« Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens; car je suis l’Eternel qui te guérit. » Exode 15:28.

« Mon âme bénit l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !

Mon âme bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle. » Psaume 103 : 1-5

« Mais il était blessé pour nos péchés, brisé par nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Esaïe 53 : 5.

« Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplit tout ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » Matthieu 8 : 17

« …lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions dans la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. » 1Pierre 2 : 24

« Mais Jésus leur dit : Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison. Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit et il s’étonnait de leur incrédulité ! » Marc 6 : 4-6.

GUÉRIR ! Quel rêve pour les malades, qu’ils soient malades « à l’intérieur » ou « à l’extérieur » !

Jésus veut guérir LES DEUX DIMENSIONS DE NOTRE ÊTRE : QUEL AMOUR !

Il veut guérir notre esprit et notre âme d’une part et d’autre part notre CORPS !

Il ne s’agit pas de n’importe quel amour, un amour de profiteur, un amour dont il faudrait payer le prix ! Son amour nous a été prouvé par Son sacrifice expiatoire sur la croix ! Il a déjà payé le prix de Son amour ! Nos péchés sont supprimés ou notre guérison intérieure a été acquise par Son corps cloué sur la croix et Sa mort.

Nous sommes guéris à l’extérieur ou notre corps trouve sa guérison par SES MEURTRISSURES A LUI, meurtrissures qui lui ont été infligées par les coups de fouet qu’Il a dû supporter !

Jésus est PARFAIT, Il a accompli une œuvre parfaite.

Comme le salut, la rédemption, l’état de béatitude sont parfaits, il fallait que celui qui nous sauve soit parfait, c’est-à-dire DIEU PARFAIT ET A LA FOIS HOMME PARFAIT, pour qu’Il puisse prendre sur lui NOS péchés et NOS maladies !

Comment un aveugle peut-il conduire un autre aveugle, comment un pécheur peut-il sauver un autre pécheur, comment un malade peut-il soigner efficacement un autre malade, comment un ignorant peut-il instruire un autre ignorant ? Jésus est la lumière, la guérison, la sagesse ou l’omniscience. Il était le seul capable de nous sauver REELLEMENT et EFFECTIVEMENT !

Il est venu nous donner la « santé intérieure » ou la libération de nos pensées négatives pouvant être suivies d’actes négatifs.

Jésus est aussi venu nous guérir de la maladie, Lui qui n’a jamais connu la maladie ! Il est venu nous offrir la guérison qu’Il a payée avec ses meurtrissures qu’Il a reçues au poteau des flagellations (Matthieu 20:19; 27:26). Les lanières étaient garnies de bouts de métal, Il a presque été écorché vif à cause de nos maladies !

C’est le cadeau de Jésus-Christ pour notre CORPS. Il suffit de l’accepter. Un cadeau s’accepte ou se refuse, mais vous en conviendrez aisément : il serait à la fois bête et malpoli de le refuser !!!

Programmations.

D’après certains médecins, nous sommes selon le mode de vie que nous menons, « programmés » (sauf impondérable, c’est à dire accidents etc…) pour vivre tant et tant d’années, avoir selon certaines probabilités (résistance physique, mode de vie, environnement) telle ou telle maladie, pour à la fin du programme passer de vie à trépas.

D’après l’Evangile, nous sommes « programmés » dans la mesure où nous acceptons pleinement le cadeau de Jésus-Christ, à vivre en bonne santé voire de n’être pas touchés par la mort, comme Elie où Hénoc par exemple.

Voilà le programme de Dieu concernant notre CORPS.

La guérison physique un moyen pour l’évangélisation.

Il est clair qu’en Afrique par exemple, la médecine est utilisée par des médecins ou des infirmières pour d’une part apporter guérison et soulagement du corps, mais si ces personnes sont chrétiennes, elles ne manqueront pas d’essayer de communiquer la guérison pour l’âme, d’autre part.

Tout le monde ne peut pas être médecin ou infirmière. Tout le monde par contre a la possibilité de devenir chrétien(ne) et d’accepter le cadeau du Seigneur pour soi et POUR LES AUTRES, surtout si ces « autres » sont encore païens. Jésus n’a pas dédaigné le miraculeux dans le domaine de la guérison physique dans l’exercice de son ministère. Les premiers chrétiens voyaient les choses de la même manière.

