188. Mythe-culte contre révélation

INTRODUCTION

Le culte dans les différentes dénominations chrétiennes comporte toujours plus ou moins un côté mythique irréel, imaginaire collectif obligatoirement introduit par les limitations de nos connaissances dans le cadre de l’espace-matière-temps,conséquence de la chute. En effet le culte peut être une mise en contexte, voire une mise en condition religieuse des fidèles selon un ou des modèles préétablis donnés, des discours répétitifs traditionnels voire incantatoires, par là indiscutablement partiellement mythiques. Ils n’ont de ce fait que peu à voir avec le Véritable culte nécessitant une relation directe, visible, authentique liée à la Révélation avec Celui qu’on veut adorer et glorifier.

Précisons toutefois que YHWH ELoHiM connaît les cœurs sincères de celles et de ceux qui veulent Le célébrer où qu’ils soient, quels qu’ils soient, quelque soit leur manière de faire et le contexte dans lequel ils se trouvent ! Il ne s’agit pas de rabaisser ou culpabiliser ici qui que soit !

Toutefois au vu de l’unité biblique indissociable esprie-âme ou cœur d’une part et corps d’autre part, les maladies, le vieillissement des participants aux cultes ne correspondent pas aux promesses de guérison et d’immortalité faites dans la Parole. Il s’agit là d’une illustration significative de notre propos relatif aux célébrations en dichotomie avec les effets que l’on serait en droit d’expérimenter normalement, sans vouloir encore une fois culpabiliser celles et ceux qui souffrent.

Nous voulons au contraire compatir et surtout lutter dans la prière, l’amour fraternel et la foi en vue de la guérison d’ailleurs intrinsèquement liée à la métamorphose du corps…

Par ailleurs les divers scandales moraux-éthiques et faux enseignements au sein des églises rajoutent malheureusement du crédit aux côtés mythiques irréels et imaginaires des divers cultes !

1. Le mythe-culte et la chute

Depuis la chute le mythe religieux imaginaire humain mensonger s’est glissé dans la « distance » entre la réalité (espace-matière-temps) et la vérité (englobant le « tout » y compris le céleste biblique).

Le « vous ne mourrez pas … vous serez comme des dieux » (Genèse 3 :4-5) du Serpent en cas de consommation du fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, est le premier mythe séducteur-mensonger traitant indirectement YHWH ELoHiM de menteur. En réalité il s’agit d’un demi-mensonge encore plus séducteur car YHWH ELoHiM voulait d’emblée l’immortalité et le fait d’être comme des dieux ou à Son image pour l’homme et la femme. Il voulait simplement que l’homme et la femme ne décident pas de ce qui est bien et de ce qui mal ou prennent la place du Créateur, parce qu’ils n’en étaient pas capables en tant que créatures et ne le sont toujours pas ! L’acceptation de ce mythe diabolique par le couple humain a engendré la chute.

Le second mythe ensuite inventé par Adam ayant bien appris la « leçon » du Serpent, est la mise à l’index de sa soi-disant « aide », la femme, et indirectement de YHWH ELoHiM Lui-même : « La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre et j’en ai mangé » (Genèse 3:12). La mise en cause de YHWH ELoHiM par Adam Le considérant au final comme fautif du problème à cause de la femme est le summum du mythe humain. Il s’agit du soi-disant éternel « cherchez la femme… » avec toutes ses conséquences terriblement néfastes !

YHWH ELoHiM aurait en quelque sorte trompé et piégé Adam par la femme considérée comme tordue puisqu’ayant la première cédé à la séduction d’ailleurs sous toutes ses formes du Serpent… Puisqu’elle est « tombée » la première, elle doit par conséquent endosser toute la responsabilité…

Ainsi Adam ne s’est absolument pas repenti d’avoir désobéit lui aussi puisqu’il s’est défaussé à l’encontre de sa femme. Il a de fait maintenu le mythe dans sa relation avec YHWH ELoHiM. Ainsi le mythe-culte marqué par une relation faussée s’est malheureusement maintenu tout au long de l’Histoire.

Pour y pallier d’emblée provisoirement, YHWH ELoHiM a fait couler du sang d’expiation par des sacrifices d’animaux pour revêtir de leur peau l’homme et la femme. Il Lui fallait «couvrir, voiler» la disparition progressive du revêtement de Lumière et de Feu qui revêtait leur corps et le laissait « à nu », exposant au grand jour leur noirceur mortelle ne leur permettant plus de rester dans le contexte de la Gloire divine parfaite d’immortalité. Cette dernière est la seule à permettre un culte authentique dans une relation directe et pure avec YHWH ELoHiM au Paradis.

Le sacrifice expiatoire de sang animal devint de la sorte une nécessité provisoire dans l’espace-matière-temps pour établir une relation cultuelle avec YHWH ELoHiM toutefois toujours imparfaite donc partiellement d’ordre mythique. La Mort n’a pas eu l’autorisation d’intervenir par une extermination immédiate, globale et définitive. Elle devait laisser un délai temporel pour une seconde chance de grâce divine à la créature humaine durant sa vie terrestre dorénavant limitée et à travers les générations successives du genre humain. L’Histoire était « née ».

Ainsi l’échec non seulement d’Adam et d’Eve mais aussi quelque part celui de Dieu Lui-même par solidarité avec eux par rapport à Son plan initial d’amour, aura pu à terme être supprimé. Ce fut par l’expiation de la Croix de Jésus-Christ qui devra à ce jour encore être suivie de la glorification d’immortalité des croyants par la Nouvelle Naissance du sein de notre Maman céleste l’Esprie Sainte ou formation de l’Eglise des Vainqueurs en vue des accomplissements apocalyptiques finaux !

Cette relation du début que nous pourrions aussi appeler culte fut très rapidement encore davantage entachée par l’histoire d’Abel et de Caïn, ce dernier ayant refusé qu’il fallait que le sang animal provisoire coule en guise d’expiation pour une possibilité de survie et de culte. Le remplacement du sang sacrificiel de substitution par des légumes de Caïn fut par là l’instauration d’une nouvelle sorte de mythe-culte religieux « païen » puisque faux, ayant engendré l’irrémédiable meurtre de jalousie d’Abel.

2. Le mythe-culte et les divisions

Ce côté mythique est encore illustré par les divisions doctrinales et éthiques dont les cultes chrétiens divergents sont les reflets. « On prie comme on croit » dit-on !

En effet le mythe supplée aux carences de connaissance de l’être humain qui ne connaît « qu’en partie ». Les conceptions différentes de la Cène, des ministères entre autres démontrent cela. La réitération du sacrifice du Corps et du Sang de Christ de la Messe opéré par l’Eglise catholique romaine par les prêtres est le summum du mythe-culte car il est clairement écrit que Jésus est mort une fois pour toutes (Hébreux 7:27 ; 9:12 ; 10:10). Quel mythe que de croire que l’Eglise peut opérer dans la répétition le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ !!!

C’est pourquoi seule la Cène de Gloire du face à face peut mettre tout le monde d’accord. Ce « culte » glorieux du face à face ne sera plus entaché par le mythe parce qu’on « absorbera » réellement et glorieusement le Corps et le Sang de Feu et de Lumière métamorphosant de Jésus (Apocalypse 3:20).

Par ailleurs, la dichotomie entre paroles cultuelles d’une part et les faits réels d’autre part qui devraient en résulter au niveau des fruits laisse la place à une dimension mythique supplétive. Celle-ci « justifie » cette dichotomie et fabrique par là le fait religieux antinomique de la Révélation notamment dans le culte avec ses mythes.

Le mythe religieux cultuel se niche en effet dans les divisions entre la réalité immanente et la vérité prônée devant, comme dit, englober l’ensemble des réalités célestes bibliques. En d’autres termes, le mythe cultuel existe de par la rupture entre la réalité immanente, terrestre « voilée » et la vérité globale comprenant et révélant clairement les réalités célestes. Là encore, le mythe-culte est contre la Révélation qui justement « lève le voile ».

3. La Révélation a précédé le mythe-culte

« Adam connut encore sa femme ; elle enfanta un fils, et l’appela du nom de Seth, car, dit-elle, Dieu m’a donnée un autre fils à la place d’Abel que Caïn a tué. Seth eut aussi un fils et il l’appela du nom d’Énosch. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom de YHWH. » (Genèse 4:25-26)

Avant Genèse 4:26 il n’y avait pas vraiment de mythe-culte trop dichotomique mais plutôt une relation de vis à vis au minimum conversationnelle directe avec YHWH ELoHiM nécessitant certes en principe, nous l’avons vu plus haut, le sacrifice animal expiatoire préalable.

Même le méchant Caïn avait cette relation conversationnelle avec Dieu que nous pouvons avec le recul aisément considérer comme extraordinaire voire enviable tout au moins dans sa forme et évidemment pas dans son fond (Genèse 4:5-15).

Nos prières et invocations actuelles semblant unidirectionnelles, sans réponse « normale » comme avec tout vis à vis, sont effectivement devenues par là des formes de cultes de type mythiques. En fait on s’adresse à Dieu sans vraiment attendre une réponse de Sa part.

L’invocation unidirectionnelle où il faut éventuellement essayer de « discerner » avec peine une ou des réponses, démontre que YHWH ELoHiM semble « caché », non révélé, qu’Il semble se taire. Ah, le silence de Dieu… quel jugement ! Bien entendu et heureusement de nombreux témoignages démontrent qu’il y eut, qu’il y a des réponses divines immédiates et merveilleuses ! Merci Seigneur !!! Ce sont ces exceptions qui confirment malheureusement la règle.

On est alors en droit de se poser la question de savoir s’Il a bien entendu ce que nous Lui avons dit et demandé. Ainsi, pour essayer de nous « rassurer » dans notre démarche religieuse, nous mettons un vernis religieux mythique de type plus ou moins incantatoire sur notre relation avec Celui qui n’est dorénavant même plus censé nous répondre.

Ce vernis est représenté par tous les « supports » religieux que l’être humain peut s’inventer à savoir des mythes sous diverses formes. Il met en place un peu de faste, de cérémoniel, de soi-disant vivant, spectaculaire, tangible, visible, rassurant, de consensuel collectif pour crédibiliser la religion, la dénomination, le « mouvement », l’événementiel religieux en question. Ces aspects mythiques clinquants servent à obtenir un certain « ordre fédérateur religieux » plus ou moins important.

