204. Du sceau à l’habitation

INTRODUCTION

 

La Pneuma Sainte, la ROUaCH KoDeSCH, notre Maman de laquelle nous sommes appelés à naître En-Haut pour voir le Royaume (Jean 3:3ss), procède de ce fait d’abord à des opérations d’identification. La Parole de Dieu emploie divers verbes, liste aucunement exhaustive. Ces opérations identificatrices ne sont pas à confondre avec la non moins nécessaire liste des « fruits de l’Esprie » qui doivent en résulter (Galates 5:22).

 

1. Le Sceau

 

« En lui vous aussi, après avoir entendu la Parole de Vérité, l’Évangile de votre Salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés (sphragidzo : sceller, marquer d’un sceau, déposer une empreinte, marquer d’un signe ; sphragis : sceau, anneau pour cacheter, empreinte, matière gravée) par la Pneuma Sainte qui avait été promise » (Ephésiens 1:13)

Le marquage par le Sceau est une opération émanant normalement de l’Autorité, nous dirions est d’ordre royal et ici évidemment d’ordre divin !

Ce marquage est la conséquence directe de notre conversion, de notre foi en la Parole de Vérité, l’Evangile de notre salut que nous avons préalablement entendus et sincèrement acceptés !

Le Sceau sert à protéger de la falsification d’un document. Pour nous, il s’agit ici de la Certitude du salut en Jésus-Christ, entérinée pour l’Éternité dont la transcription suite au marquage du sceau identificateur est d’emblée faite dans le Livre de Vie qui sera ouvert au jugement dernier !

Nous devenons un document infalsifiable, authentifié, mieux, nous sommes marqués au fer rouge du Feu divin, scellés du Nom de notre Bien-aimé Seigneur Jésus-Christ dont nous portons dorénavant le Nom marital identificateur pour l’Éternité.

Ce Sceau marque définitivement notre Justification et il est imprimé sur nous à jamais par le Feu brûlant de notre Maman céleste, la Pneuma Sainte, qui dès à présent peut alors nous intégrer EN Elle, en Son sein maternel, nous « baptiser » en Elle en vue de la Nouvelle Naissance En-Haut !

 

2. Le Baptême dans la Pneuma Sainte

 

« Nous avons tous, en effet, été baptisés (baptidzo : plonger, immerger, submerger, purifier, se laver, se baigner) dans une seule Pneuma, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres et nous avons tous été abreuvés (potidzo : donner à boire, abreuver, irriguer, imprégner, saturer) d’une seule Pneuma. » (1 Corinthiens 12:13)

Une fois marqués, scellés, nous sommes habilités à ENTRER, être conçus dans le Sein de notre Maman céleste, puis à y être immergés, baptisés en Elle.

Nous y sommes intégrés, plongés, immergés. Nous y baignons dans le liquide amniotique de Feu de Son utérus divin. Le cordon ombilical nous abreuve du même Feu.

Nous sommes ainsi à la fois plongés dans le liquide amniotique de la Pneuma Sainte et Elle entre EN nous quand Elle nous donne à boire Son Sang de Feu via le cordon ombilical. Nous y sommes imprégnés et saturés. En Elle, notre corps doit y être par-là purifié, transformé, transfiguré, métamorphosé en vue de la croissance et au bout en vue de la Nouvelle-seconde Naissance En-Haut !!!

Cette Nouvelle Naissance ne peut de toute évidence pas être confondue avec la conversion telle décrite plus haut.

Lors de notre première naissance nous avons pu accéder et voir la lumière terrestre solaire et lors de notre Nouvelle-seconde Naissance nous pourrons accéder et voir la Lumière céleste dans la Salle du Trône !!! Il s’agit là de notre immortalité corporelle, de sang qui nous unit TOUS réellement en UN SEUL CORPS (soma : corps et non sarx : chair), en une seule famille (= un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres). La mort n’a par conséquent rien à voir avec tout ce processus ! Il n’y a pas de fausse couche chez la Pneuma Sainte !

Autant nous sommes frères et sœurs ici-bas dans la mesure où nous avons été accouchés par la même maman, autant nous le serons dans la même mesure où nous serons scellés ou conçus puis accouchés par la même Maman céleste lors notre Nouvelle Naissance En-Haut ! Il s’agit d’un processus très concret, corporel, physique mais bénéficiant de la métamorphose de notre corps ou de son salut !!!

 

3. L’Habitation

 

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple (naos : demeure, habitation, temple) de Dieu et que la Pneuma de Dieu y habite (oikeo : administrer, gouverner, vivre dans une maison) ? » (1 Corinthiens 3:16).

Quand on naît une seconde fois (Jean 3:3) « ailleurs », on habitera obligatoirement « ailleurs ». C’est pourquoi nous pourrons habiter et faire partie de notre nouvelle demeure En-Haut puisque dorénavant nous resterons pleinement imprégnés et transformés par notre Maman céleste puisqu’Elle-même y habite glorieusement avec nous !

Comme souvent, ce verset avec d’autres, est une projection du « déjà et du pas encore » de ce qui sera pleinement et définitivement réalisé En-Haut : « Celui qui vaincra (= Eglise des Vainqueurs), je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu et mon nom nouveau. » (Apocalypse 3:12) Le Sceau, tel décrit plus haut, porte déjà en lui la réalisation, l’accomplissement de la Nouvelle-seconde Naissance En-Haut.