« … et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, EN ETENDANT TA MAIN, POUR QU’IL SE FASSE DES GUERISONS, DES MIRACLES ET DES PRODIGES, PAR LE NOM DE TON SAINT SERVITEUR JESUS. (Actes 4 : 29-30). »

« Le Seigneur TRAVAILLAIT avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. » Marc 16:20.

Certes le miraculeux n’implique pas obligatoirement la foi. Nous le remarquons dans l’Evangile de Jean, où Jésus apprécie la foi qui ne vient pas de la vue.

« Jésus lui dit : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges VOUS NE CROYEZ POINT. » Jean 4:48.

« Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru. » Jean 20:29. (cf. Pharisiens incrédules)

Il est toutefois clair que le miraculeux dans le domaine de la guérison physique notamment, a servi de moyen non négligeable pour la diffusion de l’Evangile. (Actes 3:1ss. par ex. ou encore Actes 8:5ss.).

TOUT CE QU’ADAM A PERDU JESUS NOUS L’A RESTITUE.

« Si par l’offense d’un seul (=Adam) la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ. » Rom.5:17.

Adam a perdu la « pureté » de son âme en péchant et aussi le bien-être de son corps. Jésus, dans la mesure où nous croyons en Son sacrifice, nous a TOUT restitué. Le corps ne serait-il pas aussi une création de Dieu, est-il méprisable ?

Il se trouve qu’il est désigné dans la Bible comme étant le Temple du St Esprit. (1Cor.6:19). Si le St Esprit accepte de venir dans un Temple en ruine, Il fera le nécessaire pour restaurer ce Temple au même titre qu’Il restaure l’ambiance, l’atmosphère, ce qui se dit et se pense dans ce Temple. Nous avons perdu le salut et la rédemption, Jésus nous les redonne. Nous avons perdu LA SANTE, Jésus nous la redonne A CAUSE DE SES MEURTRISSURES !

Nous avons perdu la « vie » à cause du règne de la mort, Jésus nous redonne « l’abondance de la grâce et le don de la justice, afin que nous régnions dans la vie par LUI, par Sa CROIX ! Jésus n’a-t-Il pas dit : « Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous. » Luc 17:21.

Si l’on considère par conséquent que le paradis où vivaient Adam et Eve est le royaume de Dieu, là où il y a le face à face avec le Seigneur, il faut qu’il se manifeste non seulement pour notre bien-être physique, spirituel et mental, mais avant tout POUR LA GLOIRE DU SEIGNEUR LUI-MEME !!!

ECHEC AUX FAUSSES INTERPRÉTATIONS DU TEXTE BIBLIQUE QUI VEULENT NOUS RAVIR LE BÉNÉFICE DE CE QUE JÉSUS NOUS A SI CHÈREMENT ACQUIS. ÉCHEC AUX CONSIDÉRATIONS QUI RABAISSENT ET RÉDUISENT L’ŒUVRE PARFAITE DU SEIGNEUR ! ÉCHEC À L’INCRÉDULITÉ !

Certaines théories voudraient justifier la maladie comme étant un signe de sainteté particulière ou de spiritualité spéciale comme si le corps s’opposait à l’âme et à l’esprit, voire au St Esprit. Cela vient probablement du fait qu’on a tendance à confondre le corps (soma) avec la chair (sarx).

On va chercher « l’écharde » de Paul pour réduire et attaquer la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ.

Reprenons les textes. « Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses pour Christ; car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. » 2Cor. 12:7-10.

« Vous savez que ce fut à cause d’une infirmité de la chair que je vous ai pour la première fois annoncé l’Evangile, et mis à l’épreuve par ma chair, vous n’avez témoigné ni mépris ni dégoût; vous m’avez, au contraire, reçu comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ… Car je vous atteste que, si cela eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner. » Galates 4:13ss.

Certains pensent qu’il s’agissait d’une maladie des yeux, vu que les Galates se « seraient arrachés les yeux », vu que Paul, à cause d’une vision déficiente, aurait écrit en grandes lettres de sa propre main et vu que les Galates auraient pu avoir du dégoût face à son infirmité dans ce cas évidement visible pour tous.

MAIS si on se donne la peine d’approfondir les choses on aboutit à une toute autre interprétation qui d’ailleurs correspond beaucoup plus au contexte biblique.

