Introduction :
La structuration de cette étude réside en 3 affirmations suivies de 10 conséquences. Ces affirmations et ses conséquences ont pour but de traiter les problématiques de « l’être » ou de l’ontologie.
Ces affirmations et ses conséquences sont dans un premier temps énumérées puis reprises avec commentaires s’avérant à notre avis nécessaires.
1ère Affirmation :
La condition de possibilité de l’existence est la relation.
2ème Affirmation :
La condition de possibilité de la relation est la différence fondamentale tout en maintenant la réciprocité totale dans cette relation.
3ème Affirmation :
La condition de possibilité de la différence fondamentale est la nécessité à la fois de sa capacité d’osmose, de fusion, d’identification réciproque et d’harmonie pour être en relation et à la fois de sa capacité à rester différence fondamentale.
1ère Conséquence :
Les éléments observables de par le passé comme dans l’avenir par tout moyen scientifique tant au niveau des sciences dites « exactes » que des sciences dites « humaines » (=E.O.P.A.M.S.E.S.H. initiales que nous utiliserons dans notre étude) devraient correspondre aux trois affirmations pour pouvoir affirmer qu’elles existent mais il leur manque la notion de différence fondamentale et absolue, donc il faudrait conclure qu’elles n’existent pas. Pourtant elles existent.
2ème Conséquence :
Si nous retenons qu’elles existent, il faut par conséquent obligatoirement trouver la différence fondamentale.
3ème Conséquence :
Le « Tout Autre » est par définition fondamentalement différent des E.O.P.A.M.S.E.S.H.. Nous avons trouvé la différence fondamentale.
4ème Conséquence :
Le « Tout Autre » EST (existe) par nécessité absolue de différence fondamentale. Il est Celui qui « EST » (YHWH). Il peut aussi se nommer Dieu c’est-à-dire à la fois Celui qui est et que l’on ne peut nommer, faire une image, mettre dans un cadre ou un concept quelconque. Il se trouve en outre que dans Exode 3, Celui qui S’est révélé à Moïse, c’est-à-dire Dieu, s’est présenté comme le « Je suis (Celui) qui suis » (eye acher eye – dont la contraction est YHWH). C’est cette affirmation unique et exceptionnelle qui nous permet de rejoindre le terrain biblique.
Par ailleurs, dans le cas d’une absence de relation et séparation totale, il n’y a plus de différence à constater et il n’y a plus d’éléments de comparaison et finalement plus d’existence.
Seule la connaissance absolue seule en capacité d’englober le « tout » et d’en faire intégralement partie peut remédier à l’absence de relation et de séparation totale. Nous constatons que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. n’aboutissent pas à la connaissance absolue parce que chaque découverte engendre une série, voire une quasi infinité de nouveaux champs de recherche et de découvertes possibles. Par conséquent cette connaissance absolue n’est donc par défaut qu’attribuable au « Tout Autre », à Celui qui est, à YHWH, à Dieu. Toutefois pour que Dieu soit Dieu il faut en plus qu’Il se suffise à Lui-même par la condition de possibilité de l’existence qui est la relation. La Trinité (trois et un), impliquant à la fois trois personnes pleines et entières différentes et à la fois l’unicité de Dieu. La Trinité assure à la fois la différence fondamentale entre les trois personnes distinctes (Père, Fils et Ste Esprie) et rend possible le vis-à-vis avec la comparaison d’une des personnes entre les deux autres personnes et à la fois paradoxalement l’osmose parfaite à savoir Dieu UN parce qu’Il est « Tout Autre ». Seule la qualité du « Tout Autre » autorise cet impossible paradoxe dans notre cadre des E.O.P.A.M.S.E.S.H… Nous avons par conséquent la différence fondamentale entre les trois personnes divines et leur unité. La relation et donc l’existence sont par là possibles et par voie de conséquence la capacité de « Toute Puissance » entre autres dans le cumul d’unité parfaite et de différence fondamentale entre les trois personnes de la Trinité.
5ème Conséquence :
La connaissance absolue n’est pas uniquement de type « intellectuel » ni même de type « puissance créative », de « fabrication » mais d’abord de type existentiel. Le type existentiel comporte la réalité d’engendrement c’est à dire de paternité (Père) et de maternité (Mère – Esprie Sainte) des E.O.P.A.M.S.E.S.H aussi AVEC les E.O.P.A.M.S.E.S.H. Marie faisant partie intégrante des E.O.P.A.M.S.E.S.H. fut le lieu où se sont accomplies la paternité et la maternité à la fois divines et humaine. La conception de Jésus en Marie par la paternité et la maternité divines est le fondement et le cœur de la création des E.O.P.A.M.S.E.S.H.
6ème Conséquence :
La connaissance absolue dans le même ordre d’idées contient fondamentalement le concept existentiel d’être à la fois le « Tout Autre » et d’être à la fois E.O.P.A.M.S.E.S.H. c’est à dire l’être humain : Jésus-Christ de Nazareth pourtant aussi Dieu, Fils de Dieu. L’Homme Jésus-Christ et par extension l’homme créé « par et en » Jésus-Christ (Colossiens 1:16) « englobe, contient » tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H. parce qu’il a la capacité de les étudier, pour ce faire l’obligation de se placer au-dessus et en-dehors de l’élément étudié tout en faisant partie intégrante de ces éléments. Là nous entrevoyons que l’être humain est à « l’image de Dieu ».
7ème Conséquence :
L’osmose, la fusion et l’harmonie nécessitent la réciprocité totale dans la relation tout en maintenant la différence fondamentale. Pour cela il faut un élément fondamentalement identique et de même nature, commun qui se trouve à la fois chez le « Tout Autre » et à la fois chez l’homme. Le langage commun la nomme « ESPRIE » (pneumatikos, souffle, vie identitaire fondamentale). Elle n’est pas à confondre avec la psyché de l’homme (âme, caractère, intelligence, sentiments). Elle est par nécessité absolue dans son essence divine indéfinissable contrairement à la psyché. C’est pourquoi Elle est à la fois « Tout Autre » : la Sainte Esprie et à la fois homme : l’esprie de l’homme transmise par le souffle de vie créateur de Dieu (Genèse 2: 7) c’est-à-dire identitaire de l’être humain qui lui permet de se placer incontestablement hors des E.O.P.A.M.S.E.S.H. parce qu’il a la capacité de les observer et de les étudier donc de se placer nécessairement en-dehors et au-dessus d’eux. Parce que l’ESPRIE de par Son rôle maternel est commune à la fois à Dieu et à l’homme, Elle est la seule à même d’assurer en Son sein maternel la réciprocité totale d’abord spirituelle, puis psychique, puis physique. Elle maintient en outre la différence fondamentale Créateur/Créature car la Sainte Esprie est totalement indissociable de sa vie identitaire fondamentale divine et l’esprie de l’homme est totalement indissociable de sa vie identitaire fondamentale de l’homme. Notons toutefois que l’homme par le péché (= rupture de la relation dans le sein divin maternel donc mort, en méprisant l’existence du Tout Autre dans Sa toute puissance donc par voie de conséquence en niant sa propre existence) a provoqué la mort de son esprie (puis du reste), c’est-à-dire sa séparation de Sa Mère divine nourricière à savoir Son Souffle de vie.