4. Hénoc un précurseur de la fin du mythe-culte

« Hénoc marcha avec Dieu ; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. » (Genèse 5:24 ; cf Hébreux 11:5).

Seule la solution « Hénoc » de vraiment « marcher avec » Dieu est valable. Le verbe hébreu HaLaK se traduit par aller, marcher, voyager avec, venir avec, retourner à, suivre, vivre simplement avec, couler entrer avec, dans.

Cette marche de cœur et de corps sur terre AVEC YHWH ELoHiM l’habitua d’emblée à être prêt à « déménager » au ciel sans mourir… comme ce fut le cas plus tard du prophète Elie !

La « mobilité » d’Hénoc AVEC YHWH ELoHiM ne laissait plus de place au mythe car elle l’en sortait par le constant changement de contexte, d’habitude religieuse traditionaliste mythique et zone de confort religieuse.

Hénoc, justement de par sa mobilité spirituelle, mentale et probablement physique, avait d’ores et déjà une relation, une communion, de dépendance d’amour libre, positive et constructive, de vis à vis avec YHWH ELoHiM Qu’il « suivait » réellement pas à pas. Cela engendra son l’expérience presque « logique » d’Immortalité ou Nouvelle Naissance En-Haut !!! Hénoc fut « pris » (LaKaCH : saisir, prendre, emporter, enlever, agréer, recevoir, épouser, emmener au loin, racheter).

Quand on marche, on change constamment d’environnement, le processus événementiel avec YHWH ELoHiM passe de surprise en surprise tant physique, que psychique et spirituelle ! Il n’y a alors plus « qu’un pas » pour « monter » ou « être LaKaCH » (pris) dans toutes ses significations !!! Voilà la seule et vraie « voie » pour que le mythe-culte soit dépassé par un vrai culte comme nous pouvons en voir les descriptions dans l’Apocalypse !!! Les prophètes, particulièrement Elie, marchaient eux aussi avec YHWH ELoHiM !

5. Le Père Noël des enfants « spirituels »

Le mythe religieux cultuel sera une sorte de Père Noël avec ses légendes, alimentant le monde imaginaire des enfants « spirituels ». Il aura toujours un caractère religieux, cultuel « bonhomme anesthésiant » d’aspect palliatif en attendant le moins péniblement possible la mort proche et certaine… !

Quand on voit mal et partiellement, on finit obligatoirement par imaginer ce que l’on croit voir mais qu’on ne fait que deviner.

Alors on suppose, on se crée des films, on greffe des semi-vérités et cela engendre des fictions imaginaires, légendaires donc mythiques qui deviennent très souvent des superstitions cultuelles religieuses aliénantes et faussement « rassurantes ».

Par exemple, les soi-disant apparitions mariales multiples ayant engendré des milliers de pèlerinages d’ordre cultuels avec toutes leurs idolâtries et superstitions sont clairement des mythes mensongers. Cela vient évidemment entre autres de la négation de la féminité de l’Esprie Sainte, féminité divine dont tout être humain né d’une mère a identitairement besoin dans sa foi et sa pratique. Le culte de Marie remplaçant l’Esprie Sainte relève ainsi d’un « supplétif » cultuel religieux mythique qui fonctionne d’ailleurs très bien.

La fin du mythe-culte ne pourra qu’être le face à face de la Révélation avec YHWH ELoHiM dans Sa Réalité visible et tangible en Vérité, permettant de Le voir réellement tel un être humain chrétien adulte devrait Le voir (1 Corinthiens 13:10-12).

Que nous le voulions ou non, le mythe-culte et la vie religieuse en général sont toujours partiellement mythique avec un côté Père Noël inévitable malgré les critiques des évangéliques du liturgisme des dénominations traditionnelles. Ils croient que leurs cultes sont préservés du mythe. Mais nous nous rendons compte que même les cultes évangéliques comportent des formes de liturgies même relativement dépouillées mais aux structures semblables répétitives et redondantes où le mythe-culte n’est pas de ce fait vraiment évitable.

Ainsi le mythe religieux cultuel même de caractère hautement charismatique est en quelque sorte l’airain et la cymbale qui retentissent (1 Corinthiens 13:1ss) s’il n’y a pas de RELATION, connexion ou communion vraies, visibles, effectives, directes, évidentes d’Amour où l’on « s’oublie ». Cette relation doit aboutir au bout du compte à la Révélation du face à face avec Celui qui est la Source de la vraie Vie.

Nous en sommes donc réduits à l’affirmation radicale et terrible que le culte est toujours partiellement mythe dans ces conditions. Il s’oppose au nom de la religiosité à la Révélation qu’on le veuille ou non. Souvent quand on vit des moments charismatiques de grâce très forts, on cherche toujours à reproduire le phénomène les fois d’après et c’est là qu’automatiquement le mythe s’installe et se renforce.

Le conflit entre Jésus, la Révélation par excellence et les pharisiens vint du fait mythologique religieux et légaliste généré par le pharisaïsme. Là encore, le mythe-culte est contre la Révélation. Il n’y a que peu de doutes que si Jésus déambulait aujourd’hui sur terre, il y aurait un conflit semblable mais surtout avec les chrétiens… ! Cela vient du fait d’une sacralisation du mythe-culte auquel « on ne touche pas » sous peine de sacrilège et de blasphème !

6. L’Apôtre Jean vécut le vrai dépassement du mythe-culte

L’exemple de l’Apôtre Jean que l’Eglise aurait d’emblée dû suivre, est parlant ! Par sa montée, en « devenant en Esprie » (egenomen en Pneuma ; Apocalypse 4:2ss jusqu’à 6:1) il expérimenta le vrai culte dans la Gloire et le face à face devant le Trône !

Pour vivre cela, il nous faut passer la porte ouverte dans le ciel et obéir à la voix telle une trompette qui dit « monte ici » ! (Apocalypse 4:1)

Si YHWH ELoHiM a fait cette grâce merveilleuse à l’Apôtre Jean Il veut aussi nous la faire et ceci dès aujourd’hui ! Encore faut-il prioritairement y croire, la vouloir, la rechercher, l’enseigner de tout notre cœur et aussi de tout notre corps ! Elle est et restera toujours encore, le fruit, l’accomplissement parfait du sacrifice expiatoire de la Croix et de la Résurrection ! Notre Maman céleste, l’Esprie Sainte est là pour accomplir cette grâce en nous enfantant En-Haut devant le Trône !!!

C’est pourquoi tout culte devrait « tendre vers » le vrai culte véritablement devant le Trône.

7. Concrètement, que faire ?

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Matthieu 6:33)

  • Chercher : le culte doit d’abord être une recherche. Par définition une recherche signifie essayer de trouver quelque chose que l’on ne connaît pas !!! Cet aspect de recherche est clairement une démarche prophétique où l’on porte en avant (pro : en avant ; phéro : porter) l’inexploré, l’inconnu, l’inhabituel comme ce fut le cas pour Hénoc et Elie. C’est pourquoi l’Apôtre Paul prône pour le culte une recherche prioritaire du don de prophétie !!! (1 Corinthiens 14:1) La prophétie et le ministère prophétique doivent avoir une priorité : le Royaume et la Justice de Dieu !
  • Le Royaume de Dieu : on le voit, on y entre par la Nouvelle Naissance En-Haut du sein de notre Maman, l’Esprie Sainte ! (Jean 3:5ss) Pour le culte, le Royaume de Dieu, donc y entrer et le voir, autrement dit la « montée » doit être le but de la recherche collective prophétique prioritaire !!!
  • La Justice de Dieu : elle s’applique dans le sang justificateur de Jésus pour celles et ceux qui se repentent et acceptent le salut. Mais elle s’applique ensuite par les combats et le règne de l’Eglise des Vainqueurs sur terre !!! C’est pourquoi toutes les bénédictions décrites en Matthieu 6 seront de la sorte notre part !!! Par ailleurs les combats victorieux apporteront la réussite de l’évangélisation mondiale (Apocalypse 6:2 ; 7 :4ss), l’éjection du Dragon des lieux célestes (Apocalypse 12:7ss), l’éjection du Dragon de la terre , accompagné de l’instauration du Millénium (Apocalypse 19:11ss). Tout cela donnera une réponse vraiment messianique correspondant au messianisme de l’Ancien Testament et donnera une réponse importante à la lancinante question : « Si Dieu existait, il n’y aurait pas tant d’injustices et de malheurs sur terre ! »

Conclusion

L’Eglise est comme un enfant non éduqué et gâté méprisant un cadeau en n’ouvrant pas le paquet et n’en profitant pas !

Elle n’aime pas les « surprises » mais les traditions, les habitudes de toutes sortes qu’elle sacralise en conséquence ! C’est pourquoi elle aime le contrôle via entre autres le mythe-culte auquel tout « fidèle » doit obligatoirement se conformer, « prendre la forme », s’identifier à… en adoptant l’étiquette, la dénomination, le style de la dénomination considérée comme le Royaume de Dieu sur terre, d’où cette sacralisation intouchable et intangible ! Il faut donc radicalement désacraliser le mythe-culte et les ministères qui s’y identifient et s’y rattachent.

Le Royaume de Dieu s’est « approché » mais il n’est pas sur terre et se trouve uniquement au ciel. Il faut donc naître de nouveau une seconde fois En-Haut pour ENTRER dans le Royaume de Dieu et faire appliquer Sa Justice.

Désacralisons le mythe-culte, marchons avec Dieu, entrons dans le Royaume de Dieu par la montée et voyons ce qu’est le vrai culte dans une vraie relation avec Celui auquel nous voulons justement rendre ledit culte (cf. Apocalypse 22:3).

En Jésus, Martin BUSCH

187. Globalité de la Parole biblique

INTRODUCTION

La Parole de Dieu ou le Logos biblique est une globalité (cf. 1 Jean 1:1-3) dont nous ne tenons pas toujours compte. La Parole globale est certes audible (Matthieu 11:15) mais aussi visible (Matthieu 6:26ss ; Jean 4:35), psychique (Psaume 34:9) et somatique ou corporelle (Luc 24:39). Elle s’adresse respectivement au psychique, à l’intelligence, aux sentiments (cœur) à l’oreille, à l’œil donc aussi au corps et à son environnement. Elle agit pour l’être humain dans sa globalité ET son environnement. Elle engendre par là au bout du compte la Révélation du « Tout » où rien n’est plus caché.

 

1. Du mythe religieux à l’immanence finalisée

Quand le Logos biblique se manifeste dans sa globalité, on passe du mythe religieux à l’immanence finalisée.

