice [_issue à la base de la Croix] sera la paix et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours. » (Esaie 32:17)

En Jésus,
Martin BUSCH

208. Esclaves ou libres

INTRODUCTION

« Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui pareillement partagea les mêmes choses, afin que, par la mort, il anéantît (katargeo : anéantir, éliminer, supprimer, rendre inactif, annuler, abroger, abolir) celui qui a la puissance de la mort, c’est à dire le diable et qu’il délivrât (appalasso : libérer, dégager de, écarter, préserver de) tous ceux qui, par la phobie de la mort, étaient toute leur vie liés (enochos : liés, exposés, digne de la punition, lieu de la punition) dans l’esclavage (douleia : servitude, esclavage, servilité). » (Hébreux 2:14-15)

Quelle magnifique VERITE !!!

 

1. La vérité face à la réalité

D’après ce passage de VERITE, Jésus, par Sa mort sur la Croix a anéanti, supprimé, éliminé celui qui a la puissance de la mort c’est à dire le Diable… !

Mais en face la triste réalité que nous constatons au quotidien, nous démontre malheureusement juste le contraire, de manière générale, malheureusement même dans l’Eglise.

Inutile de faire un « dessin » quand on ouvre les pages des journaux et autres médias et toujours trop souvent au niveau de nous-mêmes et/ou de nos proches… !!! Alors on prie, intercède dans la foi au nom de Jésus et heureusement les exaucements sont au rendez-vous, mais pas toujours, soyons honnêtes et francs !!!

Il faut alors subir, trouver des solutions pour passer les caps, se débrouiller tant bien que mal et continuer à vivre comme tout le monde parce qu’il n’y a pas le choix… ! Heureusement pour le chrétien, il n’est pas seul dans ces épreuves !!! Mais malheureusement pour certains, quand c’est trop, c’est trop et alors ils se laissent sombrer dans les abîmes du découragement, de la dépression voire du suicide… !

D’un point de vue chrétien on enseigne ce que j’appellerais aujourd’hui de pieuses entourloupes à savoir « Jésus a certes éliminé le Diable sur la Croix » par Sa mort étant expiatoire vu qu’Il n’a pas péché (Hébreux 4:15) mais… il faut savoir ATTENDRE le temps de Dieu pour que cela devienne pleinement effectif… et, dans cette attente, selon les cas et les individus, plus ou moins souffrir, vieillir, tomber malade, être persécuté, mourir, pour en fait « apprendre ce qu’est la vraie vie !!! »…

Il faut en effet savoir « porter sa croix », souffrir comme Jésus comme si Jésus n’avait pas assez souffert et payé le prix fort en notre faveur et surtout A NOTRE PLACE !!!

C’est ce qu’on appelle le dolorisme visant à « gagner le ciel », admiré et mis en avant chez certains « saints » ayant terriblement souffert par privations volontaires ou non, persécutions ou autres chez les catholiques romains.

Tout être humain chrétien ou pas chrétien a consciemment ou inconsciemment peur de la souffrance et de la mort et celui ou celle qui nie cela n’est qu’un fanfaron. Donc tout être humain est « lié » de ce fait.

Le chrétien converti et authentique a fort heureusement la certitude du salut éternel en Jésus-Christ après la mort mais la peur de l’inconnu à savoir le passage dans la vallée de l’ombre de la mort reste, quoiqu’on en dise. C’est pourquoi le Seigneur, sachant cela, veut nous rassurer par Sa merveilleuse promesse d’accompagnement dans ladite sombre vallée (Psaume 23), heureusement suivie de l’accueil dans la lumineuse félicité céleste dans Sa Maison.

La REALITE d’attente espace-matière-temps est en effet décrite à côté de la VERITE en Hébreux 2:8 : « Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis (=VERITE du « déjà » d’accomplissement dont l’anéantissement du Diable, de la mort et de tout ce qui y mène). Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises (=REALITE d’attente espace-matière-temps). »

2. Pas encore voir ou déjà voir que toutes choses Lui soient soumises

Quand on ne voit pas, c’est qu’il y a un obstacle, un « voile » entre nos yeux et la chose à voir. Quand on voit, c’est qu’il n’y a plus d’obstacle entre nos yeux et la chose à voir. Cela paraît clair comme l’eau de roche, c’est le moins qu’on puisse dire… !