Jésus-Christ sans péché est entré dans la mort même, par le supplice de la croix et a vaincu la mort, la séparation par la résurrection. La relation est rétablie par la résurrection de l’esprie de l’homme due à la victoire de Jésus sur la mort !
8ème Conséquence :
L’ESPRIE par essence assure la réciprocité totale dans la relation ou l’identification réciproque qui se définit à la fois dans quelque chose d’inconnu et de très connu. Savoir et pouvoir totalement identifier l’autre et aussi s’identifier à l’autre c’est l’Amour. L’Amour est à la fois indescriptible et à la fois très intime et proche. Il se vit aux niveaux spirituel, psychique et physique. Dieu est amour, parce qu’Il est indescriptible et parce qu’Il permet à cause de sa différence fondamentale en même temps la relation. L’être humain, pour vivre, a fondamentalement besoin d’amour qui est le lien vital ombilical par excellence de la relation avec sa Mère divine puis avec tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H.
9ème Conséquence :
Tout cela s’accomplit dans la « présence » des deux réalités qui se rencontrent et s’identifient l’une à l’autre. On peut aussi appeler ce phénomène Connaissance réciproque parfaite, Amour, Nom commun, Identité commune, Renommée commune ou encore GLOIRE. L’un est dans l’autre et l’autre est dans l’un.
10ème Conséquence :
Sans Dieu : Père, Fils et Sainte Esprie, rien n’existe puisqu’il n’y a pas de relation fondamentale possible. Nous observons indiscutablement de surcroît que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. sont tout simplement là, ils existent, ils sont.
Par voie de conséquence indiscutable : Dieu existe, est, tel que la Bible nous Le révèle. Nous en avons la preuve « ontologique » ou encore « existentielle » et évidemment fondamentale.
1ère Affirmation :
La condition de possibilité de l’existence est la relation.
- L’observation de l’infiniment petit et de l’infiniment grand nous démontre que les éléments sont tous en relation.
L’infiniment petit au niveau des atomes et d’éléments plus petits encore que l’on découvre et dont on ne comprend pas le fonctionnement au premier abord montre que tous les éléments sont toujours en relation avec d’autres éléments d’une façon ou d’une autre c’est-à-dire directe ou indirecte par des combinaisons les plus variées et les plus inattendues. La matière quelle qu’elle soit, est composée d’éléments en relation avec d’autres éléments. La nature de ces éléments peut changer selon le traitement exercé sur eux dont l’effet du feu par exemple mais aussi toutes les opérations chimiques et autres qui surgissent au fur et à mesure des découvertes scientifiques et de leurs applications. Toute matière même la cendre ou encore ce qui pourrait être transformé en un gaz ou autre élément sera toujours d’une façon ou d’une autre en relation directe ou indirecte tout au moins dans son histoire ou évolution.
L’infiniment grand est observé par les astronomes et nous remarquons que les systèmes de l’espace, à commencer par le système solaire, sont régis par un système ou des systèmes magnétiques qui font tourner la terre et toutes les autres planètes de ce système autour du soleil. Ces masses (minérales par exemple) sont en relation pour pouvoir fonctionner d’une manière ou d’une autre. Il est clair qu’une masse perturbatrice, ou des vides perturbateurs tels les « trous noirs », pourraient tout remettre en question. Toutefois d’une façon ou d’une autre d’autres systèmes de relation se mettraient alors en place.
Pour pouvoir exister, l’infiniment petit et l’infiniment grand sont en relation et même sont relation. (cf. noyau, atome, mouvement des planètes et autres masses de l’univers)
- L’observation des objets, des outils, des machines, des constructions, des fonctionnements divers liés à toute civilisation primitive ou évoluée démontre que leurs éléments sont tous en relation directe ou indirecte.
Les objets fabriqués sont en relation avec leur environnement soit de façon esthétique ou inesthétique. Les outils sont en relation avec leur utilisateur et la matière travaillée. Les machines sont composées de pièces en relation entre elles actionnées par une source d’énergie qui est elle-même le résultat d’interactions ou de « relations » spécifiques. Elles sont évidemment en relation avec leurs utilisateurs. Les constructions sont composées d’éléments divers et variés mis en relation entre eux (béton, ciment, briques, bois, tuiles etc.…). Bref, tout ce qui fonctionne d’une manière ou d’une autre est le résultat de relations diverses.
- L’observation du monde animal et des êtres humains et leur savoir passe par l’analyse des relations.
Le monde animal est intrinsèquement en relation avec son environnement qui lui permet de vivre ou de survivre. Tous les systèmes pour se nourrir et se reproduire sont des systèmes de relation. L’observation biologique, physiologique et anatomique n’est que découvertes successives de nouvelles relations et systèmes.
Les êtres humains proches du monde animal, pour leur simple survie sont aussi en relation entre eux et avec leur environnement terrestre. Nombre de scientifiques sonnent l’alarme par rapport à la destruction de la planète, ce qui pourrait signifier la fin de l’humanité en tant que telle à terme.
Toutes les sciences humaines, les technologies ne font que démontrer que tout est en relation ou en système, que tout est relation ou système pour pouvoir exister.
- La destruction met fin à des relations donc à des types d’existences mais va générer de nouvelles relations.
La guerre, les conflits et les catastrophes dites naturelles lentes ou rapides sont des éléments de destruction et peuvent mettre fin à des relations et/ou des systèmes de relations, c’est-à-dire qu’elles engendrent la mort, l’anéantissement. Toutefois d’autres relations ou systèmes peuvent se remettre en place sur les « cendres » des destructions, ceci rapidement ou alors plus lentement, peut-être sur des millions d’années. La matière et son existence avec ses relations et ses systèmes transformés n’auraient-ils pas de commencement ni de fin ? Auraient-ils la capacité de se renouveler indéfiniment ? Auraient-ils le caractère « d’éternité » ? Si oui, nous aboutirions à une dialectique existentialiste matérialiste comme nombre de penseurs. La matière dans l’univers serait une sorte d’absolu dans des systèmes et des relations qui existent, se transforment, même dans un contexte de relativité espace-matière-temps.
Cette affirmation devra résister aux notions nécessaires de différence fondamentale et de réciprocité totale et fondamentale contenues dans nos deuxième et troisième affirmations.
2ème Affirmation :
La condition de possibilité de la relation est la différence fondamentale avec possibilité de comparaison tout en maintenant la réciprocité totale dans cette relation.
3ème Affirmation :
La condition de possibilité de la différence fondamentale est la nécessité à la fois de sa capacité d’osmose, de fusion, d’identification réciproque et d’harmonie pour être en relation et à la fois de sa capacité à rester différence fondamentale dans une tridimensionnalité.
- Dans la relation il faut pouvoir affirmer la réciprocité, les éléments communs voire l’osmose.
Pour qu’il puisse y avoir relation il faut qu’il puisse y avoir la réciprocité, des éléments communs, voire selon les cas l’osmose tant au niveau de l’espace, de la matière et du temps. Sans les éléments communs et la réciprocité, il ne peut y avoir communications et interactions tant au niveau de la nature (infiniment petit et infiniment grand) que des êtres humains. Alors faut-il en conclure que rien n’existe réellement parce qu’aucune réciprocité, aucun élément réellement commun, aucune osmose totale n’est réellement possible en vue d’une relation digne de ce nom dans le cadre de la matière ? Il n’y a qu’une relation partielle, voire partiale entre tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H.