Le mythe religieux est généré par une parole même relativement biblique qui ne touche que l’intellect suivi d’un sentiment qui restera pour une grande part religieux intellectuel et culturel mais pas transformateur en Gloire céleste.

Quoi qu’il en soit, tout être humain a « sa » petite religion pour « se rassurer » même les athées qui, étonnamment, pratiquent quasiment toujours de « petites pratiques superstitieuses » avouées ou non.

Ainsi religion et mythe face à la peur, l’inconnue de la mort et de l’au-delà sont, à défaut d’autre chose, un besoin conscient ou non, essentiel voire existentiel de tout être humain. En même temps, ils oppressent et volent la liberté à travers des rites s’imposant au quotidien de façon totalement irrationnelle, pire, pouvant carrément devenir magique libérant des puissances occultes de plus en plus envahissantes.

Par contre, le Logos biblique global balaye la religion et le mythe. Il déstabilise et fait s’écrouler le mythe religieux irrationnel en frayant un chemin libérateur de Lumière céleste à la Vérité globale. Cette dernière ne peut être qu’immanente, physique, intellectuelle, culturelle et sentimentale en prenant sa source en YHWH ELoHiM Lui-même à travers des manifestations d’évidence indiscutables.

C’est pourquoi la Parole globale biblique ne peut que générer l’immanence finalisée révélée ou apocalyptique et le rapport de l’être humain à YHWH ELoHiM prend réellement vie parce que sans entrave. Il devient alors une relation personnelle de confiance et d’amour par le visible, le concret, le face à face, le réel et le vrai (Matthieu 9:4-6 et para.).

 

2. Jésus le Logos

L’introduction de l’Evangile de Jean présente Jésus comme le Logos (= Parole qui est biblique et globale) parce qu’Il est vrai YHWH et vrai Homme. Son identité est cette Parole-Logos globale manifestant à la fois le céleste et le terrestre dans Sa plénitude. Elle s’apparente et correspond par là à la Révélation.

En laissant la place à l’Esprie Sainte auprès et autour de nous, Jésus veut que nous devenions nous aussi dès maintenant par grâce justificatrice de par Sa restauration maternelle de nouvelle naissance et/ou de métamorphose semblables à Lui.

Nous ne devenons pas YHWH ELoHiM créateurs-Dieu, mais restons créatures humaines réellement et véritablement à Son image, à Sa ressemblance divines glorieuses comme Adam et Eve avant la chute.

C’est uniquement de par cette restauration merveilleuse de l’Esprie Sainte que la Parole-Logos et son contenu trouveront leur globalité biblique !!! Tout le reste n’est que blabla partiel et partial et au final mensonge comme Jésus a commencé à le démontrer face aux pharisiens lors de la guérison du paralytique.

L’Eglise prononce à gogo le pardon des péchés, c’est à dire une parole non globale uniquement pour l’être intérieur ce qui lui ôte en fait sa crédibilité : « Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d’eux: Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit: Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. Et il se leva, et s’en alla dans sa maison. Quand la foule vit cela, elle fut saisie de crainte et elle glorifia Dieu qui a donné aux hommes un tel pouvoir. » (Matthieu 9:2-8 et para.).

Voilà un exemple frappant de « Parole Globale » préfigurante par Celui qui EST Parole globale Lui-même ou Logos ! Le salut du corps, préfiguré ici par la guérison du paralytique, authentifie la Parole Globale validant de toute évidence le véritable pardon donné par Jésus.

 

3. La Parole Globale engendrera le salut esprie, âme et corps dans un environnement céleste en vue de la victoire finale

Ce miracle merveilleux parmi bien d’autres, démontre que le Logos biblique, quand il parle de salut, de messianisme, ne peut que concerner, englober la totalité de notre être et de notre environnement sous peine de n’être pas Logos biblique par définition global ! Ce salut global est conditionné par la quatrième Alliance apocalyptique instituée il y a presque 2000 ans par Jésus-Christ Glorifié comprenant la globalité de la Trinité ET l’Eglise des Vainqueurs (Apocalypse 1:3-6).

De même le Logos biblique ne sera Parole globale qu’à partir du moment où l’Époux, le Nouvel Adam, sera « au complet, en globalité » sur le Trône de par la présence de Son Épouse, la Nouvelle Eve réellement à Ses côtés. Voilà la restauration, la rédemption, le rachat, le salut globaux engendrés par la Parole-Logos globale dorénavant pleinement efficace.

Pourquoi ? Parce que nous rejoindrons le début de la Genèse où ce qui fut « manqué » (= péché ; amartia en grec) par Adam et Eve sera réussi grâce à la Croix justificatrice dans les accomplissements du nouveau couple dorénavant agréable aux yeux de YHWH ELoHiM !

Le Logos sera alors global et pleinement efficace parce que ce nouveau couple règnera dans les faits sur le Trône de concert avec le Père céleste et la Mère céleste l’Esprie Sainte. La « famille » au complet UNE pourra alors prononcer une Parole Globale avec l’efficacité totale apocalyptique ou de Révélation pleine en vue de l’avènement du nouveau ciel et de la nouvelle terre où rien ne sera plus caché ! Cet avènement final sera précédé par des combats victorieux avec l’épée de l’Esprie (Ephésiens 6:17) étant la puissante Parole Globale de Dieu. Elle frappera dans le mille et éjectera le Mal sous toutes ses formes et manifestations en tous « lieux » tant célestes que terrestres selon le texte de l’Apocalypse.

 

Conclusion

Passons à la quatrième Alliance apocalyptique complète instituée il y a si longtemps par Jésus-Christ Glorifié !

Sortir du partiel donc du partial de l’espace-matière-temps est indispensable à la manifestation pleine et entière de l’Épée de l’Esprie, Parole-Logos globale efficace.

En Jésus, Martin BUSCH

186. Unité

INTRODUCTION

La source et la réalité de l’unité, de l’union, de l’UN (EHAD) est YHWH Lui-même (Deutéronome 6:4). Que s’agit-il de d’unir ? Ce qui est désuni ! Ce n’est pas pour rien que l’Ennemi est appelé le « Diviseur » ou le Diable.

Une des demandes du Notre Père va clairement dans le sens de l’unité : « Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » ! Autrement dit, si la volonté du Père s’accomplit sur la terre comme au ciel, c’est que les deux sont unis et/ou en harmonie !

 

1. La Révélation en Jésus-Christ nous mène à l’Unité

La Révélation est le processus d’exaucement de cette demande parce qu’elle aboutit au rétablissement de l’Union, de l’Unité entre les cieux et la terre, comme le livre de l’Apocalypse nous le montre ! Elle se veut d’abolir toute barrière, tout « voile » entre les deux et permet d’évoluer autant dans le ciel que sur la terre (ou l’univers physique) !

La Révélation révèle ce qui est caché à savoir le ciel et dès qu’il sera vraiment visible de par une compréhension « révélée » du livre de l’Apocalypse, il ne peut que devenir tôt ou tard accessible même s’il peut y avoir des conditions préalables à cette accession pour ne pas dire « ascension » ou encore « montée ».

Prenons l’exemple des sommets de l’Himalaya ou d’autres massifs plus modestes qui furent et sont « visibles » de tous temps et initialement considérés comme inaccessibles à cause de raisons techniques et connaissances en alpinisme en tous genres encore insuffisants. Mais parce qu’ils sont « visibles », ils ont fini par être atteints et « vaincus » au fur et à mesure au fil des années, souvent au prix d’efforts surhumains voire de nombreuses victimes !

Il en est de même du ciel qui est rendu de plus en plus visible de par certaines expériences alliées à des recherches sur les textes bibliques dont l’Apocalypse en particulier.

Il se trouve que le Seigneur Jésus-Christ a Lui aussi ouvert une « voie » en atteignant le « sommet » céleste à savoir le Trône parce qu’Il a payé le prix de l’effort surhumain de la perfection sans péché durant sa vie terrestre et celui de la Croix suivie de la Résurrection et justement de l’Ascension ! Encore faut-il accepter et croire qu’Il a vraiment « ouvert cette voie » en organisant à Sa suite des « expéditions » basées sur la Parole écrite de Dieu comme guide et carte pour finir par « vaincre » le sommet du Trône promis par Jésus Glorifié justement au « Vainqueur » (Apocalypse 3:21).

Il s’agit là de Sa victoire essentielle c’est à dire celle de l’accomplissement parfait de Sa mission !

Mais cette victoire essentielle (comportementale, éthique, événementielle) ne fut possible que parce qu’Il a aussi parfaitement assumé Sa nature existentielle UNE à la fois de Sa divinité et de Son humanité visant à unir la terre au ciel**.** C’est le fondement et le cœur messianique de la Révélation. Mais cette victoire doit avoir du sens en donnant une direction de la marche à suivre pour atteindre le but et vaincre dans les faits. Il ne suffit pas d’avoir un guide et une carte mais il faut se bouger, préparer l’expédition et se mettre en marche !

 

2. La victoire de Jésus doit avoir du sens

Elle n’a de sens que dans la mesure où, par la justification, le pardon des péchés suite à la repentance et la grâce, nous puissions pleinement participer à cette victoire, accéder, « monter » au ciel par notre Nouvelle Naissance En-Haut du sein de notre Maman céleste, l’Esprie Sainte, pour pouvoir « vaincre » à la suite de Jésus le Précurseur, le divin Guide de haute montagne certifié. Il a en effet donné du sens à cette victoire en ouvrant victorieusement la « voie » pour le sommet du Trône.

Il nous faut par conséquent recevoir et participer à cette victoire essentielle de grâce de Jésus parce qu’Il en a payé le prix à notre place, pour que nous recouvrions la nature existentielle UNE de notre image initiale ou ressemblance à YHWH ELoHiM esprie, âme et corps concrétisée par notre métamorphose corporelle glorieuse ou Nouvelle Naissance rendue possible dès aujourd’hui.

Le recouvrement par grâce de notre nature existentielle UNE nous permet d’accéder à notre tour à la position indispensable au sommet sur le Trône à Ses côtés en tant qu’Épouse ou Eglise des Vainqueurs ou 8ème Eglise pour régner avec Lui et enclencher les combats apocalyptiques comme prévu ! (Apocalypse 3:21; 6:2; 17:14). Sans ce recouvrement le processus final ne s’enclenchera pas parce que ce qui aurait dû se passer avec le couple initial Adam et Eve, doit être finalisé par un nouveau couple, le Nouvel Adam obligatoirement avec la Nouvelle Eve ! Sans elle aux côtés de l’Époux, rien ne se passera ! 2000 ans d’histoire nous l’ont d’ailleurs largement prouvé !