Entre l’Épître aux Hébreux et nous, il y a la Révélation ou l’Apocalypse de Jean qui signifie littéralement « dévoilement », qui par définition permet justement de voir en vue d’expérimenter la chose vue**.**

Ce livre, de par sa nature et son rôle de dévoilement et de Parole écrite de Dieu agissante et créatrice, est censé proclamer, instaurer et surtout réaliser l’enlèvement de l’obstacle ou du voile pour que justement comme dit, nous voyions et par là vivions, expérimentions l’accomplissement final !

Il s’agit de la dispensation ultime, celle de l’Eglise des Vainqueurs, qui nous fait monter directement sans mourir, comme l’Apôtre Jean, dans la Gloire, la Salle du Trône, suivie de notre participation aux accomplissements finaux devant mener à l’Éternité !

Que devrions-nous voir, expérimenter ou plutôt QUI devrions-nous voir, expérimenter ?

Dieu Père, Esprie Sainte et Fils avec l’Eglise des Vainqueurs prêtres et rois dans la Gloire totale pour commencer (Apocalypse 1:1-8).

Comme Jean, nous devrions voir et expérimenter Jésus-Christ Glorifié (Apocalypse 1:10-20).

Enfin, de Lui, avec nous à Sa suite, en tant qu’Église des Vainqueurs Épouse participative, découlera tout de ce qui est relaté dans l’Apocalypse à savoir les accomplissements finaux précédant l’Eternité !

Ainsi la Vérité et la Réalité tendront de plus en plus à ne plus faire qu’UN. La Parole de l’Épître aux Hébreux, citée en introduction, sera non seulement Vérité mais aussi Réalité effective. Il s’agit du « dépassement » ultime du « pas encore » allant au « déjà » de l’accomplissement issu de la Croix et de la Résurrection.

L’Épître aux Hébreux est ici annonciatrice du « déjà apocalyptique » à savoir l’anéantissement de la mort et du Diable, quelle bonne nouvelle libératrice !!!

 

3. Esclaves ou libérés ?

Quand nous vivons l’esclavage « liés » par la maladie, les conflits, les malheurs et difficultés en tous genres, les deuils etc…il y a de quoi avoir peur de la conséquence finale de tout cela à savoir la certitude de la mort. Il s’agit d’une panoplie de liens de condamnés à mort en puissance qui nous tient prisonniers, liés, jusqu’à ce qu’effectivement mort s’ensuive. La mort sous-tend et par là produit les diverses souffrances parce qu’on ne peut l’éviter d’après ce que l’on dit, y compris dans les églises malgré l’exhortation biblique à rechercher l’immortalité (Romains 2:7).

La mort, le contraire de l’immortalité, étant la séparation de l’être intérieur d’avec le corps par la destruction de ce dernier, quelle est la solution bibliquement préconisée ?

La solution est rechercher son contraire à savoir l’immortalité ou le salut du corps par la métamorphose de celui-ci de gloire en gloire via la Nouvelle Naissance du sein de notre Maman céleste l’Esprie Sainte (Jean 3:5-6 ; Romains 8:23 ; 2 Corinthiens 3:18).

Voilà une bonne nouvelle de libération, de délivrance réelle du lien de la peur de la mort qui n’est effective que dans le « déjà » apocalyptique de l’Eglise des Vainqueurs clairement étayé dans le livre de la Révélation. Jésus-Christ Glorifié veut clairement nous y positionner.

 

4. L’acompte de la maternité de la ROUaCH (Romains 8:24-30)

Notre Maman, la ROUaCH KoDeSCH (Pneuma-Esprie Sainte) céleste nous a été donnée en acompte (Romains 8:23). Ce divin Acompte intercède pour nous en gémissant comme une femme en travail entrain d’accoucher. Par là Elle ENGENDRE (dzoopoieo : vivifier, engendrer, donner la vie ; à ne pas confondre avec egeiro : lever, ressusciter, réveiller) notre corps mortel (Romains 8:11).