  • L’expression « s’arracher les yeux pour quelqu’un » usitée en grec signifie « faire tout ce qui est possible pour aider ce quelqu’un ».
  • Les grandes lettres, écrites de la main de Paul, signifient l’importance que Paul attachait à son message concernant le légalisme et le traditionalisme des Galates. (Gal.6:12ss.)
  • Il existe d’autres infirmités de la chair pouvant donner du dégoût que les maladies des yeux ou plutôt dans notre contexte la maladie tout court. Le texte « di’ astheneian tès sarkos » (à cause d’une infirmité de la chair -Segond) pourrait aussi être traduit par : « à cause d’une faiblesse (fatigue) de la chair ».

Cela pourrait par conséquent signifier une faiblesse, une fatigue, une « asthénie », en provenance de la persécution. (Hématomes, blessures, habits en mauvais état, état de fatigue dû aux mauvais traitements). Le verset qui dans le contexte de l’épître aux Galates doit donner le coup de grâce final à ce que nous considérons comme une fausse interprétation est Galates 6:17 :

« Que personne désormais ne me fasse de la peine, car je porte sur mon corps les marques de Jésus. »

Le texte grec dit : « ego gar ta stigmata tou lèsou en to somati nou bastadzo ».

(Stigma, atos = signe distinctif, piqûre, piqûre au fer rouge, marques, tatouages). Ne croyons pas qu’il s’agisse ici de tatouages, mais bien de CICATRICES dues aux persécutions PHYSIQUES que Paul a dû endurer POUR LE NOM DE JESUS ! Voilà les marques du « témoin », du « martyr ». Il ne s’agit pas d’aller chercher plus loin. Il ne s’agit en aucun cas des fameuses « stigmates » de certains « saints » sur lesquelles nous ne nous étendrons pas ici !

Ces « stigmates » sont sans aucun doute ce qui est signifié par « l’écharde » dont il est fait mention dans 2 Corinthiens 12. Comment Paul pourrait-il se glorifier d’une faiblesse ou parler de stigmates ou marques DE JESUS en parlant d’une maladie qu’il aurait attrapée comme cela, sans mise en rapport avec le témoignage RISQUE qu’il rendait sans cesse de Jésus auprès de ses contemporains ? Paul a gardé les traces, les marques de ses persécutions par des cicatrices ou autres mais il n’en a pas gardé les séquelles. Il n’était pas devenu paralysé ou aveugle ou infirme, sinon il n’aurait pas pu mener le rythme de vie qu’il a mené (2Cor.11:22ss.). Ne lisons-nous pas en 2Timothée 3:12 : « Quelles persécutions n’ai-je pas supportées ? ET LE SEIGNEUR M’A DELIVRE DE TOUTES. Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. »

En ce qui concerne le passage de 1Cor. 12:7-10, il apparaît clairement que le mot grec « astheneia » demande la traduction « faiblesse ». Il s’oppose au mot puissance au v.9 (dunamis). La traduction « infirmité » du v.5 est à notre avis un contre-sens. Le mot puissance ne s’oppose pas à infirmité mais à faiblesse.

Quelles sont les faiblesses qui nous sont décrites ici ? Paul en parle en 2Cor. 11 (travaux, coups, emprisonnements, danger de mort, quarante coups moins un, verges, lapidation, naufrages, abîme pendant un jour et une nuit = probablement mort et Il fut ressuscité, à moins qu’il ne s’agisse d’un séjour en mer à la nage ???, périls de toutes sortes, veilles, faim, soif, jeûnes, froid, nudité, et SANS PARLER D’AUTRE CHOSE, soucis des Églises et au chap.12v.10 le mot faiblesse est placé avec les mots outrages, calamités, persécutions, détresses POUR CHRIST). Le mot astheneia n’a pas comme sens premier « maladie », mais faiblesse. Le sens maladie est secondaire. Il est certes employé dans la Bible mais s’il s’était agi de maladie physique plus précisément, le mot nosos (Matth.4:23) aurait mieux convenu. Paul parle par ailleurs de « l’excellence de ces révélations », c’est à dire qu’il a été ravi jusqu’au ciel dans le paradis où Dieu lui aurait fait des révélations inexprimables.

Ceux qui justifient tellement la maladie ont-ils eu ces révélations préalables, comme Paul ?