D’après Romains 8:18-23 ce recouvrement de notre nature existentielle UNE avec la rédemption de notre corps impliquant « la Révélation des fils-filles de Dieu » ou de l’Eglise des Vainqueurs est aussi le préalable de l’unité terre-ciel ou « délivrance » de la création. Il est prévu qu’elle doit aussi avoir part à notre liberté et gloire retrouvées, vu que nous en sommes les « gérants ». La création terrestre attend de ce fait avec impatience sa libération de l’esclavage de la corruption pour parvenir à l’unité parfaite avec le ciel !

3. La chimère de l’Unité dans l’environnement de la création soumise à l’esclavage de la corruption

L’esclavage de la corruption de la création apparaît clairement là où la mort, aboutissement des diverses formes de « corruption », est nécessaire pour assurer la continuité de la survie par des « renaissances » constantes qui prennent la place de ce qui est mort et existait avant pour aller mourir à nouveau et ainsi de suite. Il s’agit là d’un cercle vicieux ! Nous remarquons non seulement l’aspect cyclique répétitif mais encore l’aspect linéaire à terme provisoire puisqu’infecté par la mort prenant obligatoirement à terme le dessus par une surinfection de l’espace-matière-temps (Apocalypse 20:11b). Une pomme pourrie collée à une pomme saine prendra à terme toujours le dessus sur la pomme saine !

Cet aspect se voit dans le monde dit « vivant » à savoir non seulement les plantes, les animaux et les êtres humains mais aussi au niveau de la terre, des roches, de l’eau, de l’air, de la matière en général qui peut se transformer en se désintégrant voire en désintégrant (cf. volcanisme, catastrophes interplanétaires de toutes sortes) et par là laisser constamment à nouveau la place à une vie et une existence sous des formes semblables ou alors différentes. Ceci pour faire simple, car les scientifiques auront évidemment des explications beaucoup plus étayées pour dire au fond un peu la même chose.

Nous constatons que ces cycles répétitifs dans la linéarité décrits plus haut sont « universels » et soumettent de la sorte la création à l’esclavage de la corruption aboutissant inexorablement à la mort. Bref, il s’agit de constantes ruptures mortifères toutefois dans ce contexte indispensables à la continuation de la vie annoncée comme provisoire par la Parole de Dieu (Apocalypse 20:11b).

Ces ruptures mortifères de par leur universalité et conférant une indiscutable nature disruptive à la création, font de l’Unité liée à la vie une chimère et la rendent impossible. Il faut par conséquent une délivrance de cette situation par une métamorphose radicale de par l’instauration de l’Unité ciel terre nécessairement totalement « neufs » (Apocalypse 21:1).

C’est pourquoi ce processus doit commencer par les gérants de ladite création à savoir l’instauration de l’Eglise des Vainqueurs dont à juste titre le corps physique est métamorphosé, sauvé (Romains 8:23) !

Comme notre corps et l’Univers sont dans les ruptures mortifères constantes et ne peuvent pourtant pas être séparées des domaines psychiques et spirituels, notre argumentaire est évidemment tout aussi valable pour ces deux derniers domaines !

Quand les êtres humains essayent d’instaurer l’unité, ils sont plus ou moins obligés d’instaurer une uniformité toujours plus ou moins oppressive faisant barrière à la diversité indispensable à la vie et à l’amour. Le dénominationalisme au sein même de l’Eglise si divisée et si imparfaite en est une parmi les infinités de preuves incontestables dans ce monde. L’uniformité est toujours plus ou moins dictatoriale : « Soit tu te soumets, soit tu te démets, voire on te démet » ! L’uniformité de la tour de Babel orientée contre YHWH ELoHiM finit toujours dans la division mortifère en passant par le totalitarisme !

Le contexte espace-matière-temps mortifère ne permet fondamentalement pas l’unité dans la diversité : c’est une chimère. Il faut donc en sortir pour rejoindre YHWH ELoHiM au ciel en montant sur le Trône où la Trinité démontre l’unité dans la diversité (Père, Fils, Esprie Sainte à la fois différents et UN) pour que nous soyons réellement unis à Elle en tant que créatures graciées métamorphosées dans ce nouveau contexte de perfection dans l’unité, de vie et d’amour dans la diversité de liberté à caractère céleste et divin.

Voilà la solution pour que la victoire d’il y a 2000 ans de Jésus-Christ ait du sens comme exprimé plus haut en rétablissant réellement dans les faits l’unité dans la diversité caractérisée par la vie, la liberté et l’amour !

4. L’Unité, à quoi ça sert ?

L’Unité sert à la paix, la paix si précieuse, avec soi-même, la paix avec les proches (couple, famille, voisins), la paix dans le quartier, la ville, la région, le pays et à l’international. Il s’agit d’une paix que Jésus donne (Jean 14:27) et qui est la seule vraie paix !

L’Unité sert à ce que le monde croie : « Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.****Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée****, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. » (Jean 17 :20-24)

La condition de possibilité de l’Unité est de voir la Gloire de Jésus en étant auprès de Lui, là où Il est, à savoir sur le Trône. Il s’agit de la condition sine qua non pour que le monde connaisse et croie que Jésus a été envoyé et que le Père aime les hommes, bref la réussite de l’Évangélisation !

Cette réussite est clairement décrite en Apocalypse 6:2 où le Cavalier vainqueur ou l’Épouse-Eglise des Vainqueurs viendra d’En-Haut, du Trône pour vaincre et sera l’instrument de l’exaucement de la prière de Jésus où Israël et les nations se tiendront en masse, dans un nombre incalculable devant le Trône !!! (Apocalypse 7:4ss).

 

Conclusion

L’Esprie Sainte notre Maman céleste, force et puissance de YHWH ELoHiM, est la Seule (Zacharie 4:6) à donner du sens à l’œuvre expiatoire parfaite de Jésus-Christ. Elle met fin aux ruptures mortifères de la création (2 Corinthiens 3:18), nous y compris, visiblement et dans les faits, en rétablissant l’Unité du Tout existentielle dans la Diversité infinie essentielle parfaite de la vie, de la liberté et de l’amour via notre Nouvelle Naissance d’Elle En-Haut pour le salut du plus grand nombre !

En Jésus, Martin BUSCH

185. Tendresse

INTRODUCTION

Esaïe 66 est un texte qui m’a récemment bouleversé car il reprend clairement certaines thématiques qui correspondent tellement au message des Rubriques de l’Eglise des Vainqueurs.

 

1. Les faux frères

« Écoutez la Parole de YHWH, à ceux qui tremblent à Sa Parole : vos frères (ACH : frère, parent, concitoyen, allié, ami, prochain, âtre, foyer) qui vous détestent, vous excluent à cause de mon Nom, ont dit : Que YHWH fasse éclater Sa Gloire et que nous voyions votre joie !

Eux, ils auront honte. Une voix de vacarme venant de la Ville, du Temple, une voix de YHWH donnant en retour une rétribution à ses ennemis. » (Esaie 66:5-6 ; trad. litt.).

« Trembler à la Parole de YHWH ELoHiM » est fondamentalement positif car la sagesse commence par le respect, la crainte de qui Il est !

Sa Parole n’est pas à relativiser, à tordre pour « l’adapter aux circonstances, aux cultures, aux traditions religieuses, à la réalité du moment » tant dans les enseignements que dans son application concrète.

Ceux qui « tremblent » à cette Parole de Gloire apocalyptique de YHWH contenue dans ce chapitre 66 d’Esaïe doivent subir les sarcasmes de leurs «frères» qui disent d’une certaine façon : « Nous, avant de croire, on veut d’abord voir la Gloire de YHWH visiblement, concrètement manifestée et la joie de ces crédules qui croient tel quel en cette Parole de Gloire. Elle nous paraît si irréaliste, si impossible ; cela fait si longtemps qu’ils annoncent et attendent des soit-disant accomplissements alors qu’il faudrait raisonnablement les relativiser, réinterpréter, adapter etc… ».

Là les « frères » sont tout à coup appelés « ennemis » c’est à dire des faux frères !!!

En effet il semblerait que YHWH « s’énerve » et quand Il s’énerve, Il Lui arrive de crier, c’est un « vacarme » terrible !!! Car ce qu’Il n’aime vraiment pas du tout, c’est quand ceux qui se réfèrent à Lui, veulent profiter de leur autorité spirituelle pour annuler l’authenticité littérale de Ses Paroles et surtout celles qui concernent Sa Gloire manifestée et révélée ! « Ils auront honte ! »

De plus ce qui est en rapport étroit avec Sa Gloire révélée est Jérusalem-Sion-Eglise des Vainqueurs-Epouse du Fils-mère d’une multitude d’une part et la ROUaCH KoDeSCH, la Pneuma Sainte, YHWH ELoHiM, Épouse du Père, Mère céleste de Jésus et de celles et ceux glorifiés qui naissent d’Elle à nouveau En-Haut pour former l’Eglise des Vainqueurs, les Prémices !

Bref, on ne touche ni à la Femme du Père, ni à la femme du Fils et à leur rôle fondamental prévu par la Parole de Gloire relative aux accomplissements apocalyptiques ! (cf. Esprie Sainte : Matthieu 12:31 ; Marc 3:29 ; Ephésiens 4:30 ; Eglise des Vainqueurs : Apocalypse 12:1-12 a+13-16 ; Apocalypse 19:6-8 +11ss).

2. Nouvelle Naissance, Tendresse, Consolation de la Maternité

« Avant qu’elle ne soit en travail, elle a enfanté, avant que vienne la douleur elle a accouché d’un mâle. Qui a entendu de cette manière ? Qui a vu des choses pareilles ? Un pays naît-il en un jour ? Une nation naît-elle en une seule fois ? Car elle a été en travail une seule fois et Sion a enfanté ses fils. Est-ce que je ne romprais pas la poche des eaux et ne ferais pas enfanter, dit YHWH ? Est-ce moi qui fait enfanter et je l’empêcherais, dit ton ELoHiM ? Soyez joyeux avec Jérusalem et exultez en elle, tous ceux qui l’aiment, réjouissez-vous tous avec elle dans la réjouissance, vous qui êtes en deuil à son sujet. Afin que vous tétiez et soyez rassasiés du sein de ses consolations (être intérieur), afin que vous suciez et vous délectiez de la mamelle de sa gloire (corps glorifié). Car ainsi dit YHWH : me voici (Jésus-Christ Glorifié l’Époux) m’étendant vers elle (= fécondation de Jérusalem-Sion Son Épouse, Eglise des Vainqueurs) comme un fleuve de paix et comme un torrent inondant de gloire les nations (Evangélisation mondiale réussie) et téterez sur le flanc, vous serez portés sur les genoux et vous serez caressés.