Notre attente en tant que futurs nouveaux-nés au ciel, ou futurs vivifiés, glorifiés, est à mettre en relation avec notre prière et son contenu. Nous ne voyons pas quoi prier à cause de notre faiblesse due à notre aveuglement, due à notre positionnement dans la dispensation d’avant l’Apocalypse. Quand on est mal positionné, on ne peut voir ni expérimenter ce que l’on doit voir et expérimenter !

QUE devrions prier comme étant « connus d’avance » par Le Père et surtout que prier dans les gémissements ?

En fait il s’agit de la même prière que la Pneuma Sainte notre Maman. Elle prie pour que le « bébé » sorte et le bébé « prie » pour qu’il puisse être « expulsé », engendré, vivifié, glorifié pour enfin pousser son premier cri dans la salle d’accouchement qui est la salle du Trône !!!

Nous devrions en effet prier comme Elle pour ce à quoi nous avons été prédestinés à savoir « à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » (Romains 8:30)

Voilà un extraordinaire « déjà » de glorification d’ailleurs conjugué au passé, à viser prioritairement par notre prière de foi dans ce qui est potentiellement d’ores et déjà acquis par Jésus.

C’est d’ailleurs dans cette perspective contextuelle que nous sommes invités à comprendre le fameux « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8:28) énoncé juste avant.

Alors à quel « bien » sont prédestinés ceux qui sont appelés et aiment Dieu ? Tout simplement ce qui suit ce passage à savoir être conformes à l’image du Fils et/ou la glorification qui est le salut du corps énoncé en Romains 8:23 !!!

Aspirons-nous à ce bien ? Car tout « travaille » (sunergeo : concourir, travailler, aider, mener à, se focaliser sur), comme une femme en travail, à ce bien !!!

Le Tout est la globalité de Dieu et de Sa création retrouvant l’UN, l’unité du TOUT EN TOUS ! (cf. :1 Corinthiens 15:28)

Avec l’acompte maternel de la ROUaCH, on connaît non seulement les termes du « contrat » initié, rédigé, mais on est le résultat de la « fécondation » de l’Esprie par le Père Lui-même !

Cet acompte est bien plus qu’une garantie, il est l’engendrement de notre Maman Céleste l’Esprie Sainte, Épouse du Père, enceinte de nous !!!

En effet, en tant qu’appelés, justifiés, nous sommes prédestinés à être baptisés, intégrés en Elle tels des fœtus. Comme pour tout fœtus en général, la naissance, pour nous la Nouvelle Naissance afin d’entrer libérés, glorifiés et voir le Royaume de Dieu (Jean 3:5-6), est inévitablement au bout, c’est totalement sûr ! Le doute n’est par conséquent plus possible, l’accomplissement de la prière est essentiellement et existentiellement garanti !!!

 

Conclusion

Dans les temps plus anciens, votre naissance déterminait à quelques exceptions près, votre vie entière. Vous étiez nés esclaves, vous restiez, esclaves, vous étiez nés bourgeois vous restiez bourgeois, vous étiez nés nobles vous restiez nobles.

Appelés, justifiés vous êtes appelés à renaître glorifiés à l’image du Fils parce que vous êtes enfants du Papa et de la Maman célestes destinés à siéger sur le Trône avec votre Epoux Jésus ! D’esclaves vous naissez libres, sœurs et frères du premier né, Jésus le merveilleux Fils !!!

En Jésus, Martin BUSCH

207. DaBaR ET ROUaCH

INTRODUCTION

 

« Moi je suis avec vous, déclaration (NeHOUM : déclaration prophétique, révélation) de YHWH TzaeBaOTH, avec la PAROLE (DaBaR) que j’ai conclue avec vous quand vous êtes sortis d’Égypte et ma ROUaCH (Esprie) se tient au milieu (TaVeK:au milieu, en, dans, parmi, entre, mis à part) de vous pour que vous ne craigniez (JaReH : avoir peur, craindre, être terrifié, affreux) pas » (Aggée 2:4b-5)

1. Le contexte

YHWH TzaeBaOTH (Éternel des Armées) à travers Aggée le prophète encourage environ en -520 le Peuple rentré au Pays promis de l’exil de Babylone. Josué le Souverain Sacrificateur et Zorobabel le Gouverneur devaient se remettre au travail pour faire reconstruire le Temple. Il fallait remettre YHWH ELoHiM à la première place et au centre des préoccupations du Peuple entre autres via la reconstruction du Temple et la restauration du culte.