Ce temple que nous serons et dans lequel nous serons, sera dans la Nouvelle Jérusalem c’est à dire sera aussi nous (Apocalypse 21:2) et nous recevrons notre nouveau nom marital de notre Mari divin, Jésus-Christ ! Nous y serons une colonne indispensable au sein du « foyer familial » !

Au ciel la Pneuma Sainte, imprègne notre environnement comme nous-mêmes avec Jésus et en Jésus. Autrement dit, au ciel il y a unité par l’interaction métamorphosante, constamment dynamique et donc créatrice de gloire en gloire, parfaitement harmonieuse entre les êtres et leur environnement merveilleux et réciproquement. Cette unité est garantie et coordonnée par Celle qui englobe, imprègne, sonde tout : la Pneuma Sainte ou la ROUaCH KoDeSCH (= Esprie Sainte).

 

Conclusion

 

Passons donc du Sceau à l’Habitation par et en Elle !

En Jésus, Martin BUSCH

203. La ROUaCH de YHWH

INTRODUCTION

 

« Mais ils ont été rebelles (MaRaH : désobéir, être rebelle, se cabrer ; amertume, chagrin), ils ont attristé (HaTZaV : chagriner, attrister, affliger, accabler, blesser, irriter, vexer, torturer, heurter ; cf. HeTZeV : image, idole, statue, pénibilité, douleur) la ROUaCH de [Sa] KoDeSCHOU (l’Esprie de Sa Sainteté) et Il S’est changé (HaPHaK : se tourner, se changer) pour eux en ennemi, Il a combattu contre eux. Alors son peuple se souvint des anciens jours de Moïse : Où est Celui qui les fit monter de la mer avec le berger de son troupeau ? Où est Celui qui mettait au milieu d’eux la ROUaCH de [Sa] KoDeSCHOU (l’Esprie de Sa Sainteté)  faisant aller à la droite de Moïse le bras de Sa splendeur fendant les eaux devant eux pour se faire un nom éternel, les faisant aller au travers des abîmes comme un coursier dans le désert sans qu’ils trébuchent ? Comme le bétail qui descend dans la vallée, la ROUaCH de YHWH les a menés au repos (NOUaCH : repos, durabilité, habitation sûre). C’est ainsi que tu as conduit ton peuple pour te faire un nom de gloire (TiPHaRaH : beauté, splendeur, gloire). » (Esaïe 63:10-14)

 

  1. Être rebelle, c’est attrister la ROUaCH de YHWH

La rébellion a toujours un goût amer, voire très amer, surtout quand elle est tournée contre Dieu (cf. les eaux de MaRaH, aussi Mériba ; c’est-à-dire non potables, non buvables, amères dans le désert où le Peuple assoiffé s’est révolté). On traite alors YHWH ELoHiM d’injuste et autres qualificatifs peu académiques… Quand on a soif en errance dans le désert et que la source que l’on découvre ne produit qu’une eau amère, imbuvable, il y a de quoi « gueuler » ou « engueuler » Dieu et par là surtout la ROUaCH KoDeSCH… !!! D’ailleurs, sincèrement, on ne ferait probablement pas mieux… !

Pourquoi ELLE ? Parce que le texte qualifie la ROUaCH KoDeSCH comme Celle qui accomplit, mène, concrétise, en l’occurrence pourvoit en eau potable, « de l’eau vive » d’une manière plus spécifique dans la Trinité, notamment en tant que Puissance ou « bras » à la droite de Moïse.

L’accomplissement de l’ordre de la beauté féminine, de Sa Bien-Aimée qui pourvoit, enfante, finalise, permet à YHWH ELoHiM de Se faire un NOM GLORIEUX, une réputation de splendeur, une identité divine de toute puissance ! Un homme est toujours fier, jaloux de sa splendide femme, mère de ses enfants dont il est aussi fier. Il se sent valorisé à travers l’âme, le cœur du foyer qui pourvoit à sa bonne marche et donc aussi à sa réputation.

Ainsi, remettre en question, toucher à l’Épouse belle et glorieuse du Père et à la Mère divine de leur Fils touche directement la Gloire, la Réputation, l’Identité, le NOM de YHWH ! Cela provoque un retour de bâton radical, c’est-à-dire que YHWH « se change en ennemi » et en combattant contre Son peuple  ! Ainsi ne péchons pas contre l’Esprie Sainte et ne l’attristons pas !

 

  1. La rébellion vise le NOM de YHWH ELoHiM

 

Moïse et Aaron auraient dû parler au peuple et par là glorifier le NOM de YHWH lors du deuxième épisode de Mériba. Ils n’ont pas obéi et se sont simplement contentés de frapper le rocher ! Ils ont en quelque sorte « participé » à la rébellion du peuple en ne donnant pas Gloire au NOM de YHWH ELoHiM… ! Cela leur a justement coûté la finalisation, l’accomplissement de leur mission initialement prévue qui consistait à installer le peuple d’Israël au Pays promis, au repos, sous l’égide de Celle qui accomplit, finalise, à savoir la ROUaCH KoDeSCH !!! Ils ont touché à ce qui fait le NOM, la Réputation, l’Honneur, l’Identité, la Gloire de YHWH ELoHiM et surtout de l’Esprie Sainte d’où la sévérité de la sanction  !!!