Ce qui bibliquement serait assez dangereux d’affirmer, c’est d’accorder à un ange de Satan un rôle positif. Il empêcherait Paul de s’enorgueillir ! Mauvaise affaire pour le Royaume des Ténèbres ! Tout ce que peut faire le Royaume des Ténèbres contre un homme de Dieu comme Paul, c’est de le persécuter et d’essayer d’avoir sa peau. Il semble que ce passage soit clair : Paul demande à Dieu que cessent les persécutions et les épreuves que le Diable lui envoie. Il en a un peu assez, ce qui se conçoit assez facilement … ! Cette écharde le fait passablement souffrir.

Le Seigneur est clair dans sa Parole : « Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans le siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, AVEC DES PERSECUTIONS, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle. » Marc 10:30.

« Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes ? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une GRACE devant Dieu. » 1Pierre 2:20

« Car il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal. » 1Pi. 3:17.

Voilà en d’autres termes ce que le Seigneur voulait dire à Paul. Il n’est absolument pas question ici de maladie.

Il y a une autre raison qui provoque des contre-sens dans l’interprétation du texte biblique en ce qui concerne ce sujet.

Le mot « chair » (sarx ; cf. sarcophage) a un sens plus général chez Paul. Il n’a pas que le sens restreint de « corps » mais bien plutôt ce qui regroupe l’ensemble des pulsions qui nous mènent au péché (cf. Galates 5:24, où nous serions bien mal partis d’après l’Evangile, si nous commencions par crucifier nos corps concrètement en vue de notre sanctification). Au contraire, notre corps (soma 1Thess.5:23) doit être conservé irrépréhensible (oloklèros = qui forme un tout, entier, intact, complet parfait), doit être en pleine forme.

Ainsi « l’écharde dans la chair » est bien une écharde dans ce qui est à la source de nos péchés, notre « sarx », mais pas une écharde dans le corps au sens d’une maladie. Il s’agit d’une écharde dans notre « sarx » au sens biblique du terme.

Ainsi même si Paul avait été touché par la maladie, il n’est sûrement pas resté dans la maladie. En réalité, Paul demandait à Dieu de lui soulager ses conditions de vie. Il avait vu la gloire de Dieu au troisième ciel et on peut comprendre qu’il aurait préféré rester là haut, entre autres pour ne plus se faire « descendre » à cause du nom du Seigneur. C’est pourquoi il est aisé de comprendre ses paroles en Philippiens 1:21 : « …maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps (soma) avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort; car Christ est ma vie, et la mort M’EST UN GAIN. Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire si ce que je dois préférer … »

Un autre passage est souvent utilisé pour dénigrer l’efficacité du Sacrifice de Jésus : il s’agit de 1Timothée 5:23 : « Ne continue pas à boire que de l’eau; mais fais usage d’un peu de vin à cause de tes fréquentes indispositions. »

Il semble que Timothée ait eu des problèmes de digestion. On dira peut-être où est l’efficacité du sacrifice de Jésus dans le cas des indispositions de Timothée ? Il est vrai que Timothée avait des problèmes mais Paul « LUTTE » pour une amélioration de la situation physique de son ami. Le vin semble être le « médicament » conseillé par Paul. Dans notre propos nous nous empressons de dire que nous ne rejetons pas la médecine et nous ne voulons pas le faire. Mais il est clair que dans l’église la maladie doit être combattue parce qu’elle l’était dans l’Église primitive à cause des meurtrissures de Jésus ! Par ailleurs RIEN ne prouve qu’une guérison miraculeuse ne soit pas intervenue ULTERIEUREMENT.

(Argument identique pour 2Tim.4:20 ; Philippiens 2:26ss.)

Le cas de Job est aussi souvent un argument dans la bouche de ceux qui « réduisent » l’étendue de l’œuvre de Jésus.

C’est vrai qu’on peut penser que les souffrances ont mené Job à dire au Seigneur : « Mon oreille avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu. » (42:5).

Mais ce qu’on oublie de dire, c’est que l’Eternel accorda à Job le double de tout ce qu’il avait possédé et qu’il avait été rétabli dans son premier état, c’est à dire guéri (cf 42:9-17), et ceci AVANT MEME l’œuvre de Jésus pour nous délivrer de nos maladies !

La Parole de Dieu ne dévalue pas.

NE PAS CROIRE EN LA VOLONTE DE DIEU DE GUERIR SES ENFANTS REVIENT A DEVALUER LA PAROLE DE DIEU ET LE SACRIFICE DE JESUS !