- Dans la relation il faut pouvoir affirmer la différence fondamentale et la possibilité de la tridimensionnalité existentielle.
La différence fondamentale et totale est indispensable pour pouvoir affirmer une relation. Il faut qu’il y ait une possibilité de vis-à-vis et de possibilité de tridimensionnalité au sens très large et varié des termes pour qu’il puisse y avoir relation. S’il n’y a pas de différentiation possible la relation n’est pas possible car il faut au moins trois éléments différents et différenciés en vue d’une relation. Pourquoi trois éléments ? Parce que le vis à vis ainsi que la possibilité tridimensionnelle sont indispensables. En effet tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H. existent dans le cadre de la matière, de l’espace et du temps. Il faut qu’il existe non seulement une part de différence tout en étant similitude, ce qui est le cas au niveau des E.O.P.A.M.S.E.S.H. que nous avons évoqués, mais il faut une différence fondamentale radicale entre trois éléments pour qu’il puisse y avoir relation. Pourrait-elle se situer au niveau de l’espace (« vide » se trouvant entre les éléments de la matière), du temps et de la matière ? Quasiment oui, en ce sens que ces trois entités sont trois et à la fois différentes. En même temps elles font quasiment osmose car l’une ne peut être sans l’autre, même dans leur relativité. Mais en fait non, car il faut une différence totalement fondamentale ce qui n’est pas le cas pour les entités espace, matière, temps. En réalité la différence, dans ce cadre, n’est jamais fondamentale ou totale. Il y a toujours des éléments identiques, similaires entre deux éléments physiques que ce soit au niveau de la matière, de l’espace et du temps. La théorie de la relativité démontre qu’ils ne sont pas fondamentalement différents l’un de l’autre. Un homme lancé dans une fusée à la vitesse de la lumière vieillit moins vite que s’il était resté sur terre. Il y a donc une connexion entre la masse ou la matière, l’espace et le temps.
Si la différence fondamentale ne peut pas être affirmée, la relation et par conséquent l’existence ne peuvent pas davantage être affirmées. Aucun vis-à-vis avec éléments de comparaison tridimensionnels, aucune réciprocité ne sont possibles sans l’affirmation d’une différence fondamentale entre trois éléments et entre trois êtres. Cette différence fondamentale ne peut se situer qu’au-delà de la matière, de l’espace ou du temps y compris dans leur relativité. Alors faut-il en conclure que rien n’existe réellement parce qu’aucune relation ne peut réellement être affirmée par manque de possibilité réelle de vis-à-vis, de face à face, d’éléments de comparaison dans la tridimensionnalité rendu uniquement possible par la différence fondamentale ?
Synthèse et conclusion relative aux trois affirmations
Ces affirmations radicales et fondamentalement paradoxales paraissent inacceptables et impossibles. La réalité et surtout l’existence ne seraient alors que dans les nuances et les intermédiaires quasiment déclinés à l’infini : ni osmose ou réciprocité totale, ni différence fondamentale dans la tridimensionnalité. Pourtant les intermédiaires se situent toujours entre deux absolus, deux extrêmes sinon il est impossible d’en parler en tant qu’intermédiaires. Les intermédiaires sont la preuve qu’il existe des extrêmes absolus fondamentaux qui ne sont plus intermédiaires ou alors on ne peut plus parler d’intermédiaires. Les nuances, les évolutions, l’histoire situés dans l’espace, matière, temps sont des intermédiaires mais intermédiaires entre quoi et quoi voire qui et qui ou encore qui et quoi ? Si nous considérons que Jésus Dieu est l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, Il nous semble que l’intermédiaire se trouve entre Dieu et Dieu. Hors des E.O.P.A.M.S.E.S.H. c’est-à-dire de l’intermédiaire, il ne peut y avoir que Dieu : « Tout est EN LUI ». On ne peut imaginer cela, mais c’est ontologiquement nécessaire. Le temps, l’espace, la matière, tels que nous les connaissons, sont du domaine de l’intermédiaire, de la parenthèse. Cette parenthèse introduite par le péché, la chute d’Adam sera résorbée à la fin. L’intermédiaire, l’histoire existent pour laisser à l’homme qui le désire, le temps de revenir au Père en Jésus-Christ par la Sainte Esprie.
1ère Conséquence :
Les E.O.P.A.M.S.E.S.H. devraient correspondre aux trois affirmations pour pouvoir affirmer qu’elles existent mais il leur manque la notion de différence fondamentale et absolue, donc il faudrait conclure qu’elles n’existent pas. Pourtant elles existent.
2ème Conséquence :
Si nous retenons qu’elles existent, il faut par conséquent obligatoirement trouver la différence fondamentale.
- Un extrême absolu nécessaire à l’intermédiaire est la différence fondamentale_._
La différence fondamentale ne peut se situer dans les E.O.P.A.M.S.E.S.H. comme nous l’avons observé. Celle-ci doit en effet être « ailleurs », un ailleurs non définissable, non « encadrable ». Mais s’il n’est pas par là définissable et par conséquent perceptible comment peut-il donc exister, comment est-il possible d’affirmer son existence ? En fait la différence fondamentale en tant qu’extrême est « existentiellement » nécessaire sinon nous ne serions pas en mesure d’affirmer l’existence de « l’intermédiaire » avec ses systèmes et ses relations de type intermédiaire, évolutif liés à l’espace, matière, temps y compris dans ses dimensions de relativité que nous percevons au quotidien pour une part très minime sans presque nous en rendre compte et par la voie de la science au niveau encyclopédique. Nous nous rendons compte de la relativité, de la partialité, de l’évolution des E.O.P.A.M.S.E.S.H. Cela donne à ces éléments un statut de type intermédiaire, incomplet et surtout imparfait. L’imperfection, irrémédiablement liée à la notion d’intermédiaire parce qu’elle n’est pas aboutie, parce qu’elle ne peut relever d’un caractère absolu, s’explique notamment, mais pas uniquement, par le manque de différence fondamentale absolue. Les E.O.P.A.M.S.E.S.H. ne peuvent donc justifier d’une existence réelle par manque différence fondamentale ni de « vis-à-vis » avec possibilité de « comparaison » dans une tridimensionnalité nécessaire permettant la relation réelle.
- La recherche de la différence fondamentale.
Si nous admettons que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. n’existent pas alors nous devrions arrêter notre recherche et notre quête ici. Nous ne pourrions qu’aboutir au néant. Toutefois, comme selon toute évidence, il nous faut admettre que nous et ce qui nous entoure existe, est tout simplement là, alors il nous faut continuer la recherche de la différence fondamentale. Elle doit être autre que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. Elle ne peut même pas se situer au niveau de la pensée, du langage, voire de l’imagination. Elle doit être AUTRE, fondamentalement AUTRE. Toutefois si cette différence fondamentale ne peut se situer au niveau de la pensée, du langage voire de l’imagination alors peut-on en parler, y penser, l’imaginer ? Notre discours ne devrait-il pas s’arrêter là de la façon la plus abrupte et la plus radicale ? Oui, si nous devions exclure la relation. Mais comme relation il y a, puisque nous-mêmes et tout ce qui nous entoure existent et comme il y a relation même de type intermédiaire et imparfaite, la différence fondamentale existe nécessairement par voie de conséquence. Il est donc nécessaire et indispensable d’en parler, d’y penser au nom justement de la situation intermédiaire sous peine de non-existence propre et d’illogisme absolu.