Toutefois, ici, le texte d’Esaïe fait référence aux souvenirs antérieurs revenant tout à coup au peuple, suite à l’application de la sanction de l’exil. Il revient à l’époque où l’Esprie de la Sainteté était le bras divin à la droite de Moïse, notamment lorsqu’il a levé son bras droit, le bâton à la main, pour que la Mer Rouge se fende !!! La ROUaCH KoDeSCH était tout autant aux commandes lors de la traversée entre les énormes murs d’eau si menaçants !!! Les circonstances, l’armée égyptienne aux talons, étaient d’ailleurs une question de vie ou de mort !!! Voilà Celle qui a fait le NOM, la Réputation, la Gloire de YHWH ELoHiM !!!

 

  1. Toucher à l’Identité de la ROUaCH KoDeSCH est blessant, vexant pour Elle

 

Il se trouve que ROUaCH est au féminin en hébreu. Tout dictionnaire hébreu-français, internet nous le confirmeront. Les traductions de la Bible liées à la TRADITION religieuse machiste L’ont mise au masculin alors qu’Elle est l’Épouse divine du Père céleste et la Mère céleste de Jésus. Un père ne peut pas être père sans mère et inversement, c’est clair comme l’eau de roche !

Nier cela c’est nier la création de l’être humain homme et femme avec descendance, à l’image, à la ressemblance de YHWH ELoHiM !

Nier cela entraîne obligatoirement un glissement vers la divinisation de Marie alors qu’elle est uniquement la mère humaine de Jésus… ! Pensons au « femme qu’y a-t-il entre toi et moi ? » aux noces de Cana ! Marie devint, malgré cette parole de Jésus, une idole et on lui attribue une partie, voire davantage, de ce qui revient à l’Esprie Sainte, Mère céleste de Jésus qui est Parole et Lumière (Genèse 1:2)! Ainsi toucher à l’identité féminine de la ROUaCH KoDeSCH est une idolâtrie, un non-respect de Sa Personne, de Son rôle capital plein et entier et du texte biblique annulé par la Tradition humaine religieuse machiste !

Nous avons vu le rôle de l’Esprie Sainte lors du passage de la Mer Rouge et Elle joua un rôle identique lors de la conquête puisqu’il est dit dans le texte d’Esaïe qu’Elle mène au repos c’est à dire au Pays promis.  

 

  1. La ROUaCH KoDeSCH mène au REPOS

NOUaCH signifie non seulement repos, mais aussi durabilité, habitation sûre, conditions de possibilité du repos, s’il en est ! Nous sommes clairement dans la désignation du Pays promis dans lequel le Peuple d’Israël doit entrer puis posséder intégralement et la Salle du Trône dans laquelle l’Église doit monter pour siéger sur le Trône aux côtés de son Epoux, Jésus-Christ glorifié !

Aussi longtemps que cela ne se sera pas passé, il y aura « chagrin, amertume, pénibilité, douleur » ! Inutile de vous faire un dessin de l’actualité pour illustrer que c’est malheureusement vrai !

Comment cela se passera-t-il ? Pour Israël, ce furent et ce seront de lourds combats avant le repos en Jésus-Christ sous la conduite de la ROUaCH KoDeSCH. Pour l’Église, ce sera tout autant des combats de foi pour expérimenter la Nouvelle Naissance En-Haut du sein de notre Mère céleste dans lequel nous devons être immergés, intégrés, macérés, transfigurés pour ensuite VOIR le Royaume de Dieu, donc y naître à nouveau, une seconde fois. Naître dans la Salle du Trône, expérimenter le face-à-face avec notre Dieu permet la sécurité et la « durabilité » éternelle ou l’Eternité !!! C’est la ROUaCH KoDeSCH qui nous mène au repos éternel, juridiquement préalablement rendu possible par la justification de la Croix et de la Résurrection ! Alléluia !!!!

Mais si nous nions la féminité de la ROUaCH KoDeSCH comment voulez-vous qu’Elle accouche de nous, transformés, transfigurés, métamorphosés suite à notre passage dans Son utérus divin transfigurateur de Feu et de Lumière ? C’est Elle, notre Maman céleste, qui nous transporte pour que nous puissions naître une seconde fois ou de nouveau En-Haut, afin de former l’Église des Vainqueurs, l’Épouse de Christ sans laquelle ni notre Epoux, ni notre Père et ni surtout notre Mère céleste ne veulent finaliser l’Apocalypse !

 

Conclusion

« Et vous serez allaités ; vous serez portés sur les bras et caressés sur les genoux.  Tel un homme que sa mère console. Ainsi MOI, JE vous consolerai » (Esaïe 66:12-13).

La Parole de Dieu et notamment celle-ci, très touchante, n’est pas un mensonge. Elle décrit clairement le côté maternel consolateur de notre Dieu.

Alors arrêtons de faire mentir cette Parole en touchant à l’Identité, à l’Honneur de la ROUaCH KoDeSCH notre Maman céleste qui EST spécifiquement cette réalité maternelle consolatrice. Arrêtons de La « heurter, attrister, affliger, blesser, irriter, vexer » !!! Considérons l’histoire de l’Église, ses problèmes constants, nos problèmes personnels récurrents et posons-nous la question du pourquoi ?

La réponse est que, suite à la parfaite justification en Christ, nous ne nous laissons pas mener au REPOS éternel d’Immortalité et de Gloire par la ROUaCH KoDeSCH. En effet, nous devons en effet passer par une seconde, une nouvelle Naissance En-Haut qui peut être uniquement accomplie par Elle parce qu’Elle est justement notre Mère céleste !!!