Si Jésus a porté nos maladies pourquoi encore les porter ? Dieu ferait-il acception de personnes ? Guérirait-il certaines personnes qui croient en Lui et pas d’autres ? NON. Comme nous sommes justifiés par le sang de Jésus pour le pardon de nos péchés, même si nous sommes moins consacrés que d’autres, nous sommes aussi guéris par Ses meurtrissures. Nous ne croyons pas au salut par les œuvres mais au salut par la foi, qu’il s’agisse du corps ou de l’âme et de l’esprit.

Le problème n’est pas au niveau de Dieu, mais au niveau de NOTRE FOI et souvent une foi basée sur une fausse parole s’appelant « écharde de Paul » plutôt que sur la Parole s’appelant « Meurtrissures et Croix de notre Seigneur Jésus-Christ ». La Parole de Dieu n’affirme pas une chose pour en démontrer le contraire quelques chapitres plus loin ! Pour arriver à expérimenter la guérison physique, il faut « extirper » l’erreur qui oriente mal notre foi.

« Les croyants en l’écharde de Paul » et la médecine.

Si les adeptes de l’écharde de Paul croient que leur maladie ou celle de leurs frères est dans la volonté du Seigneur, ils devraient aussi refuser d’aller consulter un médecin ou d’aller à l’hôpital. Ils recevraient en effet des soins en vue de la guérison, soins qui iraient A L’ENCONTRE DE LA SOIT-DISANT VOLONTE DE DIEU.

Non la Bible nous encourage à lutter contre la maladie par le combat de la foi et les moyens médicaux. (cf Luc médecin, Jésus qui dit aux lépreux d’aller se présenter aux sacrificateurs, les médecins juifs de l’époque). LA MALADIE DOIT ETRE VAINCUE.

Trop souvent des chrétiens même, ployant sous la souffrance, vont se perdre en allant chercher du soulagement chez des guérisseurs et chez toutes ces personnes qui pratiquent des « médecines parallèles, ésotériques et démoniaques. »

Paul dit en Romains 15:18 : « Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance par la parole et par les actes, par la PUISSANCE DES MIRACLES ET DES PRODIGES, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que … j’ai abondamment répandu l’Evangile de Christ. »

Serions-nous dispensés d’accomplir les miracles et les prodiges de Paul ?

Paul aurait eu l’air fin en prêchant le sacrifice parfait de Jésus-Christ alors qu’il se serait présenté malade et de surcroît avec une maladie visible inspirant du dégoût …..

Les païens lui auraient sûrement dit : « Avant de nous exhorter à croire et à obéir donne l’exemple de ta foi en action sur ton propre corps » ou alors ils lui auraient dit : « C’est merveilleux Paul ce que tu nous dis, mais comme nous voyons que tu as des problèmes physiques, viens avec nous, il y a un bon acuponcteur ou un bon radiesthésiste ou médium dans le coin, il pourra sûrement t’aider. Ce Jésus que tu nous prêches, il ne faut tout de même pas trop lui demander, il a déjà assez à faire avec les âmes à sauver. C’est pourquoi, Paul, on pourrait ajouter ton Jésus à notre panthéon. Il s’occuperait de notre âme et puis il y a d’autres dieux (voire démons) qui pourraient s’occuper de notre corps … ».

Que vaut-il mieux ? : une « belle âme », dans un corps à moitié détruit, malade, ou une « belle âme » dans un corps guéri, sain, pouvant certes avoir les marques de Jésus, mais qui peut servir efficacement à l’avancement du Royaume de Dieu ? A vous de répondre !

L’Église est équipée pour combattre la maladie.

Il se trouve que le Seigneur a équipé Son Église pour manifester le résultat de Son œuvre merveilleuse. S’Il nous a donné cet équipement, ce n’est pas pour qu’il ne soit pas utilisé ! Notre Dieu est Quelqu’un de sérieux. Ceux qui ne croient pas que Dieu VEUT guérir, ne prennent pas Dieu au sérieux et Le font menteur.

En effet nous lisons en Jacques 5:14ss. : « Quelqu’un est-il malade ? Qu’il appelle les Anciens de l’Église, et que les Anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris. La prière du juste a une grande efficacité. » Voilà le sérieux de Dieu ! La prière de l’incrédulité « Seigneur, si tu veux, si telle est Ta volonté » ne sert à rien. Dieu VEUT ! Il a chèrement payé le prix il y a 2000 ans. S’il y a des problèmes de péché, il s’agit simplement de liquider les problèmes en toute humilité. Jacques emploie le mot « kamno » qui signifie être mourant, être fatigué. Cela nous montre que le Seigneur veut sauver le corps de mourants ! Il s’agit de « l’extrême onction » en vue de la GUERISON, pas de la MORT !