3ème Conséquence :
Le « Tout Autre » est fondamentalement différent des E.O.P.A.M.S.E.S.H. Nous avons trouvé au moins au niveau de l’appellation et par défaut la différence fondamentale.
4ème Conséquence :
Le « Tout Autre » EST (existe) par défaut comme dit par nécessité absolue de différence fondamentale. Il est Celui qui « EST » (YHWH). Il peut aussi se nommer Dieu c’est-à-dire à la fois Celui qui est et que l’on ne peut nommer, faire une image, mettre dans un cadre ou un concept quelconque. Il se trouve en outre que dans Exode 3, Celui qui S’est révélé à Moïse, c’est-à-dire Dieu, s’est présenté comme « Je suis (Celui) qui suis » (Eye acher eye – dont la contraction est YHWH). C’est cette affirmation exceptionnelle et surtout unique qui nous permet de rejoindre le terrain biblique.
Par ailleurs, soit il y a absence de relation et séparation totale mais alors il n’y a plus de différence constatable, c’est-à-dire il n’y a plus d’éléments de comparaison et donc plus d’existence, soit la relation ne peut qu’être que de type « créateur » à savoir de connaissance absolue de tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H.
Soit ces derniers sont dotés de la connaissance absolue, soit c’est Dieu, soit ce sont les deux. Mais comme nous observons que ces E.O.P.A.M.S.E.S.H. n’aboutissent pas à la connaissance absolue parce que chaque découverte engendre une série, voire une quasi infinité d’inconnues donc de nouveaux champs de recherche, cette connaissance absolue n’est donc par défaut qu’attribuable au « Tout Autre », à Celui qui est, à Dieu. Toutefois pour que Dieu soit Dieu il faut en plus qu’Il se suffise à Lui-même par la condition de possibilité de l’existence qui est la relation. La Trinité (trois et un), impliquant à la fois trois personnes pleines et entières et à la fois l’unicité de Dieu, assure à la fois la différence fondamentale entre les trois personnes distinctes (Père, Fils et Ste Esprie) pour rendre possible le « vis-à-vis » et la l’indispensable « comparaison » d’une des personnes entre les deux autres personnes et à la fois l’osmose (Dieu UN). Cela permet la relation et donc l’existence.
- Un extrême absolu nécessaire : le « Tout Autre », simplement « Celui qui est » ou le « Je suis ».
La différence fondamentale identifiée comme le « Tout Autre » est absolument nécessaire pour que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. existent. Il « EST » par nécessité absolue et fondamentale c’est pourquoi « IL EST » tout simplement. Le « Je suis » est par essence absolument nécessaire pour l’existence. Le Tout Autre, Dieu, ne peut être mis dans un concept ou un cadre quelconque, on ne peut en faire une représentation, une image sous peine de perdre son essence de différence fondamentale. C’est d’ailleurs ce qu’ordonne la loi mosaïque. Toutefois, on ne peut se contenter de cette différence fondamentale dans sa dimension inatteignable, cachée, sous peine de ne plus pouvoir parler de relation.
- Une osmose absolue nécessaire : le « Tout Autre, le « Je suis » doit être en relation.
Le « Tout Autre » absolument nécessaire pour que les E.O.P.A.M.S.E.S.H.existent doit aussi en même temps être en relation. A toute existence il est indispensable de considérer la notion d’origine : d’où, comment, pourquoi ?
Le matérialisme préconise la notion en soi : c’est-à-dire que la matière existe en soi. Elle est, (= « Dieu » sans être Tout Autre ?) parce qu’on ne peut que le constater et elle évolue au gré du hasard plus ou moins organisé, lié à l’environnement dans le cadre d’une adaptation en vue de la « survie ». Toutefois nous avons montré que rien ne peut exister en soi mais que l’existence ne peut être que dans la relation entre deux réalités tridimensionnelles fondamentalement différentes. Si nous nous cantonnons dans le matérialisme : rien ne devrait exister, ce qui est faux de toute évidence.
Cette relation ne peut faire l’économie de la question des origines fondamentales. Les E.O.P.A.M.S.E.S.H.peuvent-elles donner la réponse des origines ? Si la masse hyper concentrée qui a explosé au « début » que l’on appelle le Big Bang est l’origine qui est à l’origine de cette masse ou « vide » voire des éléments qui auraient pu précéder cette masse et ainsi de suite ? Par conséquent les E.O.P.A.M.S.E.S.H. ne peuvent donner en soi la réponse relative aux origines. Par défaut il ne reste que le Tout Autre comme différence fondamentale en tant que Créateur c’est-à-dire Celui qui fait à partir de Lui, c’est-à-dire qui crée ou « engendre » vu qu’Il est préexistant, se suffisant à Lui-même. Ce statut de Créateur Lui confère évidemment la connaissance absolue. Les E.O.P.A.M.S.E.S.H.ne nous conduisent à chaque nouvelle acquisition de connaissance que vers des inconnues nouvelles en augmentation et se multipliant de façon exponentielle. On se rend compte qu’au niveau des E.O.P.A.M.S.E.S.H., l’acquisition de la connaissance absolue s’avère inatteignable. Là encore par défaut il ne reste que le Tout Autre, le Créateur possédant la connaissance absolue. Le statut de Créateur engendrant l’acte créateur est une première dimension de la relation. Il faut, pour que le Créateur reste Créateur, qu’Il garde son identité de Créateur et ne peut être confondu avec la créature et la création. La différence fondamentale doit impérativement subsister entre le Créateur d’une part et la créature et la création d’autre part. Toutefois, paradoxalement, la « marque du Créateur » est dans la création par Son engendrement et surtout par et dans Son Fils, Homme et dans l’homme qui est « à Son image ». C’est à ce niveau que l’on peut affirmer qu’Il crée à partir de Lui-même c’est à dire qu’Il engendre : comme Père avec la Mère l’Esprie Sainte. Sans donner dans le panthéisme, il est clair que dans la relation Créateur – création, la création porte en elle l’effet et l’essence de paternité et de maternité issus de l’acte créateur de Dieu. Bien plus la création-engendrement porte en elle la nature de Dieu et bien plus, est portée par et dans la nature de Dieu par nécessité d’osmose pour une possibilité de relation parfaite. Le temps, l’espace et la matière pourraient dans cet ordre d’idées correspondre par analogie au Père, au Fils et à la Ste Esprie. (Père : Histoire, origines, temps ; Fils : matière, incarnation ; Ste Esprie : espace, liberté, colombe, vent en capacité d’englober, de porter en Son sein maternel,)
- Pour que Dieu reste Dieu et que le Créateur reste Créateur, il faut qu’il se suffise à Lui-même et qu’il ne soit pas dépendant de la création (son vis-à-vis éventuel) pour devoir son existence par sa relation avec la création ou une altérité quelconque
La Trinité qui consiste à dire que Dieu est un et « tripersonnel », permet à la fois l’osmose et la différence fondamentale toutes deux nécessaires à la relation et donc à l’existence autosuffisante.