 

En Jésus, Martin BUSCH

202. Justice et Vie

INTRODUCTION

« Dans le sentier (OraH : chemin, sentier, voie, conduite, destinée, voyage) [de] la justice (TzeDaKaH : justice, droit, délivrance, vertu, bienfait, salut, clémence, charité) la vie (HaY : vie, parents, engendrement) et un chemin (NaTiyB : chemin frayé, route foulée avec les pieds, sentier) , une route (DeReK : chemin, route voie, manière d’agir, conduite) sans (AL : pas de, sans) mort (MaVeT : mort, séjour des morts, enfer, supplice). » (Proverbes 12:28).

Pour le chrétien, la justice a été rendue en sa faveur par l’expiation de substitution justificatrice de Justice de la Croix authentifiée par la Résurrection de Jésus-Christ. C’est le seul Chemin de la Justice qui donne la Vie totale et absolue, avec comme conséquence logique et vraie, selon Proverbes 12:28, une route SANS MORT.

 

 

  1. Le Chemin de la Justice

« Tous les chemins mènent à Rome ». Notre texte au contraire ne parle que d’UN Chemin, d’une route, d’un sentier et pas d’une multitude de possibilités, de voies pour arriver au but qui n’est évidemment pas Rome !

De quel Chemin s’agit-il ? Celui de la Justice, de la TzeDaKaH, du droit, de la délivrance, de la vertu, du bienfait, du salut, de la clémence, de l’amour, de la charité !

La Justice dont nous parlons ici, se fait selon le droit établi par Dieu. Ici il s’agit d’être sur le Chemin SANS MORT, c’est à dire sans condamnation aucune.

Pourtant, devant YHWH ELoHiM, il n’y a pas de panel de condamnations prononcées selon les différents délits plus ou moins graves. Un seul délit, une seule faute, un seul péché, aussi petit soit-il, met fin à la perfection et ne permet plus l’approche de Celui qui est parfait : YHWH ELoHiM.

Il n’y a plus qu’une seule condamnation possible : le châtiment suprême, la mort éternelle, l’enfer, le supplice sans fin dans le « séjour » des morts, c’est à dire la séparation définitive et totale d’avec Celui qui est la Perfection. Aucun mélange ou compromis n’est possible. C’est terriblement radical.

La seule solution reste l’expiation totalement SUBSTITUTIVE, c’est à dire que quelqu’un prenne totalement la place du pécheur en mourant A SA PLACE ! C’est clair net et précis : Jésus, parce qu’Il a réussi à rester parfait ici-bas, a complètement pu prendre par Amour notre place ! Il a ouvert, frayé, déblayé le Chemin qui mène au Ciel, sans mort !

Encore faut-il au nom de la Liberté, conditionnant l’Amour, que cela soit accepté et cru par le ou la coupable que nous sommes tous potentiellement ! Autrement dit, il faut que le ou la coupable par un retour libre à Dieu par une repentance sincère et personnelle emprunte volontairement le Chemin de cette Justice de Grâce et de Vie totales donc le Chemin SANS MORT, comme nous le lisons dans ce merveilleux verset du livre des Proverbes !!!

 

 

  1. La Vie

La Vie n’est pas seulement une affaire d’immortalité personnelle, ce qui est déjà extraordinaire et merveilleux !!! La Vie, comme la signification du substantif hébreu HaY le montre, est aussi une affaire d’engendrement, de parentalité, bref de transmission de la Vie !!! La Vie est tout sauf égoïstement « statique ».

Cela est démontré par l’acte de Création, surtout d’engendrement du Créateur signifié par l’appellation notre Père et de la ROUaCH KoDeSCH (ROUaCH : substantif féminin en hébreu ; Esprie Sainte) notre Mère dont nous devons NAITRE !!! Ils le sont tout autant du Fils qu’Ils ont engendré de toute éternité (Genèse 1:2 : « Parole, Lumière » par l’Esprie, la ROUaCH) et engendré par et en Marie par rapport à l’humanité totale et entière dudit Fils au début de notre ère !!!

L’engendrement issu du Fils vrai Dieu et vrai Homme, l’Époux et de la Fille l’Eglise des Vainqueurs glorifiée, l’Épouse de Christ est décrit en Apocalypse 12:1-5+17. Sans engendrement issu du partage « relationnel » (Couple : Deux doivent faire UN pour se multiplier : enfants) et « existentiel » (Identité, similitude parfaite d’esprie, d’âme et de corps, de même corporéité, « nature » glorieuse, rendant possible l’identification et l’union de Gloire de l’un avec l’autre) donc aussi glorieusement corporel de Vie, il n’y a pas de Vie.

C’est pourquoi Christ doit obligatoirement devenir Père c’est à dire engendrer (Esaïe 9:6). Pour ce faire, Il Lui faut une Épouse (Eglise des Vainqueurs) comme Lui, c’est à dire glorifiée auprès de Lui sur le Trône (Apocalypse 3:21) prête à être fécondée pour pouvoir devenir mère à son tour (Apocalypse 12:1-5+17).