Par conséquent la prière de la foi des Anciens avec la confession des péchés EST UN MOYEN POUR LA GUERISON !

L’autre moyen est le DON DES GUERISONS nommé en 1Cor. 12:9. Dieu est sérieux. Il n’a pas donné ce don à son Église pour qu’il ne soit pas employé ! Douterions-nous encore du dessein du Seigneur concernant notre CORPS ?

En Marc 16/17ss nous lisons : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru… ils imposeront les mains aux malades, ET LES MALADES SERONT GUERIS ! » Il n’y a pas de doute, ceux qui croient obtiennent la guérison de la part du Seigneur. Ceux qui ne croient pas ne reçoivent rien !

En Marc 6:5 nous lisons ; « Mais Jésus leur dit : un prophète n’est méprisé que dans sa maison. Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. ET IL S’ETONNAIT DE LEUR INCREDULITE. » Ne sommes-nous pas un peu comme les parents de Jésus ? Oui, Jésus on connaît, des croix on en voit partout etc.

Jésus est étonné de notre incrédulité. C’est l’obstacle principal en vue de la guérison miraculeuse ! C’est le péché par excellence. On ne prend pas Dieu au sérieux. On ne croit pas qu’il est Amour et qu’Il veut nous faire du bien. Dieu est un Père qui aime Ses enfants ! La guérison physique fait partie du Royaume de Dieu sur Terre. Elle doit accompagner la manifestation de ce Royaume d’une façon tout à fait normale. Elle doit être l’apanage de toute église chrétienne qui se respecte.

L’amour du prochain se manifeste de la meilleure manière avec le « lève-toi et marche ».

COMMENT CROIRE ?

Il faut d’abord dans le contexte de notre propos être chrétien(ne), avoir accepté Jésus-Christ comme son Sauveur personnel et son Seigneur.

Ensuite il faut accepter les promesses que le Seigneur a faites dans Sa Parole. Il faut passer d’une foi en « l’écharde de Paul » ou en « l’indisposition digestive de Timothée » à la foi aux meurtrissures de Jésus par lesquelles nous sommes guéris.

Comme le St Esprit est une puissance (Actes 1:8), il faut en être immergé. La puissance se manifeste comme un revêtement de Feu (Actes 1:8, puissance SURVENANT SUR VOUS et Actes 2:3 langues de feu… se posèrent SUR CHACUN d’eux, cf. Matthieu 3:11b). La puissance qui est le St Esprit confère la pratique du don de guérison entre autres.

Pour fortifier la foi, le jeûne est très recommandable. Notez que Jésus n’exerça Son ministère de puissance QU’APRES Ses 40 jours de jeûne !!! Cela devrait nous faire réfléchir ! Par le jeûne on apprend à croire parce qu’on se rend compte que notre vie ne dépend plus EN PREMIER LIEU du manger et du boire, mais bien du Seigneur. On s’en rend compte jusqu’au fond de soi-même.

La prière est aussi fondamentale. Elle nous met en contact vivant avec le Seigneur et renouvelle notre façon de penser et d’aborder les situations. Le temps de prière permet que nous soyons marqués du caractère de Dieu. Ainsi nous fortifions notre foi par ce contact personnel d’amour avec Dieu.

Savoir donner de son argent pour l’œuvre de Dieu fortifie notre foi, car par là nous l’exerçons concrètement aux niveaux de nos besoins. Nous lisons en 2 Corinthiens 9:7 : « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu PEUT VOUS COMBLER DE TOUTES SORTES DE GRACES, afin que possédant toujours de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre… » Paul parle de TOUTES SORTES DE GRACES. Il est évident qu’une des grâces les plus précieuses est sans conteste la guérison physique. S’il y a besoin d’une guérison physique Dieu PEUT VOUS COMBLER. Il ne s’agit pas de payer une guérison, car si nous le faisions dans cet esprit Dieu ne guérirait pas le malade. Il s’agit de croire ! Jésus en Marc 6:5 ne PUT FAIRE DES MIRACLES à cause de l’incrédulité des gens.

Le jeûne, la prière et le don en argent sont des moyens SECRETS et CONCRETS, qui ne doivent pas se crier sur la place publique, pour « cultiver notre foi ». (cf Matthieu 6:1ss.).