Dieu, trois personnes fondamentalement différentes : Le Père est fondamentalement différent d’avec le Fils car le Père n’est pas le Fils et inversement ou parce qu’un père comme géniteur de son fils ne peut être son fils et inversement. L’Esprie Sainte n’est ni Père ni Fils et inversement. Elle correspond au « souffle » englobant dans Son sein maternel. Elle est fécondée par le Père dans leur union et par sa « vertu » ou identité d’Épouse céleste engendre de toute éternité le Fils, Celui qui est engendré. La relation dans l’aspect de la différence fondamentale et/ou de non confusion, nécessite la notion de vis-à-vis. On pourrait alors se dire pourquoi TROIS personnes fondamentalement différentes ? La notion de vis-à-vis fait penser à DEUX personnes se faisant face. Pour exister sans avoir besoin de la Création, Dieu doit pouvoir se penser et se dire ou s’exprimer (Parole, Verbe) Lui-même c’est à dire qu’Il doit être à la fois sujet pensant et/ou parlant et objet pensé et/ou exprimé. En temps que sujet et objet nous obtenons DEUX personnes nécessaires qui doivent être fondamentalement différentes. Mais il est impossible pour la personne pensante sujet (1) de penser, de prendre pour objet et d’identifier une seconde personne (2) sans pouvoir la comparer avec une tierce personne (3). La comparaison est la condition de possibilité de l’identification et donc automatiquement de l’Être et de l’existence. Par conséquent Dieu doit être trois personnes pour qu’Il puisse se suffire à Lui-même en s’identifiant Lui-même et/ou ETRE et/ou exister.
Dieu un : Comme nous l’avons vu plus haut, l’osmose totale est nécessaire à l’existence. Dieu doit par conséquent être UN sans restriction aucune. Par ailleurs, Dieu, pour qu’Il soit Dieu, doit nécessairement être omnipotent et omniscient parce que ces qualités ne sont attribuables qu’au Tout Autre par défaut vu qu’au niveau des E.O.P.A.M.S.E.S.H. l’acquisition de la connaissance absolue s’avère inatteignable. L’omnipotence et l’omniscience de Dieu nécessitent obligatoirement une unité totale, une osmose totale, une unicité totale dans ce qu’Il est. En effet si la toute puissance, l’omnipotence et l’omniscience sont partagées, réparties voire divisées d’une façon ou d’une autre entre les trois personnes, il y a dépendance donc partialité et finalement imperfection en Dieu. Nous aboutirions à une espèce de jeu de pouvoirs entre trois dieux comme c’est le cas dans le polythéisme, le panthéon des très nombreuses divinités païennes. La capacité d’identification réciproque totale et parfaite (=Amour) de la part des trois personnes et entre les trois personnes nécessite bien entendu l’omnipotence et l’omniscience des trois personnes sans restriction aucune pour chacune d’elle. Cette omnipotence, cette omniscience et cette perfection sans restriction est nécessairement fondée sur l’unicité, l’osmose et l’unité absolues sans restriction aucune par et pour une identification parfaite et totale pour « ETRE ». Chacune des trois personnes peut non seulement identifier une des deux autres personnes mais peut et doit s’identifier à l’une ou les deux d’entre elles (cf. « …avant qu’Abraham fût, je suis (=YHWH, je suis celui qui suis Exode 3: 14) » Jean 8:58. Jésus-Christ a préexisté à Son incarnation. « Moi et le Père nous sommes un » Jean 10:30 « Celui qui m’a vu a vu le Père » Jean 14:9 : Jésus s’identifie au Père ; « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection (amour, cœur, être) » Matthieu 3:17 : Le Père s’identifie au Fils ; « Il vous donnera un autre Paraclet…l’Esprie de vérité…je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous » Jean 14:16-18 le Fils s’identifie à la Ste Esprie; « …au point que tu mentes à la Ste Esprie….Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu » Actes 5:3-4 « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l’Esprie de Dieu habite en vous ? » 1 Corinthiens 3:16 : La Ste Esprie est Dieu ; « L’Esprie de votre Père qui parlera en vous » Matthieu 10:20 : La Ste Esprie est identifiée au Père et inversement ; «…et à l’assistance de l’Esprie de Jésus-Christ » Philippiens 1:19 : La Ste Esprie est identifiée à Jésus-Christ et inversement. En fait s’identifier parfaitement et totalement de l’un à l’autre est une manière d’être Amour parfait. (« Dieu est amour » 1 Jean 4: 8).
Par conséquent Dieu, pour qu’Il soit Dieu, ne peut ETRE qu’à la fois TROIS personnes pleinement différentes et pleinement UN.
5ème Conséquence :
La connaissance absolue n’est pas uniquement de type « intellectuel » ou de type « puissance créative », de « fabrication » mais avant tout de type existentiel. Elle contient par conséquent fondamentalement les qualités de paternité (Père) et de maternité (Mère – Esprie Sainte) donc de capacité d’engendrer aussi avec les E.O.P.A.M.S.E.S.H. Marie fut le lieu où se sont accomplies la paternité et la maternité créatrices. Elle fut trouvée (eurètè) dans le ventre (en gastri) ayant (èkousa) d’Esprie Sainte (ek pneumatos agiou) (Matthieu 1:18). Le texte parle clairement de co-maternité. En effet Marie, n’ayant pas connu d’homme, devint mère de Jésus en association et en unité avec la Mère céleste, l’Esprie Sainte, la ROUaCH (= substantif hébreu AU FEMININ !) KoDeSCH. Cette co-maternité démontre l’engendrement à la fois créateur divin et à la fois d’incarnation (devenir en « chair » Jean 1:14) pour que Jésus soit vrai Dieu et vrai Homme. La conception de Jésus en Marie en co-maternité avec l’Esprie Sainte fécondées par le Père, est le fondement et le cœur de la création (cf. Genèse 1: 2-3 ; Colossiens 1: 16 ; 3:10).
6ème Conséquence :
La connaissance absolue dans le même ordre d’idées contient fondamentalement le concept existentiel d’être à la fois le « Tout Autre » et d’être à la fois E.O.P.A.M.S.E.S.H. notamment l’être humain : Jésus-Christ de Nazareth Dieu, Fils de Dieu, Homme, né en tant que nourrisson dans une étable à Bethléem. L’homme Jésus-Christ et par extension l’homme en Jésus-Christ « englobe, contient » tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H. parce qu’il a la capacité de les étudier, de les concevoir (dans tous les sens du terme) et de les englober telle l’Esprie tout au moins partiellement, c’est-à-dire de se placer en-dehors des E.O.P.A.M.S.E.S.H. tout en faisant partie intégrante desdits E.O.P.A.M.S.E.S.H. Là nous entrevoyons que l’Homme Jésus est Dieu et que l’homme et la femme créées sont à « l’image, selon la ressemblance à Dieu » (Genèse 1:26).
- Le fondement existentiel plus qu’une nécessité : une paternité et une maternité impliquant la globalité.