Comment Jésus-Christ peut-Il avoir une Épouse glorifiée ? Il faut que les chrétiens montent En-Haut pour former et devenir l’Eglise des Vainqueurs métamorphosée, transformée, transfigurée, glorifiée. En d’autres termes, il faut qu’il naisse, soit ENGENDRE une seconde fois, à nouveau du sein de la ROUaCH, de la Pneuma, l’Esprie, notre Mère, En-Haut sur le Trône !!! (Jean 3:5ss).

Voilà la vraie Vie de plénitude, d’accomplissement apocalyptique ou de révélation qui rétablit pleinement l’image et la ressemblance (Genèse 1:27) à Dieu d’Adam et d’Eve avant la chute !!!

Notons qu’Adam et Eve n’ont pas engendré dans le Paradis alors que Dieu le leur avait demandé (Genèse 1 :28). Ils ne se sont pas multipliés, n’ont pas transmis ni partagé la Vie dans l’Amour, aussi physique parce qu’ils ont d’abord recherché par eux-mêmes leur propre gloire selon les mauvais conseils du Serpent. Ils voulaient être comme Dieu, c’est à dire décider par eux-mêmes et donc être glorieux par eux-mêmes. En désobéissant, ils ne voulaient pas partager et dépendre de la gloire que Dieu leur avait donnée par Amour. Ils ne voulaient pas davantage la partager avec autrui même leurs descendants qui devaient pourtant être issus de leur propre corps de Gloire, de Feu et de Lumière !

Bref, ils ont librement refusé d’emprunter le sentier de la « TzeDaKaH, de l’Amour, de la Clémence, de la Justice, du Droit, de la Délivrance, de la Vertu, du Bienfait, du Partage, du Salut » selon leur Créateur, Père et Mère célestes.

 

 

  1. La Vérité

L’Évangile de la Vérité doit être complet !!!

L’Évangile actuellement prêché est dévalué parce qu’on ajoute par principe de réalité au détriment du principe de vérité que « la mort est un passage vers la vie » pour le chrétien pour ne pas dire une « alliée », selon certains, sur la route du Paradis… ???

Le « même si ou le quand même il serait mort » du croyant, qui sera certes ressuscité, expliqué par Jésus, devient la norme alors qu’à Ses yeux ce n’est qu’un terrible pis-aller ne correspondant absolument pas à Son plan initial ! (Jean 6:51+57+58 ; 11:25) .

Ce pis-aller dû à l’incrédulité des personnes présentes apparaît clairement quand Jésus pleura Lazare alors qu’Il savait qu’Il allait le ressusciter quelques instants plus tard. En effet, la résurrection imminente de Lazare ne fut-elle pas un signe extraordinaire, un « poteau indicateur » de Vérité face à la Réalité plus que significatif ? Ce poteau nous montre la bonne voie et interprétation, nous indique la bonne direction du « Chemin sans mort » vers la Vie, le bon contenu, la Vérité à mettre dans notre foi malgré la Réalité espace-matière-temps du pis-aller mortel ?

Pourquoi parlons-nous de poteau indicateur ? Parce que la validation ultime du Chemin sans mort fut la Résurrection ultérieure de Jésus ayant authentifiée la Croix expiatoire et permettant l’immortalité par la transfiguration ou métamorphose du corps permettant ensuite la montée ou Nouvelle Naissance à partir du sein de l’Esprie Sainte.

Certains disent que la seule chose de vraie et de juste est la mort qui touche tout le monde. Mais depuis quand notre ennemie la mort est-elle aussi un « chemin de justice, un passage juste » vers la Vie au même titre que Jésus-Christ ?

Jésus-Christ ne partage pas son identité de Gloire, de Vie, de Chemin et de Vérité avec notre ennemie la mort.

En effet, si le salaire du péché est la mort, Jésus n’aurait-Il pas ôté le péché ? Mais s’Il a ôté le péché par Son expiation de substitution alors Il a obligatoirement aussi ôté la mort y compris la « première mort » !!! Rétablissons la Vérité face à la Réalité espace-matière-temps par l’annonce d’un Evangile complet, le véritable « plein Evangile » auquel nous sommes bibliquement appelés à croire !!!

 

 

Conclusion

« Jésus lui dit: Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Moi. » (Jean 14:6).

Prenons tout simplement cette Parole centrale vraiment au sérieux et ayons foi en l’humainement impossible car seule la vraie foi se porte sur ce qui est humainement impossible !

Marchons donc par la vraie foi face à cette impossibilité humaine, dans la Sagesse et Vérité divines et bibliques si merveilleuses selon Proverbes 12:28, c’est à dire sur le Chemin SANS MORT de Justice et de Vie en Jésus-Christ !!!

En Jésus, Martin BUSCH

201. Messagères de Bonnes Nouvelles

INTRODUCTION

« Le Seigneur dit un mot, les messagères de bonnes nouvelles [sont] une armée multipliée. Les rois des armées fuient, fuient, celle qui reste à l’abri partage le butin. Tandis que vous reposez au milieu des bivouacs, les ailes de la Colombe (YONaH : substantif féminin) sont couvertes d’argent, son plumage est d’un jaune d’or. Lorsque le Tout Puissant (SHaDDaÏ : Tout Puissant) dispersa les rois dans le pays, il faisait neiger sur la montagne des ténèbres (TzaLeMoN : ombre, ténèbre, mort). (Psaume 68:12-15)

 

  1. Messagères de bonnes nouvelles

Celles porteuses d’une bonne nouvelle (HaMeBaSaRoTH : celles bonnes nouvelles porteuses) suite à un mot (OmeR : mot, ordre, langage, parole) d’ADoNaÏ sont une armée puissante (RaV : multiple, grande, nombreuse, intelligente, puissante, sage, habile, expérimentée). Quelle armée parfaitement efficace !