Comme un homme que sa MERE console ainsi MOI JE (Esprie Sainte) vous consolerai dans Jérusalem, vous serez consolés et vous verrez et votre cœur se réjouira et vos os seront florissants comme l’herbe et la main de YHWH sera connue à ses serviteurs et sa fureur à ses ennemis » (Esaïe 66:7-14 ; trad. litt.)

Ici, dans la première partie du texte, il ne peut s’agir que de la Jérusalem d’En-Haut (Galates 4:21-31) à savoir l’Eglise des Vainqueurs (Cf. REdV n°144 « Jérusalem ») qui jouera vraiment son rôle maternel d’enfantement et d’allaitement par la Consolation de sa descendance (Apocalypse 7:4ss ; Apocalypse 12:5+17) avec sa corporéité féminine de Gloire suite à sa montée au Trône et son union maritale avec son Epoux YHWH Jésus-Christ ! Il l’aura pleinement satisfaite en s’étendant vers elle pour la féconder par Son fleuve de Paix (dimension intérieure au niveau de l’esprie et de l’âme) et Son torrent de Gloire (dimension extérieure corporelle métamorphosée de Feu et de Lumière) qui inondera ensuite les nations (= réussite de l’évangélisation mondiale Apocalypse 7:4ss etc… ) ! D’emblée tout cela sera suivi de la tétée, des bisous et des caresses de consolation sur les genoux maternels de l’Eglise des Vainqueurs enfin mère glorieuse Épouse de Christ ! Quelle tendresse maternelle glorieuse, quel Amour allant autant à l’être intérieur qu’à l’être extérieur !!!

Mais ce n’est pas fini ! Il y a une autre MERE : YHWH ELoHiM (« moi je ») Elle-même, l’Esprie Sainte qui continuera à consoler, donner la vue, réjouir le cœur et métamorphoser le corps (os florissants comme l’herbe) dans, au sein de la Jérusalem céleste pour la compléter !

La Main, la Droite, la Puissance via la divine Maternité de tendresse et de consolation (NaCHaM : se laisser fléchir, consoler, soulager, avoir pitié, se repentir ; NaCHaMaH : consolation ; cf. NeCHeMeYaH : Néhémie, que YHWH console ;Paraklètos : qu’on appelle à son secours, avocat, paraclet, intercesseur ; paraklètor : qui exhorte, consolateur ; cf. Jean 14:26 ; 16:7 ; 16:13) sera universellement connue « pour, par » Ses serviteurs !

Sachons que le Père et le Fils ne supportent pas que l’on ignore voire méprise donc conteste dans leur réalité, vérité, être, essence, identité la ROUaCH KoDeSCH la Maman divine, Épouse du Père, glorieuse, puissante et tendre à la fois d’une part et d’autre part l’Eglise des Vainqueurs, épouse du Fils, la maman glorifiée puissante et tendre à la fois elle aussi. Ils ne supportent pas de surcroît que l’on s’en prenne à elles, le sexe soit-disant « faible » alors qu’il s’agit justement, en ce qui les concerne, de puissance, de force et… d’Amour avec une tendresse infinie !

Le jugement du Feu (Esaïe 66:15 ss+24) sera au rendez-vous mais malgré cela aussi l’accomplissement des promesses apocalyptiques, fondamentalement liée à leur rôle et actions faisant aboutir enfin l’arrivée ultime des nouveaux cieux et de la nouvelle terre (Esaïe 66:18 b-23).

Conclusion

Combien de commentateurs sont très gênés aux entournures quand YHWH ELoHiM se présente comme une MERE. Ils inventent un tas d’arguments sur la soit-disant « féminité » du Père (quelle obscénité !) alors que Son Épouse, la ROUaCH KoDeSCH révélée par la Parole biblique et surtout la langue hébraïque est la féminité divine de toute Eternité. Là encore on ose encore L’appeler « le Saint Esprit » par tradition et ignorance voire entêtement et sûrement au départ par machisme. Ils n’ont pas davantage compris que Jésus-Christ, pour devenir à Son tour Père (Esaïe 9:5 c ; Apocalypse 12:5 +17), a besoin de Son Épouse, l’Eglise des Vainqueurs, appelée depuis si longtemps à monter Le rejoindre sur le Trône pour devenir à son tour mère d’une multitude.

Cette réalité ignorée empêche clairement l’enclenchement du processus apocalyptique de « délivrance » d’ailleurs dans tous les sens du terme, plus particulièrement dans celui des enfantements suivis dans la Plénitude de cette merveilleuse tendresse maternelle ! Ça, c’est de l’ Amour avec un grand « A » !

En fait il y a un déni généralisé de la part de l’enseignement chrétien de la féminité divine de l’Esprie Sainte aux côtés du Père céleste et de la nécessité d’une nouvelle Eve glorifiée, la nouvelle Jérusalem-Sion, l’Eglise des Vainqueurs sur le Trône aux côtés du Fils, le Nouvel Adam siégeant à la Droite du Père. Nous faisons face à un machisme théologique éhonté quasi généralisé, violemment rejeté par YHWH ELoHiM Lui-même !

Ce machisme bloque justement l’accomplissement apocalyptique final et fait le jeu de l’Adversaire. Pensons en passant aux religions où la femme n’était et n’est qu’une moins que rien… !

Ô tendresse, consolation, caresses, chaleur sur les genoux maternels ! Quelle douceur, quelle transformation et bien-être absolus que nous portons en nous tel le fameux « paradis perdu » de la prime jeunesse des tendres seins de notre mère que nous ressentons tant corporellement qu’au fond de nous-mêmes.

Nous y aspirons de ce fait indéniablement le plus rapidement possible sur les genoux, les seins et le flan de notre Maman céleste après notre Nouvelle Naissance d’Elle En-Haut !!!

Passons d’un amour platonique, religieux à l’Amour complet, total, réel, esprie, âme et corps. Ce dernier ne peut être profondément ressenti et vécu que dans cette merveilleuse union mère-enfant d’une authenticité indiscutable et sans obstacle !

Repentons-nous et arrêtons d’être des « faux frères » ou des « ennemis » mais bien de celles et de ceux qui « tremblent devant la Parole de Gloire maternelle de YHWH ELoHiM ».

Vivons et revivons encore et encore dès maintenant et pour l’Eternité la Tendresse et la Consolation maternelles divines sans fards ni artifices rendues possible uniquement par le préalable parfait Sacrifice d’Amour expiatoire de la Croix authentifié par la Résurrection !

En Jésus, Martin BUSCH

184. Révélation prophétique et Promesse

INTRODUCTION

La Révélation prophétique biblique dénonce les péchés telle une épée tranchante et les jugements y afférant en cas de non repentance, mais elle contient toujours des promesses ou de bonnes nouvelles dont le résumé est la Bonne Nouvelle à savoir l’Evangile de la Grâce en Jésus-Christ avec TOUTES ses conséquences parfaitement bonnes et glorieuses !!!

En cas de repentance, au nom de la liberté, condition de possibilité de l’amour et notamment de possibilité de filiation à notre Père et Mère (Pneuma Sainte) célestes, les bonnes choses, les promesses doivent malgré tout être demandées, recherchées. Il faut en effet frapper à la porte pour qu’elle nous soit ouverte.

Pourquoi ? Justement à cause de cette liberté au nom de laquelle les promesses ne sont jamais octroyées d’office. La demande et la recherche respectent la liberté du bénéficiaire qui démontre sa libre volonté de recevoir et de n’être pas un pourceau qui foule aux pieds la Perle rare !

C’est pourquoi Jésus a clairement dit :

« Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve et l’on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ». (Matthieu 7:7-11)

« Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il la Pneuma Sainte à ceux qui la lui demandent ». (Luc 11:13)

 

1. Demander (aiteo : demander, réclamer, exiger sur base de postulat = principe – ici promesse de Jésus – dont l’admission est nécessaire pour établir une démonstration).

Demander une chose est la démonstration que l’on désire la chose demandée, que l’on croit qu’elle existe et qu’elle est accessible auprès du Donateur. C’est pourquoi en même temps on la cherche ardemment (dzèteo : chercher, rechercher, en vouloir, désirer ; cf. zèle) notamment dans notre propos, à commencer par les versets bibliques contenant les promesses divines !

On croit aussi en la CAPACITE et la QUALITE du Donateur de pouvoir donner la chose demandée et recherchée. De plus les promesses du Donateur garantissent Sa volonté de nous donner en conformité avec elles.

Ainsi la nature de la chose demandée est ni plus ni moins la MESURE ou l’EVALUATION que l’on attribue au Donateur auquel on fait confiance en correspondance directe avec la mesure et l’évaluation attribuées !!!

Autrement dit, dans le cas du Tout Puissant, le Père céleste, le divin Donateur, nous pouvons et même sommes invités à demander le maximum, ce qui correspond à Sa mesure et Ses qualités de toute manière maximales voire au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer (cf. Ephésiens 3:20).

Ceci implique que l’on croit en Sa capacité et Sa volonté de donner au-delà de ce que nous pouvons demander, désirer et imaginer. Il en est de même de la qualité maximale, mieux, illimitée de la chose demandée, ce qui prouve que nous Le qualifions et L’évaluons comme parfaitement Amour, Bon, Tout Puissant. Réduire le contenu de la demande, c’est réduire les qualités et les capacités du Père céleste Lui-même ! Quel est le « contenu » maximal de ce que nous pouvons mettre dans une demande ? C’est évidemment la Pneuma Sainte promise puisqu’Elle EST bien au-delà du maximum à savoir YHWH ELoHiM à part entière !!!

2. La Pneuma Sainte

L’Évangile de Luc précise justement le summum des bonnes choses que le Père nous promet et veut nous donner à travers la Parole de Jésus : la Pneuma Sainte, la ROUaCH KoDeSCH, l’Esprie Sainte ! Autrement dit il s’agit de la réception et de l’intégration par l’immersion ou « baptême » dans le sein de notre Maman céleste à savoir la troisième Personne d’ELoHiM ou Trinité !!! Vu qu’Elle est notre Maman céleste nous sommes appelés à naître à nouveau d’Elle En-Haut !