Nous avons démontré précédemment l’absolue nécessité du « Tout Autre », de Dieu et de Sa connaissance et puissance absolues. Toutefois la notion existentielle ne se décline pas uniquement dans ces termes et réalités. La connaissance et la puissance se déclinent aussi en termes de « procréation » ou plus exactement de paternité et maternité c’est-à-dire qu’elles impliquent la globalité : autrement dit : Il faut que soient incluses l’essence, l’identité profonde du Tout Autre à savoir du Père et de la Mère l’Esprie Sainte d’une part et celles de la Création à savoir Marie puis de Jésus Homme. Par conséquent le Père et la Mère l’Esprie Sainte doivent exister, « être » dans la Création selon le principe de la globalité sans laquelle aucune relation n’est possible. Autant une différentiation fondamentale entre le Créateur et la Création est nécessaire, autant une osmose est aussi nécessaire afin d’englober tout ce qui existe. La notion de globalité fondamentale tout en maintenant la notion de différence fondamentale doit être affirmée afin d’englober le « Tout » car rien ne peut exister en cas contraire.
- Le Tout Autre : Père et Mère donc il faut le « Fils » réalité de la globalité.
Le « Tout Autre » est devenu Père et Mère la Ste Esprie avec Marie (membre du Peuple d’Israël, le Peuple Élu, puis membre de l’Eglise, vecteurs de Dieu) qui a donné naissance ici-bas au Fils, Jésus-Christ en même temps vrai Dieu et vrai Homme, c’est-à-dire la globalité fondamentale. Il est non seulement le « Je suis » dans la Création mais aussi la Création est en Lui. Toutes choses subsistent en Lui ou tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H. subsistent en Lui, pour Lui et par Lui. (Colossiens 1: 15ss). Il est l’image parfaite du Père (créature, premier né de toute la création, c’est à dire le « Christ pantecrator, ressuscité, cosmologique et universel » dans Lequel, pour Lequel et par Lequel tout se tient) et en même temps le « Je suis », le « Tout Autre » Créateur (Tout a été créé par Lui). C’est ainsi que nous découvrons que le concept de globalité nécessite la notion de paradoxe fondamental. La globalité implique qu’il faut considérer et englober « la chose » et son fondamentalement « différent » ou « contraire ». Il faut considérer à la fois la différence fondamentale et l’osmose avec comme résultante obligatoire : le Fils, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme.(cf. « …qu’ils soient unis dans la charité et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir Christ, mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science » Colossiens 2: 2-3).
- L’homme à l’image de Dieu.
L’être humain est à l’image de Dieu (Genèse 1: 26) en ce sens qu’il est esprie, âme et corps.
L’esprie correspond à la Ste Esprie (la partie féminine de l’être humain comme la Ste Esprie l’est de Dieu), l’âme au Père (Psychique, caractère en héritage) et le corps à Jésus-Christ (le corps terrestre de Jésus, correspondant à notre corps). Le salut proposé en Jésus-Christ implique le salut de l’homme dans sa globalité : esprie, âme et corps. Cette tridimensionnalité de l’homme au titre de la nécessaire osmose (Homme un : esprie, âme et corps indissociables, en effet si l’un des trois disparaît, l’homme meurt dans sa globalité) et de la nécessité de la différence fondamentale (Homme tridimensionnel : esprie, âme et corps dimensions fondamentalement différentes l’une de l’autre pour les possibilités de vis à vis et de comparaison) pour qu’il y ait possibilité de relation donc d’existence, démontre que l’homme est à l’image de Dieu. Le côté visible, celui du corps, doit non seulement se manifester dans la notion du salut par la guérison mais encore par la transfiguration, la métamorphose du corps terrestre vers le corps glorifié immortel semblable au corps ressuscité et glorifié de Jésus actuellement. Il faut en effet que l’homme chrétien bénéficiant aujourd’hui de la grâce totale, soit vraiment à l’image de Dieu dès à présent ! (« Tel Il (Dieu – Jésus) est, tels nous sommes dans ce monde » 1 Jean 4:17). Sans cette transfiguration ou métamorphose, l’homme n’est pas à l’image de Dieu, ne Lui ressemble pas, et ne peut par conséquent être Son témoin fidèle.
Par ailleurs nous retrouvons dans la globalité de l’entité humaine, l’humanité en tant que telle créée à l’image, à la ressemblance de Dieu.
Israël, peuple mis à part, différent des nations de par sa sainteté à cause justement de son élection et du don de la Loi correspond au Père. (cf. Ancien Testament)
, Le Fils de Dieu, don de la Grâce, la réalité de la globalité étant la vérité, comme nous l’avons décrite dans le paragraphe précédent, correspond à Jésus-Christ. (cf. Évangiles)
L’Eglise présente dans les nations créée par la Ste Esprie à la Pentecôte correspond à la Ste Esprie.
(cf. Actes, Épîtres).
L’Eglise des Vainqueurs, prêtres et rois, montée à la Salle du Trône, création associée et intégrée par adoption à la Trinité correspond à l’Apocalypse (cf. Apocalypse 1:4b-6).
Au titre de la nécessité de la relation et de ses conditions de possibilités énoncées plus haut, pour que l’humanité puisse exister, il est absolument indispensable que ces entités puissent être différentes pour un vis à vis avec possibilité de comparaison d’une part et d’autre part totalement unes sous peine de perdre l’amour par la perte de capacité d’identification réciproque, sous peine de perdre la puissance et l’efficacité de par la partition et la division.
Les dictatures allant des rois ayant combattu Abraham puis de l’Égypte des Pharaons, suivie de l’Assyrie, de Babylone, des Perses, des Grecs et de l’Empire romain, en passant par l’intégrisme juif, par l’Eglise inquisitrice du Moyen Age, par le nazisme, le communisme et en aboutissant aujourd’hui à l’islamisme intégriste ont toujours combattu d’une façon ou d’une autre soit l’une ou l’autre ou l’ensemble des ces entités qui pourtant permettent l’existence même de l’humanité.
7ème Conséquence :
L’osmose, la fusion et l’harmonie nécessitent par ailleurs la réciprocité totale dans la relation tout en maintenant la différence fondamentale. Pour cela il faut un élément fondamentalement identique et de même nature, commun qui se trouve à la fois chez le « Tout Autre » et à la fois chez l’homme. Le langage commun le nomme « ESPRIE » (la ROUaCH, la pneuma, souffle, vie identitaire fondamentale). Elle n’est pas à confondre avec la NePHeSCH, la psyché, de l’homme (âme, caractère, intelligence, sentiments). C’est pourquoi Elle est à la fois « Tout Autre » : la Sainte Esprie et à la fois homme : l’esprie de l’homme obtenue par le souffle englobant et pénétrant de vie de Dieu (Genèse 2: 7). La spécificité à la fois englobante et pénétrante fait penser à l’utérus FEMININ où l’enfant est intégré, entouré, immergé, baptisé dans l’utérus et à fois pénétré du cordon ombilical permettant de recevoir la nourriture. Cet aspect maternel permet de développer dès la conception l’identité indispensable de l’enfant parce qu’il se sent accepté, désiré.