Encore une belle description de l’Eglise des Vainqueurs en tant qu’armée parfaite suite à un « mot » de d’ADoNaÏ !!! (cf. Apocalypse : 6:1d : « Viens » ; Apocalypse 12:1).

Les porteuses de bonnes nouvelles sont aussi nommées au singulier, à savoir celle (Eglise des Vainqueurs) qui « garde la maison-abri », ou bivouac, c’est à dire la Salle du Trône, pour partager le butin. Pour monter la garde il faut aussi être armé et le cas échéant défendre par le combat la « maison » que l’Ennemi voudrait conquérir à tout prix !

Au-delà du fait qu’elles portent une bonne nouvelle, le texte original pourrait signifier qu’elles sont elles-mêmes une bonne nouvelle parce que leur existence et manifestation répondent à l’attente de la création (Romains 8:19ss) : L’Évangile complet fait partie de leur être et/ou identité non seulement par leur justification mais ici plus spécifiquement dans les accomplissements finaux victorieux à venir qui feront entre autres d’ores et déjà effectivement fuir les armées ennemies et leurs rois !

Suite aux victoires, l’abondance du butin est au rendez-vous. Le repos au bivouac avec cette [ces] femme[s] ou l’Eglise des Vainqueurs se fait en présence de la Colombe, leur Maman céleste, l’Esprie Sainte aux ailes d’argent et au plumage d’or qui la comble de Ses Bienfaits et à Laquelle elle ressemble par la Gloire ! Elle est à présent conforme à son Epoux divin !

 

  1. La Colombe aux ailes recouvertes d’argent et au plumage d’or.

Voici la Colombe ou la ROUaCH KoDeSCH (l’Esprie Sainte) en Gloire à la fois YHWH TzaeBaOTH des armées et YHWH SHaDDaÏ Tout Puissant (Zacharie 4:6) dont le rôle majeur, suite à la justification de la Croix, est l’accomplissement apocalyptique final AVEC Sa fille, l’Eglise des Vainqueurs, Épouse de Christ !

La ROUaCH KoDeSCH se trouve au cœur de ce Psaume d’accomplissements apocalyptiques de victoires glorieuses AVEC l’Eglise des Vainqueurs qui complète obligatoirement le « tableau » parce que selon le plan de YHWH ELoHiM.

Ses ailes d’argent (abondance, richesse, puissance) et Son plumage d’or (gloire ; cf. paillettes d’or déjà expérimentées par certains chrétiens ; aussi richesse, puissance) sont la marque de la Gloire divine de la réalité d’accomplissements glorieux décrits dans ce psaume.

C’est Elle qui a formé en son sein et engendré En-Haut ladite Eglise des Vainqueurs (cf. Jean 3:5ss), une armée puissante, parfaite, nombreuse porteuse d’argent et d’or à Sa ressemblance. Quelles bonnes nouvelles, quel Evangile complet proclamés !!!

Le butin (argent et or) est destiné à l’Eglise des Vainqueurs qui sera, après les victoires gagnées d’En-Haut, au bivouac, à la « maison », à l’abri c’est à dire à la salle du Trône. Elle y sera métamorphosée, glorifiée, d’or (2 Corinthiens 3:18 ; Apocalypse 1:20c ; 3:18 ; 6:2). Quelle merveilleuse Épouse de Jésus-Christ l’Époux, l’Agneau (Apocalypse 12:1 ; 19:8) !

Elle aura cru et vécu avec et surtout dans la Colombe glorieuse pour hériter de par sa nouvelle filiation ou Nouvelle/Seconde Naissance En-Haut, l’argent de l’Abondance et l’or de la Gloire à l’image parfaite de sa Mère divine.

La gloire donnée par la Colombe glorieuse aux messagères de bonnes nouvelles, une armée parfaite, est indispensable aux accomplissements apocalyptiques, d’où les exhortations très insistantes et répétées de Jésus-Christ Glorifié par Ses lettres aux sept églises de se mettre au diapason de la Colombe glorieuse, la Pneuma Sainte !

Cette dernière fait ici contraste avec le siège de l’enfer, de la mort, de l’ombre, de la noirceur : la montagne de Tzalmon où la blancheur lumineuse de la neige élimine ladite noirceur. Cette disparition du siège majeur du royaume des ténèbres, l’enfer, le séjour des morts, se fait parallèlement et en même temps que la défaite des rois dans le pays : EReTZ Israël libérée, lieux célestes débarrassés de l’enfer, terre purifiée des forces négatives ennemies et par là renouvelée (Psaume 68:1,2ss ; Apocalypse 12 : 7ss ; 19:11 à 21:2).

 

  1. Survol rapide du Psaume 68 mentionnant les confirmations d’accomplissements apocalyptiques glorieux

D’après de nombreux commentateurs, il s’agit d’un chant de triomphe chanté lors de processions festives entre autres après des victoires militaires en général annoncées dans l’exaltation bruyante de type proche-oriental par les « femmes porteuses des bonnes nouvelles ». On pense aussi à la procession où David dansait en tête lors de l’entrée de l’Arche de l’Alliance à Jérusalem (2 Samuel 6).