Comme la troisième Personne d’ELoHiM est aussi pleinement YHWH au nom de l’égalité et de l’unité divine trinitaire, de « l’UN » (EHAD), nous sommes en droit de demander, selon notre foi dans le Nom de Jésus (Jean 14:13) et de par la justification par la Croix et la Résurrection, de recevoir et d’être intégrés, immergés dans la totalité de YHWH ELoHiM esprie, âme et corps tout en gardant notre identité et spécificité ! Bref, nous sommes invités en demandant l’Esprie Sainte à pleinement faire partie de YHWH ELoHiM en tant que créatures, filles et fils glorifiés, comme dit, de par notre Nouvelle Naissance d’Elle En-Haut !!!

Ainsi pour faire pleinement partie de YHWH ELoHiM, il faut pouvoir passer dans les lieux célestes, là où Il se trouve tangiblement et visiblement, entrer concrètement dans le Royaume de Dieu, naître à nouveau En-Haut de l’Esprie et ainsi à être en capacité de vivre la « vie de famille » effective auprès de Lui de façon personnelle ou de personne à personne.

Il s’agit d’une réelle relation parfaite d’amour restaurée de l’ordre de celle qui régit de toute éternité celle des « personnes » de la Trinité ! Quelle grâce et quel Amour parfaits !

Bref, c’est le maximum et bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer, penser et demander mais que nous portons plus ou moins consciemment en nous et sur nous en tant que Ses créatures à l’origine totalement à Sa ressemblance !

 

3. La Porte du Royaume à frapper violemment

Il s’agit ni plus ni moins d’accéder au summum et de la réalité-vérité du Royaume de Dieu que nous sommes appelés à chercher premièrement !!! (Matthieu 6:33).

C’est pourquoi, comme dit, la ROUaCH KoDeSCH en nous et sur nous est très exactement le summum des promesses de notre Père que nous pouvons demander au Nom de Jésus-Christ parce que c’est d’Elle que nous naissons En-Haut ou entrons réellement dans le Royaume des Cieux !

En fait il s’agit en même temps de la concentration et de la globalité de toutes les bonnes choses que nous sommes invités à demander, à chercher puisqu’en fait le « reste de toutes les bonnes choses » nous sera garanti « par-dessus », en prime ! (Matthieu 6:33).

Certes la porte du Royaume de Dieu ne peut être forcée mais nous sommes clairement invités à frapper, heurter, choquer, frapper, pousser pour mettre en mouvement, secouer (= signification de krouo, verbe grec employé dans le texte) ! C’est très exactement la Parole peut-être choquante de Jésus ! Il n’est pas écrit toquer poliment !!! Les verbes utilisés dans le texte original aiteo et dzèteo vont exactement dans le même sens ! (Cf. aiteo : demander, réclamer, exiger sur base de postulat = principe – ici promesse de Jésus  dont l’admission est nécessaire pour établir une démonstration. Dzèteo : chercher, rechercher, en vouloir, désirer ; cf. zèle).

Cela peut nous donner une indication sur la manière non religieuse, non conventionnelle et très insistante pour ne pas dire « violente » (cf. Matthieu 11:12 ; Luc 18:1-8) de prier, de demander, de chercher, de frapper à la porte… !

Notons que le même verbe est utilisé quand Jésus « frappe » à notre porte que nous sommes appelés Lui ouvrir pour prendre la Cène de Son Corps de Feu, de Lumière, de Métamorphose et de Gloire avec Lui (Apocalypse 3:20).

Incroyable mais vrai, cela « frappe » quelque part des deux côtés de la porte pour qu’elle s’ouvre !!! Bref ça tape des deux côtés !!!

En même temps Jésus est la Porte du ciel : Il a aussi été frappé à notre place pour que nous puissions passer, c’est effectivement impératif !!! Si avec tout cela, malgré les glissements interprétatifs de la Porte, elle ne s’ouvre pas, c’est qu’on ne tape pas assez fort de notre côté, c’est que l’on exige pas assez sur la base des promesses et de la justice divines, c’est que l’on ne cherche pas suffisamment avec zèle la «perle rare», ici summum des bonnes choses !!! (Cf. Matthieu 13:46 etc.…)

 

4. La Révélation prophétique

La Révélation prophétique nous révèle ce qu’il y a de l’autre côté de la Porte à savoir le si merveilleux ciel. Esaïe, Ezéchiel, Daniel et d’autres, et bien entendu l’Apocalypse nous révèlent ce qu’il y a de l’autre côté, le Royaume de Dieu et plus particulièrement YHWH ELoHiM, la Gloire du Trône ! Cette Gloire réelle incommensurable dont nous ferons pleinement partie, sera notre Source d’inspiration, de plénitude, Lumière, Puissance et Force seules efficaces pour les missions de combat et « d’engendrement » à accomplir victorieusement et abondamment !

La Révélation prophétique nous révèle des combats qui ne seront victorieux qu’à partir d’En-Haut (Apocalypse 6:2) et notamment le salut de milliards de personnes, l’Israël messianique en tête (Apocalypse 7). Ainsi si nous avons à cœur la mission, sachons que Jésus le Ressuscité l’a aussi à cœur puisqu’Il a ordonné ladite mission à Ses disciples, donc à nous. Il n’y a par conséquent qu’une seule solution : passer la Porte pour entrer au Royaume, naître de notre Maman l’Esprie Sainte En-Haut pour réussir et être efficaces à partir de là !

Enfin la Révélation prophétique, dès l’Ancien Testament et ensuite plus précisément dans l’Apocalypse, nous annonce la victoire eschatologique messianique incluant celle des Anges, du Peuple d’Israël ayant lavé son vêtement dans le Sang de l’Agneau, de la foule des montés et enlevés à la suite de leur Messie Glorieux.

Conscients de tout cela, cherchons PREMIEREMENT ce positionnement glorieux réel non seulement pour recevoir toutes les bonnes choses en prime avec les bons moyens célestes seuls efficaces, mais bien plus pour donner de nous-mêmes dans l’accomplissement de nos missions que nous avons jusqu’à présent plutôt ratées au vu de la situation mondiale et surtout du nombre de perdus depuis 2000 ans !

Voilà la pleine Révélation prophétique avec ses Promesses plus qu’optimales !

 

Conclusion

Les exhortations qui n’intègrent qu’une continuité de la vie chrétienne ici-bas obligatoirement que jusqu’à la mort, ne peuvent qu’aboutir à la médiocrité, justement parce qu’elles se situent incontestablement à l’ombre de la mort nécessairement « première » avant la Résurrection ultérieure…

Nous le constatons à commencer par nous-mêmes au quotidien puis en général dans l’Eglise et le monde. Jésus Glorifié l’a tout autant constaté par Ses lettres aux sept églises et exhorte justement, dans la perspective des Vainqueurs devant expérimenter Ses promesses d’Immortalité et de Gloire, pour qu’ils puissent enfin passer de l’autre côté de la porte pour pouvoir faire correctement le travail !

Il nous a en effet laissé la Révélation prophétique avec Ses promesses prônant dès à présent les nécessaires vraies perspectives et surtout le vrai positionnement glorieux célestes auprès de Lui esprie, âme et corps, seules possibilités de victoires décisives.

Même si nous ne pouvons pas forcer la Porte des lieux célestes, Jésus nous invite à la frapper, heurter, choquer, taper, pousser pour mettre en mouvement, secouer ladite Porte jusqu’à ce que l’on nous ouvre : c’est Sa Révélation prophétique et Sa Promesse !

En Jésus, Martin BUSCH

183. Père et pères

INTRODUCTION

« Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, avant que le jour de YHWH arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit (HeReM : filet, rets, digne de mort, anathème). » (Malachie 4:5-6).

« Élie viendra premièrement et rétablira toutes choses. » (Marc 9:12)

La typologie du ministère d’Élie réapparaîtra peu avant la fin des temps marquant « la réconciliation entre les pères et leurs enfants » et inversement et même marquant « le rétablissement de toutes choses ».

Nous parlons de typologie du ministère d’Élie et non pas d’Élie lui-même sous peine d’admettre la doctrine de la réincarnation. Elie s’est effectivement manifesté à Pierre, Jacques et Jean avec Moïse lors de la Transfiguration ou Métamorphose (metamorphoo verbe grec utilisé dans le texte original) de Jésus sur la montagne (Matthieu 17:3 et para.). Toutefois il est apparu glorieux dans la sphère dite céleste de gloire et ne reviendra pas « réincarné » pour exercer un nouveau ministère terrestre en tant que tel.

 

1. Les typologies du ministère d’Élie :

Ce ministère s’est manifesté sous forme typologique avec Jean-Baptiste (Matthieu 11:14 ; 17:11ss ; Marc 9:12 ; Luc 1:17 ; Jean 1:21).

Jean-Baptiste a en effet introduit la venue du Messie, mais contrairement à son attente, uniquement dans sa phase humaine terrestre et pas encore glorieuse. Cela lui posa d’ailleurs quelques problèmes compréhensibles lorsqu’il fut emprisonné, vu qu’il s’attendait à davantage de messianité révélée et glorieuse dont entre autres peut-être sa libération et non pas la perspective de son exécution (Matthieu 11:3 ; Luc 7:19-20).

Nous retrouvons cette typologie en Apocalypse 11 avec l’Eglise prophétique des Deux Témoins où les allusions au ministère d’Élie avec celui de Moïse sont évidentes et soulignées par nombre de commentateurs.

Cette église « de Puissance et de Feu » des Deux Témoins, est la troisième composante montée (Apocalypse 11:12) qui complètera l’Eglise des Vainqueurs, Épouse de Christ. Celle-ci pourra alors apparaître glorieuse aux yeux de tous et sera arrivée au terme de sa grossesse pour accoucher de leur enfant mâle enlevé nouvelle génération (Apocalypse 12:1ss).

Cet « Elie collectif » introduira comme Jean-Baptiste une nouvelle étape capitale apocalyptique consistant à exclure l’Ennemi des lieux célestes et lui enlèvera par là la majeure partie de sa puissance, d’où sa fureur (Apocalypse 12:12b) .