Cette union vitale et totale permet d’affirmer que l’ESPRIE est pleinement commune à la fois à Dieu et à l’homme Elle est la seule à même d’assurer la réciprocité totale d’abord spirituelle, puis psychique, puis physique. Elle maintient en même temps la différence fondamentale Créateur/Créature car la Sainte Esprie est totalement indissociable de sa vie identitaire fondamentale divine créatrice et l’esprie de l’homme est totalement indissociable de sa vie identitaire fondamentale humaine de créature. Notons toutefois que l’homme par le péché (= rupture de cette relation ainsi définie impliquant la mort).
L’homme a voulu prendre la place du Père en voulant décider par lui-même ce qui est bien – vie et ce qui est mal – mort. De créature il a voulu devenir Créateur-Dieu. D’enfant totalement dépendant, il a voulu prendre la place de sa Mère divine. Sans Souffle de vie, il retourne à la terre inerte, mort.
Jésus-Christ sans péché est entré dans la mort même par le supplice fondamentalement injuste de la croix et par là a vaincu la mort, la séparation, par la résurrection opérée par la Sainte Esprie. La relation peut être rétablie la métamorphose de l’homme qui reçoit à nouveau le Souffle de Vie !
8ème Conséquence :
L’ESPRIE par essence assure la réciprocité totale dans la relation ou l’identification réciproque qui se définit à la fois dans quelque chose d’inconnu et de très connu. Savoir et pouvoir totalement identifier l’autre et aussi s’identifier à l’autre c’est l’Amour (cf. osmose). L’Amour est à la fois indescriptible et à la fois très intime et proche. Il se vit aux niveaux spirituel, psychique et physique. Dieu est amour, parce qu’Il est indescriptible et parce qu’Il permet à cause de sa différence fondamentale la relation. L’être humain, pour vivre, a fondamentalement besoin d’amour qui est le lien par excellence de la relation avec le Tout Autre et l’autre le frère semblable et au-delà tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H.
- L’’Esprie Sainte et l’esprie de l’homme. La Parole comme relation fondamentale.
Comment la dynamique créatrice du Tout Autre peut-elle s’opérer ? Comment Sa paternité et Sa maternité sont-elles possible ? Il faut obligatoirement qu’il y ait nécessairement quelque chose de COMMUN existentiellement c’est-à-dire de commun dans ce qu’est Dieu et dans ce qu’est l’homme pour que quelque chose soit possible. Nous comprenons que l’acte créateur, toute vie n’est possible que dans l’existence, la relation, la différence fondamentale et la possibilité d’osmose. Autant l’être humain et Dieu sont fondamentalement différents (Créateur, créature), autant ils ont besoin dans ce qu’ils sont « d’être en commun » (osmose). Dieu est Esprie et l’homme est esprie. Il y a de ce fait possibilité de compénétration de l’Esprie de Dieu et de l’esprie de l’être humain. L’utilisation du mot « Esprie » sert à nommer l’indéfinissable, ce qui n’est pas E.O.P.A.M.S.E.S.H. De l’Esprie émane, jaillit la pensée qui se traduit dans l’expression, le dire c’est à dire la Parole ou le Logos (=communication dans son sens fondamental de plénitude et parfaitement large) qui se matérialise, devient « chair » où la REALITE (E.O.P.A.M.S.E.S.H.) s’unit à la VERITE cette dernière incluant aussi le divin et le céleste.
De ce fait, le Logos ou la Parole est communication, est relation, est créatrice. Sans communication, sans relation et donc sans Logos ou Parole (DaBaR) rien n’existe. Avec et par la Parole tout existe (Dieu dit que… Genèse 1). Cette Parole comme relation existe parce qu’il y a le Tout Autre, Dieu, le Père Créateur et l’Esprie Mère Créatrice, qui DIT.
La Parole, émanation de l’Esprie devient « chair » en l’Homme par excellence : Jésus-Christ, Fils de Dieu. C’est pourquoi Jésus Christ a été engendré par la Sainte Esprie . Jésus-Christ vrai Dieu est Parole faite chair, vrai homme.
Par ailleurs l’Esprie Sainte produit l’osmose : Elle vient dans l’être humain (réception de la Sainte Esprie, cordon ombilical dans Son sein maternel) et Elle vient sur l’homme (Baptême dans la Sainte Esprie et de Feu : immersion, imprégnation, intégration dans le sein maternel de la Sainte Esprie qui est puissance et feu devant engendrer la métamorphose ou la transfiguration).
La relation a été rompue sous l’impulsion de Satan. La rupture de la relation par une « fausse parole » ou un mensonge relatif à la position de l’être humain en tant que créature par rapport au Créateur a été scellé par une tentative d’inversion des rôles et des positions à savoir l’homme qui « mange de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », c’est-à-dire l’homme qui veut décider tout seul (dans la non existence, le néant, la non relation ou la mort qui est le déchirement ou la souffrance totale, l’enfer) de ce qui est bien et de ce qui est mal, c’est-à-dire prendre la place de Dieu. Il s’agit là d’une position totalement impossible pour exister. Pour « ré inverser » à nouveau les positions, Dieu en Jésus-Christ, l’Homme parfait, est devenu Parole faite chair né de l’Esprie Sainte et Marie, a été relation parfaite, osmose parfaite, existence parfaite. Il porte en Lui la différence fondamentale car Il est à la fois E.O.P.A.M.S.E.S.H. et « Tout Autre ». Par ce qu’Il était, est Il a anéanti la mort, la « non existence », la non relation où se trouvait l’homme qui voulait être Dieu, pour rétablir la situation. Il donne à l’homme, libre de décider, condition de possibilité de l’amour, l’occasion d’échapper à l’enfer. (D’autres notions bibliques telles le rachat, la substitution, le salut par grâce, par la foi, la justice du Père, Jésus qui a pris le péché de l’homme, l’Amour de Dieu dans le don de Son Fils etc… donnent évidemment d’autres éclairages relatifs à tout cela mais veulent dire la même chose dans une multitude de merveilleuses nuances).
- La Parole – Relation : fondement de l’Amour
Le résultat du « Comment » est la réciprocité nécessaire totale et fondamentale se situant au niveau de l’Esprie et par la Parole – Relation dans l’osmose. Ce résultat, cet « état » est désigné par le mot : Amour. L’Amour consiste à pouvoir s’identifier à l’autre, être l’autre, dimension que nous avons trouvée dans la Trinité et aussi dans l’unité et l’osmose que Dieu veut établir avec l’être humain. Il est tout aussi indéfinissable mais tout le monde en parle parce que tout le monde le vit et le ressent d’une manière ou d’une autre non seulement au niveau du corps et de l’âme (psychique) mais encore au niveau de l’esprie pour ceux qui sont en « relation » (Parole) « spirituelle » (Esprie-esprie) avec Dieu. Là encore il s’agit de catégories identitaires, existentielles ou ontologiques car il est dit que Dieu est Amour. L’homme vit, existe vraiment quand il est dans l’Amour et quand il a l’Amour en lui. Il se « meurt » sans Amour. Par ailleurs l’Amour est conditionné par la liberté, c’est-à-dire la capacité donnée aux créatures de type spirituel (anges, êtres humains) de choisir en acceptant ou en refusant cet Amour. L’Amour ne peut se forcer. La liberté est fondamentalement nécessaire. Le choix du néant, du mensonge et de la rupture par certains a provoqué et provoque le drame de l’Histoire que nous connaissons.