David avait vaincu ses ennemis d’alors, les méchants ont fondu comme la cire fond au feu (v.3). ELoHiM (= EL au pluriel : Père, Mère et Fils v.5 YHWH signifiant l’UN) dont le nom est YHWH, doit avoir le chemin aplani pour qu’Il soit honoré comme il se doit.

La mention de la Colombe glorieuse au centre du psaume démontre magistralement Zacharie 4:6 : « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par ma ROUaCH, dit YHWH TzaeBaOTH. »

C’est à Elle que nous sommes aujourd’hui plus particulièrement appelés à aplanir le chemin de la Création, de notre cœur et de notre corps destiné à resplendir d’argent et d’or !!!

La ROUaCH KoDeSCH, ici plus spécifiquement mais bien entendu sans exclusive par rapport au Père et au Fils, rétablit la justice (v.6), restaure les familles (v.7), délivre les prisonniers et fait sortir le peuple du désert (=espace-matière-temps) pour les faire entrer au pays (= EN-Haut ; Salle du Trône ; v.7b-11).

Elle purifie les hauts lieux ou montagnes où se pratiquait l’idolâtrie (v.16-17). A présent, seul le Sinaï compte, siège du Trône où les captifs, même des rebelles et/ou nations seront amenés (message universaliste de la souveraineté de YHWH ELoHiM ; v.18-20 ; cf. Ephésiens 4:7-9 et 13 ; Apocalypse 15:4).

Vient la promesse de délivrance, de l’immortalité et de la résurrection (v. 21-24). La fête continue dans le sanctuaire où marche, déambule ELoHiM (v.25-28).

L’ordre divin pour le Peuple-Eglise des Vainqueurs d’être puissant (v.29) conditionne selon Sa volonté parfaite de collaboration avec nous, la soumission et l’adoration des nations de YHWH ELoHiM régnant (v.30-32). Le final est une exhortation à la louange et à l’adoration (v.33-36).

 

Conclusion

David s’est souvent projeté, voire miraculeusement concrètement situé dans la dimension d’accomplissement apocalyptique ou de révélation.

Ce fut un de ses secrets par une foi efficace entraînant miraculeusement la victoire sur ses ennemis. Ce secret est d’autant plus valable pour nous les bénéficiaires de la victoire de la Croix et de la Résurrection suivie de l’ère de la Colombe d’argent et d’or dans Laquelle nous sommes appelés à être immergés, pour naître à nouveau de Son sein En-Haut !!!

Ce psaume de triomphe démontre que David avait reçu d’une certaine manière de façon prophétique la révélation de l’Eglise glorieuse des Vainqueurs-Israël glorifiée au Pays céleste à l’image de Sa Mère céleste.

Il avait aussi reçu celle de la glorieuse ROUaCH KoDeSCH d’argent et d’or lumineux, Exécutrice toute-puissante des accomplissements apocalyptiques comprenant l’épopée victorieuse aboutissant à la paix éternelle !

Au-delà, pour être complet, il s’agit d’un travail de deux couples glorieux parfaitement UN : le Père avec la Mère, l’Esprie Sainte, la Colombe d’argent et d’or d’une part et d’autre part le Fils, l’Époux avec l’Eglise des Vainqueurs, l’Épouse, porteuse de bonnes nouvelles !

Puissions-nous recevoir la même révélation davidique de Gloire !

En Jésus, Martin BUSCH

200. Nouvelle Créature

INTRODUCTION

« … si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle (kainos : nouveau en tant que forme et en tant que substance, sans précédent, rare, inouï, innové, différent de ce qui était avant, extraordinaire) créature (ktisis : fondation, création, créature, autorité instituée). L’archaïque (arkaios : archaïque, primitif, antique, ancien, suranné) est passé (parèrkomai : passer à côté, passer, dépasser, surpasser) ; voici, c’est devenu nouveau.__» (2 Corinthiens 5:17).

 

  1. Être en Christ

Qu’est-ce cela signifie ?

Il est nécessaire pour cela de ne plus connaître, de ne plus être en relation selon la chair ( = sarx ; cf sarcophage ; 2 Corinthiens 5:16) que ce soit avec qui que ce soit ou que ce soit avec Christ. Cela veut donc dire connaître, être en relation avec son corps débarrassé de la chair. Qu’est-ce qu’un corps débarrassé de la chair ? C’est un corps métamorphosé, glorifié, transformé, transfiguré.

Mais en plus cela signifie être réconcilié (katalasso ; katalagès : réconcilier, retourner dans la faveur, pouvoir échanger) avec Christ (2 Corinthiens 5:18). Pour ce faire il faut évidemment être là où est Christ à savoir sur le Trône pour pouvoir réellement échanger avec Lui, retourner pleinement dans Sa faveur à savoir être réconcilié avec Lui ! Être réconcilié avec Christ c’est être réellement, physiquement à la place qui nous est destinée à l’origine par notre Créateur, c’est à dire celle de la position de l’Épouse ! L’Épouse est habilitée à faire un seul corps avec son Époux, faire UN avec Lui. Pour que cela soit possible, la métamorphose, caractéristique typiquement céleste, est nécessaire et permet ainsi d’être effectivement EN Lui !!!

  1. La merveilleuse conséquence d’être EN Christ

La merveilleuse conséquence d’être EN Christ c’est être réellement une nouvelle créature !