En effet, précipité sur terre, il sera limité par l’espace-matière-temps (Apocalypse 12:12c), alors que l’Eglise des Vainqueurs montée avec son fils enlevé, la nouvelle génération, ne sera plus limitée parce que positionnée dans les lieux célestes dorénavant « nettoyés de l’enfer ou 2ème ciel » (Apocalypse 12 :1+9+12a) aux côtés de son Epoux Jésus-Christ !!! Quel changement majeur !!! Cette étape permettra par la suite le dégagement de l’Ennemi de la terre (Apocalypse 19:11ss). Déjà Elie, de par son ministère de Puissance et de Feu, aura largement contribué à dégager tout au moins en partie l’idolâtrie et l’oppression jézabélienne de la terre d’Israël !

De plus l’Eglise des Vainqueurs, comme Elie, bénéficiera de l’immortalité de Feu céleste par la montée à partir de son existence sur la terre (Rappel : trois montées : Apocalypse 1:6 et 5:10 (1) ; 7:9+14 (2) ; 11:12 (3)).

 

2. Élie, un père

« Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici, un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre et Élie monta au ciel dans un tourbillon. Élisée regardait et criait : Mon père ! Mon père (ABI) ! Char d’Israël et sa cavalerie ! Et il ne le vit plus. Saisissant alors ses vêtements, il les déchira en deux morceaux et il releva le manteau qu’Élie avait laissé tomber. Puis il retourna et s’arrêta au bord du Jourdain, il prit le manteau qu’Élie avait laissé tomber et il en frappa les eaux et dit: Où est YHWH, l’ELoHiM d’Élie ? Lui aussi, il frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là et Élisée passa. » (2 Rois 2:11-14 ; cf. aussi 2 Rois 13:14)

Mon père ! Élie était si proche du Père céleste qu’il devint en quelque sorte lui-même un père, le « père » d’Élisée. Le ministère d’Élie de type « patriarcal » avait un caractère de combats et de jugements radicaux de Feu et de Puissance de type « matriarcal » : sécheresse, l’extermination des prophètes de Baal et des militaires envoyés pour l’arrêter.

Le Peuple de Dieu séduit et endurci avait probablement besoin d’une éducation « paternelle » musclée, Elie, pour remettre de l’ordre dans la « maison » par « la puissance et le Feu maternels » ce qui n’était en général pas tellement apprécié … plus particulièrement par la reine-mère apostate Jézabel, feu et puissance négative en Israël, femme du « faible » roi Achab, « père démissionnaire » du peuple ! Le Feu et la Puissance de l’Esprie Sainte accompagnant Elie s’opposait de front au feu et à la puissance négative terrible de Jézabel !

C’est ce qui découragea malgré tout le prophète qui fut tenté de fuir sa mission dans le désert. Il y fut remis en selle par son Père céleste se révélant à lui d’une façon extraordinaire. Il put alors maintenir le cap jusqu’au bout pour finir par monter au ciel sans mourir sur un char de Feu et des chevaux de Feu dans la Puissance d’un tourbillon !!!

Il put alors transmettre le flambeau « paternel » à Élisée qui déchira son manteau pour revêtir celui laissé par Elie son « père » ! Élisée, lui aussi un « père » (cf. 2 Rois 13:14), changea clairement de registre au niveau de son ministère extraordinaire et entra pleinement dans sa mission de Feu et de puissance parce que revêtu du manteau de Feu et de Puissance « maternel ».

L’église des Deux Témoins en Apocalypse 11 devra elle aussi exercer un ministère comme Elie de type « patriarcal » avec la Parole prophétique, de Feu et de Puissance de type « matriarcal » semblable (Apocalypse 11:5-12) qui inaugurera une nouvelle étape majeure de la Révélation messianique de Gloire à savoir, comme dit, l’expulsion du Dragon des lieux célestes (Apocalypse 12:7ss).

 

3. La démission des pères

Nous constatons trop souvent que non seulement l’Eglise mais encore le monde souffrent de la démission des pères plus particulièrement dans la cellule familiale élément constitutif de base de l’humanité.

Dans le contexte du ministère d’Élie, nous pensons à Achab, un roi « faible », censé de par sa fonction royale être « père de son peuple », démissionnaire parce que manipulé par une Jézabel dominatrice, persécutrice, assoiffée de sang et de vengeance, adultère et idolâtre.

Bien plus tôt, la démission « patriarcale » que nous pouvons constater chez Isaac, eut des conséquences graves. De plus, si Rebecca avait honnêtement joué son rôle de mère, sa famille n’aurait probablement pas dévissé ! Elle ne revit d’ailleurs plus Jacob, son petit préféré, après sa fuite chez Laban.

Ainsi nous constatons que la démission patriarcale provient d’une relation détériorée et déséquilibrée entre le père… et la mère !!!

Par la suite, il aura fallu le combat « victorieux » de Jacob fils d’Isaac et de Rebecca avec la Maman céleste, la ROUaCH KoDeSCH qui lui donna quelque part Son Nom, à savoir le Nom d’Israël (= Force, Puissance de Dieu ; cf. Actes 1:8), pour que la situation soit rétablie à commencer avec sa réconciliation miraculeuse avec Esaü puis le retour au Pays promis.

Jacob, eut lui aussi malgré tout, des problèmes avec Léa et Rachel, ses femmes en conflit mutuel, conflit qui se continua au niveau de leurs fils respectifs. Jacob, le trompeur d’Isaac et d’Esaü, trompé plus tard par Laban, n’a pas pleinement joué son rôle de père, de par ses « démissions paternelles d’autorité » auprès de ses femmes puis de ses fils d’où l’exil en Égypte (cf. histoire de Joseph).

Souvent, quand il y a un problème, on dit « chercher la femme » à cause du péché d’Eve alors que bibliquement parlant il faut dire « chercher l’homme, le père démissionnaire », car Adam était un « mari absent » lors de la tentation et n’a rien fait pour la protéger et ni devenir père avec sa femme au paradis. Evidemment le « Serpent » en a profité…

 

4. Da mission paternelle authentique

La mission paternelle authentique, vraie, constructive est non pas oppressive, injuste et en même temps faible, mais délivre du Malin et de sa puissance et remet prophétiquement et paternellement les choses en place. Elle travaillera en collaboration avec la Parole, le Feu et la Puissance face au péché pour la bénédiction et la vie, « le rétablissement de toutes choses dont le retour des cœurs des pères à leurs enfants » et inversement, bref, l’AMOUR !

Elie et l’Eglise des Deux témoins ont beaucoup « travaillé » en harmonie avec la Parole prophétique, le Feu divin et la Puissance divine ! Ils durent faire face à une persécution virulente ! (Jézabel, l’Ennemi lui-même ; Apocalypse 11:7-8).

Le combat nocturne de Jacob avec l’Esprie Sainte, l’Épouse du Père, Feu et Puissance, les ministères d’Élie et de type Elie accompagnés de la Parole prophétique, du Feu, de la Puissance nous font comprendre que le Père céleste n’est Père que parce qu’Il fait UN et travaille avec la Mère, Puissance, Feu (Actes 1:8 ; 2:3) : « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par MA ROUaCH, dit YHWH TZaeBaOTH. » (Zacharie 4:6).

Ainsi pour pouvoir être Père, il faut la Mère, c’est indispensable et obligatoire même au niveau de Dieu, sinon il n’y a pas de Fils et donc pas de paternité ! (cf. Jean 5:17-20)

En effet pour être Père il faut l’UNION d’AMOUR avec la Mère et inversement (1 Jean 4:8)****. C’est seulement à cette condition que peut naître le Fils (Jésus, l’Époux, aussi futur Père) et la Fille (Eglise des Vainqueurs, l’Épouse, aussi future Mère) ayant à leur tour une descendance future (Apocalypse 12:5 ; nouvelle génération de l’Eglise des Vainqueurs ; aussi Apocalypse 12:17) !!!

Ainsi ce qui fait le père est l’union, l’unité d’Amour avec la mère (Feu, Puissance, revêtement, manteau****) et la descendance, fruit de leur Amour !!! .

Ne dit-on pas à juste titre que la « femme fait l’homme » ou que « l’homme n’est rien sans la femme » ? On peut toujours essayer de devenir père sans sa femme, mais cela paraît à notre avis plus que problématique …

Par ailleurs, tout accouchement est aussi un combat intense, nous dirions de « Feu et de Puissance », pour la transmission de la Vie et sa perpétuation dans l’éducation des descendants nécessitant plus que jamais par la suite l’unité du Père et de la Mère pour sa réussite !!!

En d’autres termes la réussite passe en quelque sorte par le ministère de type Elie qui est « père » doté du Feu et de la Puissance qui est « mère » ! Cette réussite est démontrée quand « le cœur des pères sera ramenée à leurs enfants et le cœur des enfants à leurs pères » de par la Parole prophétique, la Puissance et le Feu. Elle n’est possible qu’à partir du moment où « toutes choses seront rétablies » évidemment, période proche du Jour de YHWH, introduite par la typologie du ministère d’Élie.

Ce moment de type apocalyptique ou de révélation est conditionné par Jésus en capacité de devenir à son tour Père avec Son Épouse l’Eglise des Vainqueurs, mère (cf. entre autres Apocalypse 12:1-5).

 

5. Jésus doit devenir Père avec son Épouse qui est Son Feu et Sa Puissance

Le Père céleste par son rôle créateur d’ensemencement est à l’origine, au commencement (Be-RECHiTH : « Au commencement » allusion claire au « Père » Genèse 1:1 ; pour info : la ROUaCH**,** l’Esprie est ensuite clairement nommée suivie de la Parole et de la Lumière : le Fils : ainsi ELoHiM composé du Père, de la Mère et du Fils sont Créateur[s])****, à l’initiative, le Principe. Bref, Il a tout commencé en tant qu’Initiateur paternel d’où entre autres Sa responsabilité !!!

Il a notamment pris la responsabilité paternelle vraie qui ne peut être authentifiée que par le risque consistant à donner la liberté à l’être humain de se tourner contre Lui. C’est le seul moyen d’essayer d’en faire un adulte à son tour responsable et en capacité d’aimer.

En effet si la liberté avait été bien utilisée par l’être humain en vue du bon choix, elle devait aboutir à sa prise de responsabilité et à l’état adulte dont le summum est l’amour parfait assumé. Il était appelé à devenir pleinement le partenaire de YHWH ELoHiM, Son vis à vis à Son image !

Par ailleurs, l’exemple du Père céleste à l’égard de Sa Femme l’Esprie Sainte fut parfait et probant.