9ème Conséquence :
Tout cela s’accomplit dans la « présence » des deux réalités qui se rencontrent et s’identifient l’une à l’autre. On peut aussi appeler ce phénomène Connaissance réciproque parfaite, Nom commun, Identité commune, Renommée commune ou encore GLOIRE. L’un est dans l’autre et l’autre est dans l’un.
10ème Conséquence :
Sans Dieu : Père, Fils et Sainte Esprie, rien n’existe puisqu’il n’y a pas de relation fondamentale possible. Pourtant nous observons indiscutablement que les E.O.P.A.M.S.E.S.H. sont tout simplement là, ils existent, ils sont.
Par voie de conséquence indiscutable : Dieu existe, est, tel que la Bible nous Le révèle. Nous en avons la preuve « ontologique » ou encore « existentielle » et évidemment fondamentale.
- La présence de Dieu auprès de l’être humain : la gloire qui métamorphose et la présence de l’être humain en Dieu.
Être auprès du Créateur Tout Puissant, pouvoir s’identifier en Lui et à Lui relève de la gloire, bref on « existe » par Lui. Notre identité est en Lui et Lui s’identifie à nous en étant devenu homme. La présence réelle des deux réalités dans l’osmose ou l’unité parfaite est la gloire (« Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un » Jean 17:22).
Cette identification ne relève pas seulement de l’être intérieur mais aussi celui de l’être extérieur, à savoir le corps (« afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » Jean 17:21).
Cette osmose (glorification) doit avoir des conséquences d’ordre spirituelles à savoir la délivrance de la rupture d’avec Dieu, de la non-existence, du néant absolu, bref de la mort. La Sainte Esprie donne vie à notre esprie par la compénétration des deux. Ainsi notre identité et la relation par la Parole créatrice peut se mettre en place.
Cette osmose (glorification) doit avoir des conséquences d’ordre psychique (âme = psychè) à savoir la délivrance des pathologies psychiques, de l’ignorance, des faux enseignements et interprétations, des faux sentiments.
Cette osmose (glorification) doit avoir des conséquences d’ordre physiques ou corporelles à savoir la délivrance des maladies et du vieillissement qui mènent à la mort. Pour que cela soit possible, il est nécessaire que le corps soit « métamorphosé, transformé, transfiguré » car « la chair et le sang n’hériteront pas du royaume de Dieu ». Autant l’être intérieur doit être transformé, autant l’être extérieur (notamment les « neurones » en vue d’une connaissance et d’une pensée parfaites mais aussi tout le corps) doit aussi l’être et non seulement l’être extérieur de l’être humain mais encore tous les E.O.P.A.M.S.E.S.H. La nature, au sens large du terme, doit être transformée, métamorphosée. La métamorphose produit le réel, la connaissance, l’existentiel, la révélation (Apocalypse) et elle met fin aux « images », aux « symboles », aux choses cachées et mystérieuses. La séparation d’avec Dieu le Père en Jésus-Christ et la Sainte Esprie est terminée. La Parole (communication, relation parfaites) est le langage parfait de l’Amour. Pour pouvoir se nourrir, s’imprégner de Dieu, il faut que l’esprie, l’âme et le corps soient glorifiés ou « compénétrés » ! (« afin qu’eux aussi soient un en nous »)
Si le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ est parfait, les conséquences de restauration et surtout de transformation ou métamorphose ne peuvent qu’être parfaites.
Mais ces choses ne sont-elles pas uniquement pour « l’au-delà » ? Faut-il passer par l’histoire d’un « purgatoire terrestre » de souffrances, de maladies, d’imperfections, d’échecs, d’erreurs, de péchés, de malheurs, d’incompréhension de la Parole, d’épreuves, de décès, d’enfers etc.… bref par la mort ? L’enseignement commun et les faits que l’on peut observer tous les jours semblent le confirmer et certains textes de la Bible aussi si on ne devait se cantonner que dans certaines interprétations de textes venant avant l’Apocalypse ou la Révélation dépendant d’une dispensation antérieure à celle voulu par Dieu aujourd’hui. Tout dépend par conséquent dans quelle « dispensation » on se situe. Celle de l’Apocalypse (ou de la Révélation : signification contraire au symbole et au mystère), à commencer par celle des promesses contenues dans les lettres aux 7 églises, va dans le sens contraire. La Parole écrite de Dieu (la Bible) qui est la « communication » par excellence parce qu’elle est sûre, nous invite à aller plus loin et à pleinement bénéficier d’un maximum de conséquences et d’effets salutaires parfaits issus du sacrifice de Jésus-Christ sur la Croix et de Sa Résurrection par l’action et la puissance de la Ste Esprie. Il est vrai que nous évoluons actuellement dans « l’intermédiaire », l’Histoire, le « gris », le non-accompli. Mais la dispensation proposée et décrite dans l’Apocalypse nous invite à sortir de là AUJOURD’HUI pour aller réellement et complètement dans la lumière, dans le ciel comme l’apôtre Jean ! C’est cela la bonne nouvelle et le nouveau défi ! Car en fait, il s’agit du salut de milliards d’êtres humains ! « afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé ». Il est indispensable de vivre la « révélation » des fils de Dieu avec notamment « l’adoption et la rédemption du corps » c’est-à-dire vivre avec un corps métamorphosé dès à présent pour que la visibilité et la puissance de Dieu par « la révélation des fils de Dieu » puissent se manifester comme Dieu le désire dans le cadre de l’évangélisation et aussi de « l’espérance que la Création aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté des enfants de Dieu » ! (Romains 8:19ss). Il s’agit en outre d’aller au plus vite dans « l’Arche » de la gloire, de feu céleste pour être protégé des catastrophes de la grande tribulation qui se préparent et qui sont largement décrites dans l’Apocalypse. Il ne s’agit pas de l’enlèvement dont on ne peut admettre la réalité qu’au plus tôt dans Apocalypse 11:15 et 12: 5. Il est indispensable de pouvoir sortir des limitations espace-matière-temps (= liberté) en étant dans le Père, le Fils et la Ste Esprit pour que le monde croie.
« Tout est accompli » a dit Jésus sur la croix. L’Apocalypse ou la Révélation nous décrivent le « Tout » (globalité) qui a été accompli. Elle décrit une Eglise glorieuse au ciel et sur terre dont la frontière s’estompe de plus en plus. Malheureusement la frontière entre l’enfer et la terre s’estompe aussi de plus en plus de façon parallèle, comme le texte de la Révélation nous l’indique mais jusqu’à « l’engloutissement » du mal et tout ce qui s’y rapporte par le Feu divin, Feu de jugement et par là Feu de bénédictions pour l’Eglise dont la transfiguration, la transformation et la métamorphose de notre être entier à l’image de Dieu.
La « Preuve Ontologique » devrait nous aider à comprendre et à expérimenter les choses ainsi, mais sincèrement, quand on parle de « preuve », la vérité y afférente ne devrait-elle pas encore davantage éclater de façon fondamentale, existentielle ou encore « ontologique » ?