Nous aurons une nouvelle forme, une nouvelle substance d’un caractère inouï, inédit, neuf, différent par rapport à ce qui était avant, extraordinaire ! Cette nouveauté comporte clairement les caractéristiques célestes de la métamorphose, de la transfiguration ! Cette dernière permet d’être ce qui est impossible ici-bas.

Nous serons à nouveau vraiment une créature comme YHWH ELoHiM l’a voulue et créée dès le commencement en tant qu’autorité instituée sur la création, même une fondation de la création !!!

L’archaïque issu de la chute sera totalement dépassé, ringard et donc surpassé ! L’ensemble de la création deviendra par là réellement nouvelle !

 

Conclusion

Le mariage, la naissance du bébé sont des préfigurations évidentes de cette merveilleuse nouveauté d’être EN Christ !

 

En Jésus, Martin BUSCH

199. Participer à la nature divine

INTRODUCTION

« …[Dieu] nous a appelés par sa propre gloire (doxa : gloire, honneur, éclat, splendeur, majesté, bonne opinion, bonne estimation, bon jugement) et par sa vert__u (aretè : vertu, bonté, mérite, qualité, beauté, courage, noble, honneur) par lesquelles les plus grandes et les plus précieuses promesses (epaggelma-epaggelia : promesse, déclaration, annonce, proclamation, ordre) nous ont été données, pour que par celles-ci vous deveniez participants (koinos-koinonos-koinoneo-koinonia : commun, adjoint, participant, partage, en communion, en communauté, relations intimes) de la nature (phusis : nature, formation, corporéité, physique, force créatrice ; cf. physique) divine__, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise » (2 Pierre 1:3-4)

 

  1. La gloire, la vertu de Dieu garantissent les plus grandes et les plus précieuses promesses

Un appel, une invitation nous sont donnés par la gloire et la vertu de YHWH ELoHiM Lui-même. Cet appel est basé et issu de Ses plus hautes qualités, de Sa majesté, de Son honneur !!! Bref, cet appel n’est pas léger, anodin, passager, superficiel.

Il engage le Seigneur Lui-même sur Ses plus hautes qualités, Sa bonté, Sa splendeur, Sa noblesse, Son mérite, Sa réputation ! Celui ou celle qui remet cet appel ou cette invitation en question notamment par son incrédulité, s’attaque au cœur de qui est Dieu !!!

Cet appel contient et décrit les plus précieuses et grandes promesses et déclarations divines qui nous sont données gratuitement, sans retenues.

Qu’est-ce qui nous est annoncé, même ordonné en « concentré » de toutes ces promesses ?

 

  1. La participation à la nature divine

Par les promesses les plus grandes et les plus précieuses engageant YHWH ELoHiM Lui-même, l’Apôtre Pierre résume ce qu’Il veut nous accorder : la koinonia, le partage total, intime, commun, « d’union commune » ou communion à la phusis divine. Le terme grec phusis englobe tout ce qui comporte l’essence fondamentale divine :

  • la nature, c’est-à-dire l’évidence « naturelle » d’amour, qui « coule de source » dans l’harmonie, la bonté, l’unité divine,
  • la formation, c’est-à-dire la composition plus qu’infinie, « au-delà » de l’univers, à savoir celle qui caractérise Dieu, Sa divinité que l’on ne peut même pas imaginer ni concevoir à cause de nos limites de créatures,
  • la corporéité, le physique (cf. phusis) c’est-à-dire le Feu, la Lumière, le Souffle, le Corps réel glorieux céleste et terrestre glorifié, en UN,
  • la force créatrice, la toute puissance du Créateur à l’origine de toute vie et de toute existence.

Le top du top nous est promis à savoir la koinonia à la phusis, l’essence fondamentale divine décrite ici !!! Il n’y a pas mieux, plus grand, plus merveilleux !!! Il s’agit clairement d’une projection sur la métamorphose du corps et au-delà de notre être entier, suivie de la montée à la Salle du Trône. Par ladite projection Pierre en avait le pressentiment évident voire un début de révélation.

 

  1. La puissance

«Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à l’amour respectueux (eusebeia : respect, amour, révérence, piété), au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés » (v.3)

La puissance nous donne la vie et l’amour à travers la connaissance de Dieu. Autrement dit l’Esprie Sainte, la Puissance (Actes 1:8), notre Maman céleste, nous donne la vie et l’amour comme toute maman le fait déjà en principe ici-bas.

En nous faisant naître de nouveau En-Haut Elle nous fait connaître vraiment YHWH ELoHiM dans Sa plénitude !

Pour ce faire, le texte nous exhorte à fuir la convoitise pourrie du monde (v.4) qui doit certes déjà commencer ici-bas comme Pierre l’exprime. Mais cela ne sera que vraiment radicalement réel que par la Montée-Nouvelle Naissance En-Haut. Elle nous permettra d’être pleinement et vraiment participants à la nature divine, esprie, âme et corps, dans la Salle du Trône et sur le Trône, définitivement loin des convoitises pourries du monde (= kosmos, univers, terre et son environnement) entraîné dans la chute d’Adam et d’Eve !

 

Conclusion

YHWH ELoHiM nous a promis la communion effective à Sa nature divine. Il tiendra Sa promesse. Qu’Il en soit éternellement remercié !

 

En Jésus, Martin BUSCH