Comment le Père céleste a-t-il assumé Sa responsabilité ? (Jean 3:16).

En ensemençant par amour Sa Femme l’Esprie Sainte pour donner naissance au Fils dans Sa divinité (Genèse 1:3 ; Jean 5:19-20 ; 8:58 ). Il ensemença Marie Sa servante « revêtue du manteau » de l’Esprie Sainte, pour mettre en route la grossesse aboutissant à la naissance du Fils dans Son humanité.

De même pour que nous devenions cohéritiers, Ses fils et filles à Son image restaurée, il faut qu’Il nous ensemence nous les humains, préalablement « nés d’eau » de notre mère terrestre, dans le Sein de notre Mère céleste, l’Esprie Sainte (baptême, immersion dans l’Esprie Sainte) pour que nous puissions naître d’Elle (Jean 3:5ss) de nouveau En-Haut, montés, transfigurés et devenir la « fille » (cf. Psaume 45), l’Épouse de l’Époux, à savoir Son Feu et Sa Puissance. Ceci correspond à l’image et à l’exemple parfait de notre Maman céleste, l’Esprie Sainte, le Feu et la Puissance du Père céleste !!! (cf. le premier hé de YHWH correspondant à l’Esprie Sainte et le second hé de YHWH correspondant à l’Eglise des Vainqueurs. Deux lettres identiques mais à ne pas confondre !!! cf. REdV n° 159 « Selon YHWH » ; Psaume 45).

C’est ainsi et seulement ainsi dans la position de l’Eglise-Epouse des Vainqueurs montée, c’est à dire née En-Haut métamorphosée en Lumière et Gloire c’est à dire Parole, Feu et Puissance de Jésus que les accomplissements finaux apocalyptiques ou de révélation pourront avoir lieu !!! C’est seulement ainsi que Jésus, selon le projet établi dès l’origine avec le couple Adam et Eve, aura donc les moyens de finaliser. Il faut qu’Il puisse être le Nouvel Adam avec Sa Nouvelle Eve à Ses côtés, l’Eglise des Vainqueurs, Son Feu et Sa Puissance à la ressemblance de l’Esprie Sainte en connexion parfaite avec Elle !

« Ils l’auront vaincu à cause du sang de l’agneau (justification) et à cause de la parole de leur témoignage (cf. Eglise des Deux Témoins) et ils n’auront pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort (Combat de Feu et de Puissance carrément frontal contre le Dragon ; cf. Apocalypse 12:4-5+). » (Apocalypse 12:11).

Mais l’Eglise des Vainqueurs sera protégée de la mort soit dans le désert sur terre (Apocalypse 12:13-16), soit au ciel (Apocalypse 12:12a). En effet elle combattra avec les anges à partir du ciel pour nettoyer les lieux célestes puis la terre durant le règne de l’Anti[é]-Christ (Apocalypse 17:14) sachant qu’il voudra toujours encore l’attaquer. Mais elle sera toujours protégée et victorieuse !!! (Apocalypse 6:2 ; 14:1ss ; 12:11-14).

C’est très exactement à partir de là que Jésus, dorénavant doté du Feu et de la Puissance (aussi Son Armée, Son Corps) qui est Son Épouse, chevauchant comme elle son cheval blanc, pourra pleinement assumer sa responsabilité d’autorité et de victoire de « Père » (Esaïe 9:5).

Il aura préalablement été en capacité d’ensemencer l’Eglise des Vainqueurs, Son Épouse glorifiée, au corps de Feu et de Puissance et par là devenir Père. Il pourra ensuite avec et par elle finir le travail en vue de l’établissement du Millénium (Apocalypse 6:2 ; 12:11 ; 17:14 ; 19:7-8+14) !!!

Il y a donc une similitude et un parallélisme évidents entre la Mère, l’Esprie Sainte et la fille, l’Eglise des Vainqueurs montée devenue corporellement, psychiquement et spirituellement adulte au niveau de la parole prophétique de témoignage, du Feu et de la Puissance, notamment dans sa pleine capacité d’engendrement**.**

En effet, la mission majeure de l’Esprie Sainte en tant qu’Épouse du Père est de nous engendrer préalablement et par là nous transfigurer selon Son image. Nous deviendrons alors semblables à Elle à savoir Sa fille et celle du Père ainsi que l’Épouse glorieuse du Fils c’est à dire Son Feu et Sa Puissance, Son Corps d’armée glorieux en vue de l’Unité vraie, c’est à dire le rétablissement de toutes choses !!!

 

6. Le blocage et l’interdit (HeReM : filet, rets, digne de mort, mortel, anathème, interdit)

Inutile de s’étendre à faire un descriptif des situations familiales actuelles en général, des relations entre les pères et leurs enfants… ! Rien n’est rétabli ! Nous sommes clairement dans « l’HeReM ». La crainte de Dieu est bafouée, les gens sont prisonniers dans les filets de l’Ennemi par leurs péchés et la Mort règne partout ! Nous sommes dans l’anathème ou « hors du thème » divin, hors de Son plan !!!

Cette triste réalité provient ni plus ni moins du blocage bi-millénaire jézabélien AU SEIN MEME DE L’EGLISE contrant l’évolution vers la fin de l’Histoire du Salut et de l’Histoire tout court !!!

L’Eglise resta et reste sous l’emprise adultérine de l’esprie de Jézabel, prenant la place de notre Mère céleste, l’Esprie Sainte.

Elle n’a pas cru ni accepté de devenir l’Épouse glorieuse de Jésus-Christ ou l’Eglise des Vainqueurs, la mère du fils « enlevé » au trône. Elle n’a pas cru ni accepté de ce fait de devenir par là Parole prophétique, Feu, Puissance, Corps d’Armée du Fils !

Cela vient entre autres du fait qu’elle n’a pas vraiment perçu à la base la personnalité, le rôle et l’identité féminine maternelle, surtout corporelle de l’Esprie Sainte, sa Mère et son Modèle ! L’esprie de Jézabel a tout fait pour ne pas se laisser détrôner par l’Esprie Sainte de sa position dominante (cf. mariologie et autres) dans le peuple de Dieu.

L’Eglise n’a par là pas compris le Père céleste dans Son identité et Son rôle en relation d’interdépendance avec Son Épouse divine, la Mère céleste, l’Esprie Sainte.

L’Eglise n’a pas davantage compris le ministère d’Élie dans sa typologie accompagné de la Parole d’autorité prophétique, du Feu, de la Puissance son rôle et sa position !

L’Eglise terrestre a entre autres confondu l’Eglise des Vainqueurs avec Marie devenue idole jézabélienne notamment pour l’interprétation d’Apocalypse 12:1 où il s’agit en vérité de l’Eglise des Vainqueurs, Épouse de Christ, Son Feu et Sa Puissance !

De ce fait elle s’empêche elle-même d’être l’Épouse de Christ, Sa Parole prophétique, Son Feu, Sa Puissance, Son Corps d’Armée, d’où le blocage apocalyptique généralisé d’accomplissement !!! Elle empêche par là que Christ devienne à Son tour Père (cf. Esaïe 9:5c).

7. Le « ministère d’Élie » reste bloqué par « Jézabel » !!!

Apocalypse 2 :20-24 est d’une sévérité et d’une radicalité implacable : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles (cf. mariologie, culte des saints, eucharistie, messtis avec orgies). Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle (définition de la prêtrise sacralisée où le prêtre est « marié » à l’Eglise, à Marie, Mère de l’Eglise, adultères avec les bonnes de curé, pédophilie, etc…), à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants (au jour de YHWH grand et redoutable à juste titre) ; et toutes les Églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. A vous, à tous les autres de Thyatire (correspond prophétiquement à l’Eglise catholique romaine) qui ne reçoivent pas cette doctrine et qui n’ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis: Je ne mets pas sur vous d’autre fardeau »

Le Père céleste accompagné de la Mère céleste la ROUaCH KoDeSCH, Jésus-Christ leur Fils, accompagné par l’Eglise des Vainqueurs leur Fille, ou encore le ministère « paternel » d’Élie accompagné de la Parole prophétique, du Feu, du revêtement ou manteau de la Puissance « maternelles » doivent mettre fin à l’ère ecclésiale adultérine jézabélienne qui dure depuis environ 2000 ans !!! Mesurons l’ampleur du combat à la hauteur du ministère d’Élie !

Face au ministère d’Élie et ses typologies, une des raisons majeures de la persécution jézabélienne est la perspective de l’immortalité par la métamorphose du corps et la montée au troisième ciel comme le vécut justement Elie !

En effet c’est là le début de la fin qui nous rapproche vraiment du Jour de YHWH grand et redoutable tout particulièrement pour le Dragon, tous ses acolytes, dont aussi les « enfants » de Jézabel formant les églises séductrices, persécutrices apostates, chrétiennes que de nom !

Conclusion

Commençons par nous ajuster à la Parole prophétique biblique par une repentance sincère et combattons sans relâche dans la Foi à la manière d’Élie pour devenir Feu, Lumière et Puissance à la ressemblance de la ROUaCH KoDeSCH notre Mère pour virer la fausse prophétesse Jézabel du sein de l’Eglise et de notre environnement, notre « pays » !

Soyons de la trempe de Feu et de Puissance d’Élie le « père » d’Élisée pour introduire et inaugurer l’ère apocalyptique, de Révélation.

Mettons fin à « l’HeReM », la profondeur de Satan, l’interdit qui nous empêchent justement de monter au Pays promis céleste pour accomplir notre mission !

Sortons de cet affreux anathème et entrons pleinement dans le merveilleux « thème » de vraie délivrance totale esprie, âme et corps du Jour de YHWH pour la Vie d’Éternité, là où « toutes choses seront rétablies, là où les cœurs des pères seront ramenés à leurs enfants et le cœur des enfants à leur pères » !!!

Que nous comprenions que le Père céleste est Père par la Mère la ROUaCH KoDeSCH et que Jésus-Christ Glorifié, le Nouvel Adam ne peut devenir Père qu’avec nous l’Eglise Glorieuse des Vainqueurs, la Nouvelle Eve !

Finalement Jésus-Christ Glorifié ne nous en demande pas plus : « Je ne mets pas sur vous d’autre fardeau » car c’est le début de la solution vraie et définitive d’ores et déjà validée une fois pour toutes par Son Sang versé sur la Croix et Sa Résurrection !!!

En Jésus, Martin BUSCH