Le Temple reconstruit et en fonction ainsi que son culte en étaient la démonstration magistrale primordiale. Mais la difficulté de l’engagement prioritaire foi-amour-travail-finances et les oppositions environnantes ennemies infiltrées, voire installées au Pays étaient des obstacles non négligeables et pouvaient provoquer à juste titre la peur ( JaReH) pour ne pas dire la terreur !

La reprise en main de la situation au Pays du Peuple avec ses dirigeants fidèles et soumis à Dieu était indispensable en vue d’un processus de restauration.

L’affirmation divine, c’est-à-dire la PAROLE disant que la ROUaCH divine se tient au milieu du Peuple est LA solution !

2. La peur

Quand vous annoncez l’immortalité, le salut du corps, la montée à la Salle du Trône en vue de la formation de l’Eglise des Vainqueurs que nous mettons en parallèle avec le retour et l’installation du Peuple d’Israël au Pays Promis et la reconstruction du Temple avec son culte, il y a de quoi avoir peur. Ce fut le cas pour le Peuple qui fut alors arrêté dans sa démarche de reconstruction par ses ennemis.

En effet, les faits et vents contraires sont affreusement têtus tant au niveau de la maladie, de la mort, des souffrances que des résistances, voire persécutions touchant encore celles et ceux qui annoncent ces messages pourtant prophétiques parce que bibliques. Face à cette peur, faut-il se « ranger », se tasser, se taire, lâcher le morceau ? Faut-il se laisser ballotter dans tous les sens par le tohu-bohu infernal que l’Ennemi veut nous imposer ?

3. La DaBaR d’Alliance

Dans un premier temps résonne le rappel de la Parole d’Alliance conclue dont nous bénéficions. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

Ce passage central résume bien cette Alliance qui promet au croyant grâce au don du Fils par le Père qu’il ne périrait pas mais qu’il aurait la vie éternelle. C’est clair et net, c’est la base. Cette base, cette Alliance conclue implique la vie éternelle, sans la mort pour maintenant et pour toujours.

Le Peuple d’Israël a reçu les innombrables promesses liées au Pays promis pour sa survie éternelle. Mais souvent les faits têtus et surtout « l’usure du temps » et celle de la patience plongent dans la peur, le découragement, dans l’incrédulité et finalement dans la relativisation de la Parole d’Alliance conclue.

4. La ROUaCH

Notre Maman, la ROUaCH KoDeSCH (Esprie Sainte) céleste qui nous entoure et qui est au milieu de nous, est la présence maternelle puissante, indispensable de réalisation et d’accomplissement envers et contre tout. Comme tout enfant a besoin de se blottir contre sa mère pour être rassuré, fortifié, le Peuple d’Israël comme nous avons ce besoin vital et existentiel de nous sentir auprès de la ROUaCH à la MAISON !!! Elle est le cœur de la MAISON et notre corps, notre être tout entier ont besoin de cette présence maternelle douce, proche et bienfaisante pour balayer la peur, la terreur affreuse, la crainte destructrice face à l’adversité.

5. La garantie

Il s’agit d’une parole prophétique ou déclaration solennelle de YHWH des Armées Lui-même. Il est donc très combatif. Sa présence par la Parole d’Alliance ou Jésus et le fait que la ROUaCH soit au milieu de Son Peuple est la GARANTIE D’ACCOMPLISSEMENT ET DE FINALISATION ! Il ne s’agit pas simplement d’un contrat, mais bien plus d’un accompagnement personnel et personnalisé de YHWH TzaeBaOTH en vue de la réalisation effective de Son plan !

Conclusion

Nous ne sommes pas seuls pour continuer à croire en la Parole d’Alliance qui tarde dans son accomplissement manifeste glorieux. La ROUaCH KoDeSCH, le cœur de la maison, est au milieu de nous sur la base de la Parole d’Alliance et la déclaration solennelle prophétique de YHWH TzaeBaOTH ! N’ayons pas peur et construisons la maison vraiment commune avec Lui sur de bonnes bases !

En Jésus, Martin BUSCH